La vie est un long fleuve tranquille
Note moyenne
3,8
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326 critiques spectateurs

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basbi
basbi

55 abonnés 1 201 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2007
Film très comique.
Lepouceducoin
Lepouceducoin

29 abonnés 942 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2013
Après en avoir souvent entendu parlé, je pensais vraiment passer un meilleur moment...Finalement, bien que l'histoire soit assez originale, j'ai trouvé ça un peu mou et un peu fade alors qu'une multitude de scènes drôles auraient pu être imaginées une fois le décor planté. Finalement, une fois le petit Momo dans sa vraie famille, plus rien ne se passe à notre grand désarroi...Je pensais rire beaucoup plus souvent aussi. Du coup, je ne vois pas trop pourquoi ce film est une référence pour certains. Les seuls éléments à retenir sont les débuts de Benoît Magimel, la chanson du prêtre ("Jésus reviens") et le personnage assez drôle joué par Catherine Jacob, pas grand chose d'autre malheureusement (peut-être la nostalgie ?).
Aurélien Vaillant
Aurélien Vaillant

16 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2013
Comédie sociale culte des années 80, « la vie est un long fleuve tranquille » confronte joyeusement les clichés inhérents aux classes bourgeoises et défavorisées du nord de la France. En prenant le contre-pied systématique du politiquement correct (le trait est volontairement forcé et l’intrigue, minimaliste, ne s’embarrasse pas de développements), Chatiliez semble railler les théories les plus caricaturales de l’hygiénisme social ; pour se moquer à la fois du pauvre (forcément douteux), mais surtout du nanti, qui craint sa « contagion » mais l’envie au fond pour sa vitalité.

Le film de Chatiliez confronte deux familles à l’opposé de l’échelle sociale, présentées chacune comme une parfaite représentante de ses valeurs de classe, donc forcément antinomiques.
les Le Quesnoy, bourgeois aseptisés, casaniers et bien-pensant, mènent une existence rangée et pieuse, conforme en tout point à l’idéal de la famille chrétienne aisée. Les Groseille, quant à eux, sont des prolos aux mœurs plus que discutables, vivant d’expédients et de combines. Affichant sans complexes leur mépris des lois sociales aussi bien qu’une absence totale de retenue de leurs pulsions, ces derniers paraissent représenter aux yeux des bourgeois l’archétype de la famille de cas sociaux « nuisibles ». De même que les Le Quesnois semblent incarner pour les Groseille le cliché des versaillais coincés, ennemis de classe de par leur affiliation avec l’EDF.
Tout l’intérêt de cette confrontation tient dans le fait que le réalisateur n’a pas souhaité se limiter, pour sa satire, à un seul angle d’approche : Les pauvres sont bien ici tels que les riches les fantasment et inversement. On assiste à la mise en relation de deux clichés totalement contradictoires, normalement antithétiques, qui aboutit à une improbable (et jouissive) cohabitation.
Leur seul point commun : un taux de fécondité au dessus de la moyenne, bien que pour des motifs manifestement opposés (idéal chrétien pour les uns, tendance à la copulation pour les autres). C’est par là que leurs destins vont être amenés à se rejoindre, dans le cadre d’un échange imprévu de leur progéniture… Qui va avoir des conséquences calamiteuses pour les Le Quesnois.

