Deux Procureurs
Note moyenne
3,8
32 titres de presse
  • Les Fiches du Cinéma
  • Positif
  • Abus de Ciné
  • Cahiers du Cinéma
  • CinemaTeaser
  • Culturopoing.com
  • Ecran Large
  • Elle
  • Konbini
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Septième Obsession
  • La Tribune Dimanche
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Point
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Marianne
  • Ouest France
  • Première
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Critikat.com
  • Nice-Matin
  • Franceinfo Culture
  • Le Parisien
  • Abus de Ciné

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

32 critiques presse

Les Fiches du Cinéma

par Paul Fabreuil

Un film d’une beauté simple et limpide pour décrire avec rigueur une logique atroce.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Positif

par Jean-Loup Bourget

Un film implacable.

Abus de Ciné

par Benjamin Bidolet

POUR : L’intelligence de Sergueï Loznitsa est de réussir à créer une atmosphère kafkaïenne omniprésente.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Cahiers du Cinéma

par Charlotte Garson

À ce temps déboussolé de l’Histoire, bloquée dans une circularité mortifère, Loznitsa n’oppose que le visage cabossé mais juvénile de son héros, sentinelle dont les traits se libèrent à chaque influx de sommeil. Dormir, rêver peut-être. »

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Filmée froidement, la chose met un certain temps à trouver son impact – d’autant que certaines scènes diluent le procédé, comme la longue confession d’un vieil homme dans un train. Mais l’inéluctabilité que capte le cinéaste, elle, est un bloc de noirceur, insondable et percutant, d’autant plus en regard de la noblesse sacrificielle de ce personnage élégamment campé par l’excellent Aleksandr Kuznetsov.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Culturopoing.com

par Frédérique Lambert

Deux procureurs est une œuvre puissante et nécessaire, qui interroge la place de l’individu face à la machine étatique, et rappelle l’importance de la mémoire historique dans la compréhension des enjeux actuels.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Ecran Large

par Antoine Desrues

Sergeï Loznitsa offre un examen rigoureux du régime soviétique (et sa terreur) où l'idéal de justice se confronte à un dédale kafkaïen risqué, oppressant et cruel. Impitoyable.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Elle

par Françoise Delbecq

Avec sa puissance narrative et sa beauté formelle, ce film carcéral et politique se tient dans le passé, mais nous adresse un message terrifiant sur le présent (...).

Konbini

par Konbini

Un drame historique implacable, qui impressionne par sa beauté et sa rigueur formelle.

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Dans cet impitoyable tableau kafkaïen, le cinéaste ukrainien décrypte le totalitarisme stalinien.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Guillaume Loison

Il en résulte un film à la fois sec et délié, qui embrasse dans un même élan drôlerie et horreur, paroles létales et silences anxiogènes – ces rounds d’observation à la Sergio Leone où la terreur circule littéralement sur les visages.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Comme en écho à la cérémonie d’ouverture du festival qui a appelé les artistes à défendre la démocratie, le cinéaste ukrainien a présenté au premier jour de la compétition un film glaçant et grinçant qui confronte un jeune procureur idéaliste à la terreur stalinienne.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Septième Obsession

par Jérémie Oro

Loznitsa y trouve cette flamme pédagogique et décisive qu’ont tous les films qui parviennent à faire de l’Histoire plutôt que de la mémoire ou du roman national. Ces œuvres qui restent, et qui conduisent un·e lycéen·ne à se passionner pour une période, à vouloir l’approfondir, et peut-être un jour figurer parmi les rares à la comprendre.

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

Le réquisitoire de Loznitsa [le réalisateur] est absolument impitoyable et on laissera à chacun le soin de lui trouver des résonances actuelles.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Sergueï Loznitsa, grand formaliste, réduit le cadre à un format carré (4 par 3), serré comme un étau. Dans sa mise en scène virtuose - la gestion des espaces est admirable -, il trace la géométrie kafkaïenne d'un univers sans issue. Il n'y a pas de perspective; aucune ligne de fuite, pas d'échappée.

