Qui est le film ? Weapons est le deuxième long-métrage de Zach Cregger, après le succès surprise de Barbarian. Ici, le récit s’ouvre sur une disparition collective : une classe entière d’élèves qui disparait sans explication. Le point de départ fait penser à un mélange de fantastique et de « whodunnit » d’horreur.
Que cherche-t-il à dire ? Le projet du film est clair : déplacer autant la peur du registre purement surnaturel vers celui des mécanismes sociaux. Weapons veut nous faire voir comment une collectivité, confrontée à l’inexplicable, fabrique des récits pour se protéger : elle accuse, détourne, excommunie. La tension principale du film naît de ce geste : comment l’absence d’explication engendre un trop-plein d’interprétations.
Par quels moyens ? Cregger choisit une structure chorale, découpée en chapitres qui isolent chaque adulte concerné : parents, professeurs, policiers, passants. Cette dispersion produit un effet précis : il ne peut y avoir de point de vue total, seulement une cartographie partielle des responsabilités. Mais ce dispositif apparaît vite comme un artifice de narration, utilisé pour des raisons trop anecdotiques. Le morcellement ne déploie jamais une véritable nécessité dramaturgique, et finit par fragiliser la cohérence d’ensemble plutôt que de la servir.
Un seul enfant réapparaît, silencieux. Ce mutisme radical en fait un miroir : chaque adulte y projette ses peurs ou ses culpabilités. L’enfant n’est plus un individu mais une surface de projection, symptôme de ce que la collectivité refuse de regarder en face. Mais même cette figure centrale, en apparence pivot du récit, n’est jamais traitée comme un véritable cœur dramatique : son usage reste périphérique et l’on comprend vite que l’enfant n’est même pas le centre du récit, mais un prétexte narratif de plus, greffé au service d’une mécanique qui ne trouve jamais son point de gravité.
Le lore qu’il ébauche est trop mince, ses signes disséminés jamais repris, ses symboles jamais réinvestis. Je ne crois jamais au monde que le film prétend suggérer : les motifs apparaissent puis s’éteignent, comme des leurres sans prolongement. Ce qui devrait épaissir l’expérience ne fait que souligner la fragilité d’un dispositif qui ne s’assume ni comme réalisme pur, ni comme fable allégorique.
Où me situer ? Mon regard ne peut pas se dire partagé : je n’ai pas aimé ce film. Les intentions sont visible mais elles s’effondrent sous le poids d’une exécution fragile. La structure chorale n’apparaît jamais comme une nécessité dramatique, seulement comme un artifice de narration trop anecdotique pour justifier un tel dispositif. Et le peu de symboles esquissés ne sont jamais travaillés : le film propose un lore trop mince pour convaincre, qu’il ne mobilise jamais vraiment. Enfin, la révélation, au lieu de donner du relief, achève de dissiper la tension accumulée, réduisant encore la portée de ce qui se voulait un récit sur la violence sociale.
Quelle lecture en tirer ? La seule véritable matière de Weapons est la rumeur, le soupçon, la peur qui cherche des formes.
Passez votre chemin. Un film présenté comme si l'intrigue était la disparition des enfants alors qu'il n'en est rien. Vous ne saurez pas pourquoi... Des cauchemars/visions avec réveils en boucle comme on en trouve dans tous les mauvais films du genre. Un film sans queue ni tête. spoiler: D'où la tante tire son pouvoir vaudou ? Avec un tel pouvoir, elle n'avait pas mieux a faire ? pourquoi s'en prend elle a sa propre famille ? Pourquoi avoir enlevé les enfants ? Bref autant de questions qui me font regretter d'avoir perdu 2h sur ça...
C’est très dur d’avoir un bon film d’épouvante ou d’horreur et là c’est le cas, c’ezt excellent, l’atmosphère, les acteurs, l’histoire, la réalisation, je ne vois pas ce que je pourrais lui reprocher, vous avez deux ou trois frissons, voius êtes mal à l’aise, vous riez un peu sur la faim, jaune pour moi, vous vous amusez, une vraie réussite, vraiment, courrez-y !!!
Scénario et dénouement très improbable.. il ne se passe rien pendant 1h30. C'est long très long et au final.. une chute ridicule on rit tellement c'est ridicule.. c'était pas le but il me semble
Évanouis est une vraie claque. Là où on s’attendait à un énième film d’horreur classique, il surprend du début à la fin. L’histoire des 17 enfants disparus est prenante, bien ficelée, avec des twists qui tiennent la route. On passe par la peur, la tension et même quelques rires bien placés. Les personnages sont crédibles, la mise en scène efficace, et l’ambiance oppressante marche à fond.
En bref : un excellent film d’horreur, surprenant, intense et divertissant, qui se démarque largement dans le genre. Le meilleur film d’horreur de l’année pour le moment.
On pourra certes lui reprocher un scénario qui manque d’audace et des rebondissements parfois prévisibles, mais la maîtrise technique compense largement ces faiblesses. La réalisation joue habilement avec les silences, les cadres serrés et les zones d’ombre pour installer une angoisse progressive plutôt que de miser uniquement sur des effets de sursaut faciles. Les comédiens livrent des performances convaincantes, suffisamment naturelles pour renforcer l’immersion. Le film ne cherche pas à révolutionner le genre, mais il démontre qu’en respectant ses codes avec sérieux et application, il est encore possible de captiver un public amateur de frissons. Au final, malgré une conclusion qui laisse un léger goût d’inachevé, Evanouis reste une proposition solide. Un film qui ne marquera peut-être pas l’histoire du cinéma d’horreur, mais qui prouve qu’efficacité et sobriété peuvent encore faire mouche.
certes, c'est un film prenant, on a envie de connaitre la (ou les) raison(s) de ces disparitions de ces enfants. on se laisse embarquer dans le déroulé de l'histoire et j'ai décroché, trop d'incohérences dans le scénario jusqu'à la fin qui déçoit et qui fait rire quant on y repense. Globalement, un film correct mais aucune envie de le revoir.
alors là j'ai sois pas compris ou pas vu le bon film mais ce que j'ai vu c'est vraiment un navet qui a ni queue ni tête... ça rime à rien, produit comme un film de série B comme on en a tant vu. non je comprend vraiment pas les notes et les critiques de ce truc
Excellent film d'horreur malgré une durée inhabituelle pour le genre on ne voit pas les deux heures passer. Tendu et éprouvant comme il se doit, ça fait plaisir.