Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Paul Fabreuil
Un film d’une beauté simple et limpide pour décrire avec rigueur une logique atroce.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
par Jean-Loup Bourget
Un film implacable.
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
POUR : L’intelligence de Sergueï Loznitsa est de réussir à créer une atmosphère kafkaïenne omniprésente.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
À ce temps déboussolé de l’Histoire, bloquée dans une circularité mortifère, Loznitsa n’oppose que le visage cabossé mais juvénile de son héros, sentinelle dont les traits se libèrent à chaque influx de sommeil. Dormir, rêver peut-être. »
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Filmée froidement, la chose met un certain temps à trouver son impact – d’autant que certaines scènes diluent le procédé, comme la longue confession d’un vieil homme dans un train. Mais l’inéluctabilité que capte le cinéaste, elle, est un bloc de noirceur, insondable et percutant, d’autant plus en regard de la noblesse sacrificielle de ce personnage élégamment campé par l’excellent Aleksandr Kuznetsov.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Frédérique Lambert
Deux procureurs est une œuvre puissante et nécessaire, qui interroge la place de l’individu face à la machine étatique, et rappelle l’importance de la mémoire historique dans la compréhension des enjeux actuels.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Ecran Large
par Antoine Desrues
Sergeï Loznitsa offre un examen rigoureux du régime soviétique (et sa terreur) où l'idéal de justice se confronte à un dédale kafkaïen risqué, oppressant et cruel. Impitoyable.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Françoise Delbecq
Avec sa puissance narrative et sa beauté formelle, ce film carcéral et politique se tient dans le passé, mais nous adresse un message terrifiant sur le présent (...).
Konbini
par Konbini
Un drame historique implacable, qui impressionne par sa beauté et sa rigueur formelle.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Dans cet impitoyable tableau kafkaïen, le cinéaste ukrainien décrypte le totalitarisme stalinien.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Guillaume Loison
Il en résulte un film à la fois sec et délié, qui embrasse dans un même élan drôlerie et horreur, paroles létales et silences anxiogènes – ces rounds d’observation à la Sergio Leone où la terreur circule littéralement sur les visages.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Comme en écho à la cérémonie d’ouverture du festival qui a appelé les artistes à défendre la démocratie, le cinéaste ukrainien a présenté au premier jour de la compétition un film glaçant et grinçant qui confronte un jeune procureur idéaliste à la terreur stalinienne.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Jérémie Oro
Loznitsa y trouve cette flamme pédagogique et décisive qu’ont tous les films qui parviennent à faire de l’Histoire plutôt que de la mémoire ou du roman national. Ces œuvres qui restent, et qui conduisent un·e lycéen·ne à se passionner pour une période, à vouloir l’approfondir, et peut-être un jour figurer parmi les rares à la comprendre.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le réquisitoire de Loznitsa [le réalisateur] est absolument impitoyable et on laissera à chacun le soin de lui trouver des résonances actuelles.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Sergueï Loznitsa, grand formaliste, réduit le cadre à un format carré (4 par 3), serré comme un étau. Dans sa mise en scène virtuose - la gestion des espaces est admirable -, il trace la géométrie kafkaïenne d'un univers sans issue. Il n'y a pas de perspective; aucune ligne de fuite, pas d'échappée.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Avec Deux procureurs (présenté en compétition au dernier Festival de Cannes), le réalisateur de Donbass et d’Une femme douce signe un film remarquable centré sur le parcours kafkaïen d’un magistrat novice et idéaliste persuadé de la justesse de sa cause.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Le jeu en vaut la chandelle, d’autant que le film est traversé par une ironie collant à la trajectoire tragique de son héros, confronté à la cruauté et à l’enfer bureaucratique d’un régime dont il est le loyal serviteur, campé par l’épatant Alexandre Kouznetsov (Leto), voire parfois par un humour burlesque à la Jacques Tati.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Ma. Mt