Le Figaro

par Olivier Delcroix

Avec Deux procureurs (présenté en compétition au dernier Festival de Cannes), le réalisateur de Donbass et d’Une femme douce signe un film remarquable centré sur le parcours kafkaïen d’un magistrat novice et idéaliste persuadé de la justesse de sa cause.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Le jeu en vaut la chandelle, d’autant que le film est traversé par une ironie collant à la trajectoire tragique de son héros, confronté à la cruauté et à l’enfer bureaucratique d’un régime dont il est le loyal serviteur, campé par l’épatant Alexandre Kouznetsov (Leto), voire parfois par un humour burlesque à la Jacques Tati.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Ma. Mt

C’est un conte circulaire, qui s’achève exactement où il avait commencé, sur une porte de prison qui s’ouvre, lourde, et se ferme en grinçant sur le regard du spectateur. Entre les deux, Deux procureurs tient tout entier, déroulant le parcours obstiné du protagoniste, traversant diverses officines de l’Union soviétique de 1937 au plus fort de la répression stalinienne, lancé dans une démarche administrative qui se révélera une descente aux enfers.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par Florence Colombani

Film puissant, implacable, qui nous fait regarder le passé pour mieux comprendre le présent.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Inrockuptibles

par Arnaud Hallet

Derrière la sécheresse apparente du dispositif – cadre 4:3, caméra immobile, palette réduite au gris et au brun – se déploie une réflexion sur un monde où murs, couloirs et corps semblent condamnés à rejouer la mécanique d’un enfermement sans fin.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Didier Péron

L’excellent casting parle de lui-même : Alexandre Filippenko (Stepniak), figure du théâtre et du cinéma russe, 81 ans, s’est exilé en Lituanie après l’invasion de l’Ukraine en 2022, au moment aussi où Alexandre Kouznetsov (Kornev) quitte Moscou pour la Grande-Bretagne et où Anatoli Bely (Vychinski) déménage en Israël.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Marianne

par La Rédaction

Tourné à Riga, en Lettonie, dans une prison datant de l'époque tsariste, interprété par d'excellents acteurs (...).

Ouest France

par C.P.

La mise en scène très «verrouillée » de Sergei Loznitsa fait très bien comprendre comment on peut se retrouver petit à petit enfermé dans un système totalitaire, sans même s'en rendre compte. En Russie comme ailleurs, hier comme aujourd'hui.

Première

par Frédéric Foubert

La simplicité de la fable pourra surprendre, venant d’un cinéaste qui nous a habitués à des dispositifs plus complexes. Mais la force du film réside justement dans cette frontalité, ce caractère implacable, cette sensation de mauvais rêve qui s’insinue lentement, et dont Loznitsa nous dit très clairement que, loin d’être circonscrit au passé, il menace toujours de revenir nous hanter.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Julien Rousset

Un film aussi sobre que glaçant, formellement très maîtrisé, sur la broyeuse totalitaire.Tout, dans l'entourage du jeune procureur, n’est que mensonges et manipulation, dilution de la vérité et de la dignité. Implacable.

Télérama

par Samuel Douhaire

Une fable virtuose sur l’arbitraire.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

En cette période où un autre tortionnaire que Staline règne sur la Russie, la mécanique de la monstruosité dictatoriale est dénoncée avec force dans un film puissamment ironique et cruel.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Critikat.com

par Corentin Lê

Une fiction rigoureuse et mathématique, qui continue toutefois de confirmer la tendance de Loznitsa au stabilotage discursif.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Nice-Matin

par Cédric Coppola

La construction dramatique, articulée sur trois joutes verbales expose les faits sans être didactique par sa capacité à emprunter aux codes du thriller, où le moindre faux pas, le moindre mot inapproprié de la part d'Alexander Kornev, campé par l'excellent Aleksandr Kuznetsov, peut être fatal. Haletant… et pertinent, donc.

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Comme les images d'un livre d'histoire sur papier glacé, ce film d'un réalisateur habituellement soucieux de documenter son époque, qui navigue depuis ses débuts entre fiction et documentaire, peine à nous faire saisir les enjeux humains de cette tragédie partagée par toute une population sous le régime de Staline.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Parisien

par Catherine Balle

La forme est très belle avec son format carré, ses plans fixes, ses couleurs sombres et ses scènes qui ressemblent à des tableaux. Et elle est parfaitement mise au service de la démonstration. Mais la longueur des séquences rend ce film particulièrement âpre.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

CONTRE : Une charge politique trop prévisible. [...] Même si certains parallèles ou dialogues ont une portée politique certaine face aux agissements de la Russie d’aujourd’hui et l’emprise du pouvoir de Poutine sur la justice [...], on reste tout de même grandement sur notre faim.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les meilleurs films de tous les temps