Alors là, je dis chapeau ! Kitsch, jubilatoire, décalé et déjanté, le film est tout simplement indéfinissable en son genre. Les décors sont superbes, les acteurs excellents (Tim Curry en savant fou transsexuel) et les chansons sont fantastiques (elles peuvent vous rester dans la tête pendant des heures). Cultissime !
Réservé à un public averti, The Rocky Horror Picture Show est tout simplement le vrai et pur OFNI (Objet Filmique Non Identifié) que le Cinéma ait créé à ce jour, intemporel, car déclarant amour à la musique emblématique de son époque, et rendant hommage, avec humour (à prendre absolument au 3 000ème degrés), aux films d’horreur et de science fiction de série B, faisant référence à des films des années 30 à 50 du genre (Le jour où la terre s’arrêta, Planète Interdite, Docteur Folamour, Nosferatu et bien d’autres encore). Etant rentable pendant la période d’Halloween, je vous le conseille bien évidemment de le voir et je n’ai plus qu’une chose à vous dire : abandonnez-vous au plaisir absolu !
Je comprends qu'on puisse ne pas adhérer à ce film, il faut une sacrée dose de second degré pour l'apprécier. Mais pour ceux qui aiment les films qui sortent de l'ordinaire, là vous serez servis,. L'histoire est certes tirée par les cheveux mais les personnages, les acteurs, l'ambiance et surtout les chansons, tout est génial!! Ca donne envie de danser, de chanter, de rire, de pleurer (et oui le tristissime «I'm going home»...) Allez tous avec moi : It's just a jump to the left,,,,,,,,,
Un film génial, d'autant plus novateur par ses thêmes (la transsexualité, l'amour et le désir...) que par sa structure d'opera rock. Les chansons sont extras, et on sent avec bonheur les inspirations frankensteiniennes de l'histoire. Un film superbe(ment déviant) à voir une fois dans sa vie. Par contre, tenez éloignés les enfants de la télé à ce moment là, c'est un coup à nous fabriquer des obsédés prépuberes (laissez la puberté faire son travail !!).
Faut il etre un freak pour aimer ce film? Non hormis si l'on passe tous ses samedis soirs au studio Galande. Que dire, c'est drole, theatral, jouissif et tellement décalé. Simpliste je l'accorde mais d'une outrance fort plaisante et si rare! Un incontournable du cinema bis, pour tous les amateurs du genre, ce film ne tombera jamais dans l'oubli. On aime tous Frank N Furter mais 1h30 avec lui c'est trop peu!
Un film complètement déjanté, sur fond de série z horreur-SF décalé et de rock'n'roll décadent. La notion de "film culte" semble avoir été inventée pour cet OVNI cinématographique. À voir et à revoir encore et encore...
ça y est je l'ai !!!!! la première comédie musicale qui m'a convaincu!! En effet the rocky horror picture show est un bijou en la matière. DEs acteurs complètements délirants(avec une mention spéciale pour Curry), des chansons et des dialogues décapants. Et puis le sénario ;mama mia!! IL est complétement baclé et pas du tout mis en valeur mais franchement pour le coup on s'en fou royalement tellement le semblant de sénario est culte. Une sorte de remake de frankenstein ou de dracula à la sauce transexuel et futuriste , moi j'adore!!!
Pendant longtemps,j'ai pas été un grand fan de comédie musicale,et que ce soit Grease ou West Side Story,ça ne m'intéressait pas du tout.Mais,avec beaucoup de chance puisque c'était parfaitement par hasard,j'ai regardé RHPS.J'y suis rentré,mais je n'en suis pas sorti!Lubrique,pervers,pro-bisexuel,presque malsain,déjanté,jamais,jamais je n'aurais cru qu'une comédie musicale aurait put être comme le RHPS!Des chansons qui vous font vous lever de votre canapé et vous faire danser sur Sweet Transvestite même si vous n'êtes pas gay,des décors vintage et kitschissimes,des personnages complètements alambiqués,une de ses histoires à la noix entre les séries Z américaines de science-fition ou d'horreur et les soap opera,le RHPS est un fulgurant hommage à la culture gay,aux extra-terrestres et au Docteur Frankenstein.Jamais oublié, toujours en tête,c'est le film qui fait se réveillé les morts,qui fait que tout le monde se baise et que rien ne peut l'arrêter.Un Tim Curry légendaire qui signe une de ses deux prestations cultes,une Susan Sarandon prude et pervertie à la fois comme jamais,rien absolument rien ne peut stopper la folie galopante de ce film tiré d'une étonnante comédie musicale de Broadway qui ne pourra jamais perdre son panache d'opéra rock et de comédie musicale horrifique ni son privilège inespéré de film culte et de midnight movie par excellence.Pourquoi rêvé un tel film,il faut le vivre!
probablement la comédie musicale la plus déjantée du cinéma pariodant les films d'horreur, les films de science fiction, la naïveté américaine ... un ovni cinématographique !!! à voir et à revoir (de préférence en salle avec son sac de riz, sa bouteille d'eau et son imper !)
Absolument CULTE !! Rien de plus à ajouter si ce n'est que ce film est un pur bonheur, un vrai régal, qu'il vous donnera envie de chanter et de danser sur votre canapé !! A découvrir de toute urgence si ce n'est pas déjà fait !! Allez plus vite que ça, vous êtes encore là ?
Bon divertissement, des chansons déjantées et pas mal écrites. Visuellement c'est trashy et un peu ambiance film d'horreur. Tim Curry est très drôle, mais certaines scènes sont assez banal et d'autres plus réussie et même bien réalisées.
«The Rocky Horror Picture Show» (Grande-Bretagne, 1975) de Jim Sharman est considéré par tout un pan d'une génération comme un film culte. L'appellation, oh combien galvaudée, de film culte contient en elle seule toute la nouvelle fonction qu'occupe le cinéma depuis que la Modernité a laissé place au fun des productions hédonistes. Le film de Sharman est un pastiche, un hommage, si on veut, aux musicals, à la RKO, à l'Hollywood classique déchu. Britannique, le film reprend tous les personnages constitutifs de la comédie musicale et les détourne comme on manipule des chiffons de marionnettes pour mieux les rendre ridicule, pour mieux faire rire, pour mieux faire «culte». Ironie du sort, en 1978, les Etats-Unis font renaître la comédie musicale avec le niais «Grease». «R.H.P.Sh.» tourne en dérision la maestria bienséante des grandes productions hollywoodiennes d'antan. Pourtant à mesure que le film se poursuit, l'oeuvre de Sharman se révèle être aussi maîtrisée et engoncée que les films de studio. Le délire finale ne suffit pas à exploser les règles du musical, et encore moins à les reformuler. Sur la base des films hollywoodiens, reproduisant leur mode de production, «R.H.P.Sh.» aspire comme eux à divertir. Sharman, tout respectueux de son objet qu'il est, oublie d'en réajuster la formulation pour lui donner une figure singulière, pour se destiner à un autre but. Et pourtant le meilleur de Sharman ne vaut pas le pire de Donen-Kelly puisque le premier n'est que la copie du second. Faut-il alors jouir d'une telle oeuvre (car l'hédonisme n'est rien d'autre que l'enjeu du «film culte») ? Certainement pas, il faudrait plutôt s'en décevoir. Aimer «R.H.P.Sh.» revient à aimer ses reproductions de chefs-d'oeuvre qui, sur le postulat de copier une grande oeuvre, doivent être adulées. Soulageons-nous que Sharman n'ait pas voulu parodier des films de série Z (comme ce fût le cas, par ailleurs, avec le sinistre «Scary Scream Movie»).