C’est un conte circulaire, qui s’achève exactement où il avait commencé, sur une porte de prison qui s’ouvre, lourde, et se ferme en grinçant sur le regard du spectateur. Entre les deux, Deux procureurs tient tout entier, déroulant le parcours obstiné du protagoniste, traversant diverses officines de l’Union soviétique de 1937 au plus fort de la répression stalinienne, lancé dans une démarche administrative qui se révélera une descente aux enfers.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Film puissant, implacable, qui nous fait regarder le passé pour mieux comprendre le présent.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Derrière la sécheresse apparente du dispositif – cadre 4:3, caméra immobile, palette réduite au gris et au brun – se déploie une réflexion sur un monde où murs, couloirs et corps semblent condamnés à rejouer la mécanique d’un enfermement sans fin.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Didier Péron
L’excellent casting parle de lui-même : Alexandre Filippenko (Stepniak), figure du théâtre et du cinéma russe, 81 ans, s’est exilé en Lituanie après l’invasion de l’Ukraine en 2022, au moment aussi où Alexandre Kouznetsov (Kornev) quitte Moscou pour la Grande-Bretagne et où Anatoli Bely (Vychinski) déménage en Israël.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par La Rédaction
Tourné à Riga, en Lettonie, dans une prison datant de l'époque tsariste, interprété par d'excellents acteurs (...).
Ouest France
par C.P.
La mise en scène très «verrouillée » de Sergei Loznitsa fait très bien comprendre comment on peut se retrouver petit à petit enfermé dans un système totalitaire, sans même s'en rendre compte. En Russie comme ailleurs, hier comme aujourd'hui.
Première
par Frédéric Foubert
La simplicité de la fable pourra surprendre, venant d’un cinéaste qui nous a habitués à des dispositifs plus complexes. Mais la force du film réside justement dans cette frontalité, ce caractère implacable, cette sensation de mauvais rêve qui s’insinue lentement, et dont Loznitsa nous dit très clairement que, loin d’être circonscrit au passé, il menace toujours de revenir nous hanter.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un film aussi sobre que glaçant, formellement très maîtrisé, sur la broyeuse totalitaire.Tout, dans l'entourage du jeune procureur, n’est que mensonges et manipulation, dilution de la vérité et de la dignité. Implacable.
Télérama
par Samuel Douhaire
Une fable virtuose sur l’arbitraire.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
En cette période où un autre tortionnaire que Staline règne sur la Russie, la mécanique de la monstruosité dictatoriale est dénoncée avec force dans un film puissamment ironique et cruel.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Corentin Lê
Une fiction rigoureuse et mathématique, qui continue toutefois de confirmer la tendance de Loznitsa au stabilotage discursif.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La construction dramatique, articulée sur trois joutes verbales expose les faits sans être didactique par sa capacité à emprunter aux codes du thriller, où le moindre faux pas, le moindre mot inapproprié de la part d'Alexander Kornev, campé par l'excellent Aleksandr Kuznetsov, peut être fatal. Haletant… et pertinent, donc.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Comme les images d'un livre d'histoire sur papier glacé, ce film d'un réalisateur habituellement soucieux de documenter son époque, qui navigue depuis ses débuts entre fiction et documentaire, peine à nous faire saisir les enjeux humains de cette tragédie partagée par toute une population sous le régime de Staline.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Parisien
par Catherine Balle
La forme est très belle avec son format carré, ses plans fixes, ses couleurs sombres et ses scènes qui ressemblent à des tableaux. Et elle est parfaitement mise au service de la démonstration. Mais la longueur des séquences rend ce film particulièrement âpre.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
CONTRE : Une charge politique trop prévisible. [...] Même si certains parallèles ou dialogues ont une portée politique certaine face aux agissements de la Russie d’aujourd’hui et l’emprise du pouvoir de Poutine sur la justice [...], on reste tout de même grandement sur notre faim.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Fiches du Cinéma
Un film d’une beauté simple et limpide pour décrire avec rigueur une logique atroce.
