Derniers Avis : La vie est un long fleuve tranquille - Page 18
La vie est un long fleuve tranquille
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thamnophile
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5,0
Publiée le 3 septembre 2008
Ce film a eu 4 Césars et de ma part il aura 4 étoiles. Tout sonne juste dans ce film, d'abord cette histoire de substitution d'enfants, le cadre situé à Lille où richesse et misère se côtoient d'un quatier à l'autre, l'ambiance d'il y a 20 ans, le jeu des acteurs tant enfants qu'adultes. Benoît MAGIMEL a été la révélation de ce film devenu culte. Il et est ainsi devenu à 14 ans une valeur sûre du cinéma français. Maintenant, il en est un des acteurs trentenaires les plus connus tout comme ce film, un de nos plus grands succès. Son imterprêtation de Momo GROSEILLE est à la fois authentique et touchante. Il réusit à faire que ces deux milieux sociaux très différents réussissent à se parler et à se tolérer alors que ce n'était pas évident au départ. A la fin quand Paul LE QUESNOY se fait arrêter par la police au volant de la voiture de son père qu'il a empruntée pour séduire Roselyne GROSEILLE,passant par hasard dans cette rue, il donne interrogé par les agents ses deux noms de famille comme s'ils étaient les siens depuis toujours. Ce film, je l'ai bien entendu enregistré en DVD et je crois que je le reverrai assez souvent. Je vous conseille d'en faire autant et vous passerez un bon moment. Oui, ce film est une belle leçon de tolérance et d'humanité qui redonne confiance dans l'espèce humaine. A voir absolument !
Il en faut tellement peu pour amuser le public français, qu'on a toujours droit à des comédies très peu, voire jamais drôle, car elles manquent d'originalité et de piquant. C'est bien évidemment le cas de "La Vie est un long fleuve tranquille" qui propose juste de quoi faire sourire les moins de 10 ans.
Ce classique est une page dans la grande histoire de la comédie française. La présentation que nous fait Etienne Chatiliez de deux familles que tout oppose est tout simplement désopilante. Le parallèle social est accentué jusqu’à la caricature pour faire apparaitre les différences entre deux univers qui doivent alors s’entremêler. Cette satire particulièrement corrosive allant dans le sens des comédies de mœurs à la mode dans les années 80 reste encore aujourd’hui un petit régal. On y découvre le jeune Benoit Magimel dans le rôle de Momo, des répliques devenues des expressions courantes (« C’est lundi, c’est raviolis ! ») et une vision déjantée de l’église avec Patrick Bouchitey incarnant de façon délirante le prêtre du village.
Le cynisme et l'humour grinçant de cette comédie en font un classique, même si, à mon sens, il lui manque tout de même une fin... mais elle la compense avec la scène culte de l'interprétation live de "Jésus revient"...
Un scénar imvraisemblable basé sur des clichés comme on n'ose plus en faire. Aprés la premiere heure deja trés longue, il semblerait que Chatillez ait posé le stylo et est parti sur une sorte d'improvisation scénaristique. Tellement que ça n'a plus d'interet et que ça ne ressemble plus a rien, je pense meme qu'il a peut etre dit aux acteurs d'improviser eux meme la suite. Ha! en plus il parait qu'il y a des scenes cultes ici et là, "jesus revient" et "lundi, c'est raviolis" !!?? Faudra qu'on m'explique pourquoi. SI vous voulez une satyre sociale, donnez sa chance au film de Bonvoisin "Les démons de Jesus". vous retrouverez l'ami bouchitey, victor lanoux et thierry frémont au top dirigé par autre chose qu'un fumiste !
Un film caricatural mais drôle, surtout la première partie. C'est de l'humour facile mais très efficace. Et puis le film est d'un optimisme qui le rend fort sympathique.
Un film à voir, j'aime l'idée de la confrontation de deux monde complétement différents, même si on est parfois proche de la caricature. On passe un bon moment.
Une bonne comédie,je me suis bien marré(la chanson du pére Aubergé,les petits bourgeois qui se révoltent contre leurs parents).Les acteurs sont tous trés bon.
Premier long-métrage mémorable pour Etienne Chatiliez qui signe ici, LA comédie populaire lors de l’année de sa sortie en salle. La Vie est un long fleuve tranquille (1988) est une comédie sociale à la fois satirique et corrosive, sur deux mondes bien distincts, celui des pauvres (des beaufs) et celui des riches (des bourges coincés et catho) qui n’auraient jamais du se rencontrer, mais le destin en a voulu autrement. Si bien que la rencontre entre les deux familles, les Le Quesnoy et les Groseille vont chambouler à tout jamais leurs train-train quotidien ! Le réalisateur spécialisé dans les comédies réussies (en témoigne Tatie Danielle - 1990 et Tanguy - 2001), parvient à réaliser l’alliance entre le burlesque, le loufoque et l’humour noir. Une heure trente de répliques désopilantes, grossières et bien tournées. Des personnages remarquablement mis en scène, on retiendra notamment Benoît Magimel, Catherine Jacob & le mémorable père Aubergé incarné par Patrick Bouchitey (on ne se lasse pas d’entendre son doux refrain « Jésus reviens, Jésus reviens, Jésus reviens parmi les tiens, … ») !
Un très bon film avec d'excellents acteurs de tous âges, qui doit surtout son succès à cause de la différence entre les bourgeois catholiques coincés très bien dépeints et les prolos pas très courageux et surtout profiteurs. On rigole souvent.
L’essentiel du film réside dans le contraste entre les deux familles Groseille et Le Quesnoy. C’est volontairement très cliché et caricatural (le père Le Quesnoy avec sa grosse mèche) mais le scénario fonctionne bien grâce à des répliques savoureuses (« mais j’vous jure Madame » « bon écoutez Marie Thérèse ne jurez pas », « le lundi c’est ravioli » et la chanson « jésus revient »). Une comédie douce-amère qui oscille continuellement (et c’est mon reproche) entre drame et comédie, sans jamais vraiment trancher. Enfin la découverte d’un petit jeune qui fera ses preuves : Benoît Magimel en Momo Groseille (12 ans à l’époque)