Lorsque les enfants d'une même classe, à l'exception d'un seul, se lèvent en pleine nuit à la même heure, quittent leur maison et disparaissent mystérieusement, les habitants de Maybrook, petite ville paisible de Pennsylvanie où tout le monde se connaît et où règne une certaine quiétude, décident d'enquêter afin de découvrir l'origine de ce phénomène inexpliqué.
D'abord il y a Justine, la maîtresse d'école la première concernée, mais aussi qui est la première mise en cause. Les parents désespérés voient en elle la responsable. La que se pose cette enseignante est de savoir pourquoi, un seul de ses élèves sur les 18, lui, n'a pas disparu ?
Puis, il y a le père Archer Graff brisé par la disparition de son fils, il en fait des cauchemars la nuit. Archer, lui, veut comprendre. Il cherche, il harcèle la police, il insiste, il exige des réponses. Il n'a qu'une obsession retrouver son enfant. Il soupçonne fortement la jeune maîtresse.
Ensuite vient Paul un policier désabusé et réservé qui ne suit pas correctement sa désintoxication à l'alcool. Il est l'amant de Justine, notre maîtresse d'école. Il n'a vraiment pas la carrure, ni les épaules d'un bon flic.
Nous faisons aussi la connaissance de James, un jeune SDF, drogué qui vit de petits larcins. A cause d'une bavure policière Paul l'a dans le collimateur. Il vit de petits larcins. Un jour de pluie il s'introduit chez Alex, la maison de l'enfant rescapé. Il y fait des rencontres bizarres.
Nous aurons aussi une vision particulière pour Marcus, le directeur de l'école qui reçoit la visite étrange d'une certaine Gladys.
Une femme exubérante qui vient lui jouer un horrible tour de sorcellerie en l'envoûtant.
Alex, l'enfant qui a été épargné, n'est autre que le neveu de Gladys, et … ?
Bien malin qui devinera comment fini cette imprévisible histoire, si ce n'est dans l'horreur, mais fallait bien briser ce putain de sort, non ? Sinon on serait encore dans les rues de Maybrook à se demander après quoi on court ?
Article extrait du site du magasine Numéro n°260 : Un triomphe en salles et chez les critiques
Peu à peu, le spectateur assemble les pièces d’un puzzle qui ne cesse de se reconfigurer, mêlant horreur psychologique, éléments surnaturels et drame humain dans un équilibre particulièrement maîtrisé. À cet égard, le film rappelle la virtuosité structurelle d’un Quentin Tarantino, tout en affirmant une voix singulière et profondément personnelle. D’ailleurs, le réalisateur a confié avoir commencé l’écriture du scénario après la mort brutale d’un ami proche, comme un exutoire face au deuil. Lorsqu’il débarque en salles le 6 août 2025, Évanouis prend immédiatement tout le monde de court par l’ampleur de son succès, aussi bien critique que commercial. Très vite, on salue le talent de Zach Cregger, qu’on décrit comme l’un des nouveaux maîtres du cinéma d’horreur contemporain. Un réalisateur capable de tisser une intrigue d’une complexité rare sans jamais perdre le spectateur en chemin. Au box-office, les chiffres sont tout éloquents. Le film a rapporté 269 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget de 38 millions. Le ratio en fait l’un des films les plus rentables de l’année.