Positif
Un film implacable.
Abus de Ciné
POUR : L’intelligence de Sergueï Loznitsa est de réussir à créer une atmosphère kafkaïenne omniprésente.
Cahiers du Cinéma
À ce temps déboussolé de l’Histoire, bloquée dans une circularité mortifère, Loznitsa n’oppose que le visage cabossé mais juvénile de son héros, sentinelle dont les traits se libèrent à chaque influx de sommeil. Dormir, rêver peut-être. »
CinemaTeaser
Filmée froidement, la chose met un certain temps à trouver son impact – d’autant que certaines scènes diluent le procédé, comme la longue confession d’un vieil homme dans un train. Mais l’inéluctabilité que capte le cinéaste, elle, est un bloc de noirceur, insondable et percutant, d’autant plus en regard de la noblesse sacrificielle de ce personnage élégamment campé par l’excellent Aleksandr Kuznetsov.
Culturopoing.com
Deux procureurs est une œuvre puissante et nécessaire, qui interroge la place de l’individu face à la machine étatique, et rappelle l’importance de la mémoire historique dans la compréhension des enjeux actuels.
Ecran Large
Sergeï Loznitsa offre un examen rigoureux du régime soviétique (et sa terreur) où l'idéal de justice se confronte à un dédale kafkaïen risqué, oppressant et cruel. Impitoyable.
Elle
Avec sa puissance narrative et sa beauté formelle, ce film carcéral et politique se tient dans le passé, mais nous adresse un message terrifiant sur le présent (...).
Konbini
Un drame historique implacable, qui impressionne par sa beauté et sa rigueur formelle.
L'Humanité
Dans cet impitoyable tableau kafkaïen, le cinéaste ukrainien décrypte le totalitarisme stalinien.
L'Obs
Il en résulte un film à la fois sec et délié, qui embrasse dans un même élan drôlerie et horreur, paroles létales et silences anxiogènes – ces rounds d’observation à la Sergio Leone où la terreur circule littéralement sur les visages.
La Croix
Comme en écho à la cérémonie d’ouverture du festival qui a appelé les artistes à défendre la démocratie, le cinéaste ukrainien a présenté au premier jour de la compétition un film glaçant et grinçant qui confronte un jeune procureur idéaliste à la terreur stalinienne.
La Septième Obsession
Loznitsa y trouve cette flamme pédagogique et décisive qu’ont tous les films qui parviennent à faire de l’Histoire plutôt que de la mémoire ou du roman national. Ces œuvres qui restent, et qui conduisent un·e lycéen·ne à se passionner pour une période, à vouloir l’approfondir, et peut-être un jour figurer parmi les rares à la comprendre.
La Tribune Dimanche
Le réquisitoire de Loznitsa [le réalisateur] est absolument impitoyable et on laissera à chacun le soin de lui trouver des résonances actuelles.
Le Dauphiné Libéré
Sergueï Loznitsa, grand formaliste, réduit le cadre à un format carré (4 par 3), serré comme un étau. Dans sa mise en scène virtuose - la gestion des espaces est admirable -, il trace la géométrie kafkaïenne d'un univers sans issue. Il n'y a pas de perspective; aucune ligne de fuite, pas d'échappée.
Le Figaro
Avec Deux procureurs (présenté en compétition au dernier Festival de Cannes), le réalisateur de Donbass et d’Une femme douce signe un film remarquable centré sur le parcours kafkaïen d’un magistrat novice et idéaliste persuadé de la justesse de sa cause.
Le Journal du Dimanche
Le jeu en vaut la chandelle, d’autant que le film est traversé par une ironie collant à la trajectoire tragique de son héros, confronté à la cruauté et à l’enfer bureaucratique d’un régime dont il est le loyal serviteur, campé par l’épatant Alexandre Kouznetsov (Leto), voire parfois par un humour burlesque à la Jacques Tati.