On retrouve dans ce film, et c’est ce qui fait sa force comique, une mise en acte de la crainte de la contagion des classes sociales favorisées par l’immoralité supposée des pauvres.
Maurice, le petit bourgeois élevé chez les « cas-soc’ », va se révéler, plutôt malgré lui d’ailleurs, le ver dans le fruit qui va amener à l’explosion du foyer, jusqu’ici « harmonieux, » des Le Quesnois. Des éléments de « corruption »* vont ainsi apparaître, progressivement au départ, dans leur quotidien douillet et bien réglé : malversations financières pour étouffer le scandale, mensonges auprès de leurs enfants sur l’origine de Maurice, érotisation de sa mère naturelle par celui-ci… Cette « décadence » va subitement s’accélérer vers le milieu du film avec la fréquentation des enfants Groseille par les rejetons Le Quesnois : « Malsaine » influence qui va précipiter la plupart d’entre eux sur la « pente du vice » (toxicomanie, délinquance, sexualité exacerbée…), c’est à dire à un rejet complet des sacro-saintes valeurs parentales. S’insinuent même des éléments quasi surnaturels, comme la grossesse inexpliquée de la bonne peu après l’arrivée de Maurice… Les parents se trouvant finalement affecté à leur tour par ce « mal » insidieux (la mère délaisse ses devoirs de maîtresse de maison et le père se découvre subitement une libido), l’édifice de l’idéal familial bourgeois va sembler vaciller sur ses fondations, à deux doigts de l’effondrement.

A la fin du film, la seule solution encore envisageable pour les Le Quesnois semble être l’exil (provisoire) à l’occasion des traditionnelles vacances au Touquet, pour s’isoler de la source « corruptrice ». Maurice les accompagnant, on peut s’interroger sur les probabilités de réussite de l’entreprise.

Le contact avec les marginaux révèle ainsi la véritable « éthique » des bourgeois dans leurs rapports aux classes populaires, bien éloignée de l’hypocrite charité chrétienne affichée.
Le plus amusant c’est, qu’à l’inverse, les Groseilles restent inchangés tout au long de la confrontation : « affreux, sales et méchants » (comme dans le film d’Ettore Scola), résolument imperméables à l’influence « civilisatrice » de la famille bourgeoise, mais au final bien plus drôles et épanouis. De leurs rapports avec les Le Quesnois ils ne retiennent que l’aspect financier, et l’argent fourni par ces derniers ne modifie en rien leur façon d’agir ou de penser. Tout au plus deviennent-ils plus « bling-bling »…

Pour terminer, il est intéressant d’observer les positionnements des différents protagonistes face à cette dualité manichéenne. Globalement, la plupart des personnages adoptent un positionnement assez unilatéral, très peu transversal, vis a vis de l’identité de classe et des valeurs qui y sont associées. les Groseilles restent « Groseilles », les Le Quesnois « deviennent » pour la plupart des avatars des Groseilles ou demeurent « Le Quesnois » (comme le benjamin) : Ils sont dans une logique « soit l’un, soit l’autre ».
Le petit Maurice est le seul à s’inscrire dans une double appartenance, jonglant entre les milieux en fonction de ses besoins, de ce qui l’arrange. Il paraît être le plus à même de s’en sortir dans le futur, et en même temps paraît condamné à la solitude, car incapable de partager sa vision avec qui que ce soit dans son entourage (sauf, peut-être, Ahmed qui partage avec lui une forme de double identité culturelle). Bernadette est plus à plaindre encore, du fait qu’elle se situe, à l’opposé de Maurice, dans un rapport de double aliénation. Elle n’est plus « Le Quesnois » (elle n’a plus confiance) sans être devenue « Groseille » (elle les déteste). C’est elle la « vraie » marginale du film. Son seul espoir réside dans l’oubli et un retour à l’état de « Le Quesnois », sans tirer aucun bénéfice de son expérience, tant son rejet est massif.
Enfin, reste Josette l’infirmière, qui joua le rôle de « Deus ex Machina » en intervertissant les nourrissons pour se venger de son amant. En ruinant la réputation de celui-ci, elle peut enfin obtenir quelque chose pour elle, ce qui lui était refusé jusqu’ici. Certes, elle n’obtient pas la promotion sociale si longtemps espérée (le remariage sans cesse repoussé n’est jamais venu), mais elle récupère l’amant tyrannique, désormais vaincu et humilié, rien que pour elle. Sans risque de se faire de nouveau dominer par lui. De par cet acte, libérateur et véritablement rebelle, on peut penser qu’elle seule tire vraiment son épingle du jeu dans cette forme de luttes de classes.