Le Monde
C’est un conte circulaire, qui s’achève exactement où il avait commencé, sur une porte de prison qui s’ouvre, lourde, et se ferme en grinçant sur le regard du spectateur. Entre les deux, Deux procureurs tient tout entier, déroulant le parcours obstiné du protagoniste, traversant diverses officines de l’Union soviétique de 1937 au plus fort de la répression stalinienne, lancé dans une démarche administrative qui se révélera une descente aux enfers.
Le Point
Film puissant, implacable, qui nous fait regarder le passé pour mieux comprendre le présent.
Les Inrockuptibles
Derrière la sécheresse apparente du dispositif – cadre 4:3, caméra immobile, palette réduite au gris et au brun – se déploie une réflexion sur un monde où murs, couloirs et corps semblent condamnés à rejouer la mécanique d’un enfermement sans fin.
Libération
L’excellent casting parle de lui-même : Alexandre Filippenko (Stepniak), figure du théâtre et du cinéma russe, 81 ans, s’est exilé en Lituanie après l’invasion de l’Ukraine en 2022, au moment aussi où Alexandre Kouznetsov (Kornev) quitte Moscou pour la Grande-Bretagne et où Anatoli Bely (Vychinski) déménage en Israël.
Marianne
Tourné à Riga, en Lettonie, dans une prison datant de l'époque tsariste, interprété par d'excellents acteurs (...).
Ouest France
La mise en scène très «verrouillée » de Sergei Loznitsa fait très bien comprendre comment on peut se retrouver petit à petit enfermé dans un système totalitaire, sans même s'en rendre compte. En Russie comme ailleurs, hier comme aujourd'hui.
Première
La simplicité de la fable pourra surprendre, venant d’un cinéaste qui nous a habitués à des dispositifs plus complexes. Mais la force du film réside justement dans cette frontalité, ce caractère implacable, cette sensation de mauvais rêve qui s’insinue lentement, et dont Loznitsa nous dit très clairement que, loin d’être circonscrit au passé, il menace toujours de revenir nous hanter.
Sud Ouest
Un film aussi sobre que glaçant, formellement très maîtrisé, sur la broyeuse totalitaire.Tout, dans l'entourage du jeune procureur, n’est que mensonges et manipulation, dilution de la vérité et de la dignité. Implacable.
Télérama
Une fable virtuose sur l’arbitraire.
aVoir-aLire.com
En cette période où un autre tortionnaire que Staline règne sur la Russie, la mécanique de la monstruosité dictatoriale est dénoncée avec force dans un film puissamment ironique et cruel.
Critikat.com
Une fiction rigoureuse et mathématique, qui continue toutefois de confirmer la tendance de Loznitsa au stabilotage discursif.
Nice-Matin
La construction dramatique, articulée sur trois joutes verbales expose les faits sans être didactique par sa capacité à emprunter aux codes du thriller, où le moindre faux pas, le moindre mot inapproprié de la part d'Alexander Kornev, campé par l'excellent Aleksandr Kuznetsov, peut être fatal. Haletant… et pertinent, donc.
Franceinfo Culture
Comme les images d'un livre d'histoire sur papier glacé, ce film d'un réalisateur habituellement soucieux de documenter son époque, qui navigue depuis ses débuts entre fiction et documentaire, peine à nous faire saisir les enjeux humains de cette tragédie partagée par toute une population sous le régime de Staline.
Le Parisien
La forme est très belle avec son format carré, ses plans fixes, ses couleurs sombres et ses scènes qui ressemblent à des tableaux. Et elle est parfaitement mise au service de la démonstration. Mais la longueur des séquences rend ce film particulièrement âpre.
Abus de Ciné
CONTRE : Une charge politique trop prévisible. [...] Même si certains parallèles ou dialogues ont une portée politique certaine face aux agissements de la Russie d’aujourd’hui et l’emprise du pouvoir de Poutine sur la justice [...], on reste tout de même grandement sur notre faim.