*Au regard de la morale bourgeoise
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 mars 2012
Le côté ultra caricatural du film m'a empêché de prendre du plaisir malgré de bons acteurs.
Je ne suis pas rentré dans cette histoire et je n'ai jamais esquissé un sourire.
Le succès de ce film reste une énigme pour moi.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 janvier 2007
Ce petit bijou du cinéma français mérite les 4 étoiles sans aucun problème. Il a acquis ses lettres de noblesses avec le temps grace à des répliques cultes et des acteurs aux petits oignons (Bouchitey en bonus qui chante le générique). Malgrè ses nombreuses diffusions TV, ça fait toujours plaisir de le revoir, comme tous les films de Chatiliez d'ailleurs. Allez tous en Choeur : Jésus reviens, Jésus reviens !!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 août 2010
Cultissime, des répliques rentrées dans la culture populaire (c'est lundi, c'est ravioli…), un numéro de Patrick Bouchitey énorme (Jésus, reviens…) un grand moment de cinéma à la française.
aldelannoy
aldelannoy

53 abonnés 375 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 décembre 2011
Si ce film n'avait pas la notoriété qu'il a, je ne l'aurais pas regardé jusqu'au bout attendant en vain quelque chose, et je n'aurais pas perdu mon temps. Tout ce tralala est à mourir d'ennui...
Peichan2
Peichan2

87 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 avril 2009
Quelle nullité ce film franchement on accroche pas du tout je n'ai vraiment pas aimé, j'ai regardé ce film (pour ceux quivoudrait savoir) parce que c'est un film très connu français. Mais contrairement à d'autres, je n'aime pas. Peut etre cela viens des acteurs...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 avril 2008
Des personnages caricaturés, représentés par des acteurs en plein surjeu, Catherine Jacob en tête, dans un film d'une pauvreté rythmique et scénaristique déplorable. Une comédie, à ce qu'il paraît...
dai72
dai72

193 abonnés 2 133 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 juin 2007
Du très mauvais!! A éviter absolument!! C'est lent, complètement nul, ce n'est pas du tout drôle, il n'y a absolument rien de bien dans ce film.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 juillet 2010
Un film qui n'a plus que pour lui ses moments cultes à jamais dans l'histoire de la comédie potache française. Il a lourdement vieilli malheureusement et est devenu lourdot et beaucoup trop caricarutal sans tirer le meilleur de cet état de fait...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 juillet 2010
Ce film est un cliché ambulant qui à mon avis ne fait pas rire quiconque à moins de 35 ans, les super critiques sur ce film m'on un petit peu obligé à le voir mais je vous en prie ne faites pas la même erreur.
En fait je suis trop gentil, le film fait part d'un manque d'intelligence assez impressionnant, si le film était une personne ce serait un gars qui rigole seul de ses propres blagues, assez bruyamment et qui la réexplique.
Benoit Charbonnier
Benoit Charbonnier

7 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2021
Ce film est un véritable moment du cinéma français. Il retranscrit à merveille les inégalités sociales et les conséquences de naître dans une famille pauvre ou riche sur la vie sociale.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 janvier 2017
Ce film est un long remplissage pontifiant et ne mérite même pas le nom de comédie : il aurait fallu qu'il provoque au moins quelque rictus plus ou moins incontrôlé mais il ne provoque que moult grimaces de commisération et de pitié. C'est affligeant de lenteur et ça ne ferait même pas une bonne pièce de théâtre. Mise en scène de somnifère, dialogues navrants et acteurs mauvais achèvent de précipiter cette inutilité tout au fond des oubliettes. Le pire du cinéma français : pédant, vain et vide.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 juillet 2011
Voila un bon film bien marrant avec des gros pouges bien pougins
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