Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Ecran Large
par Judith Beauvallet
Companion est à la fois le meilleur de ce qui peut se faire en termes de divertissement horrifique léger, et également une ouverture à une réflexion intemporelle sur la place des femmes dans la société.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Filmsactu
par Veronica Sawyer
Belle surprise que ce premier film de Drew Hancock produit par Zach Cregger. Un jeu de massacre fun et méchant mené par une Sophie Thatcher particulièrement convaincante. Un conseil : ne rien lire sur ce film avant d'aller le voir. Cela gâcherait une grosse partie du plaisir.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
Le Parisien
par Michel Valentin
Deux bons acteurs pour une intrigue qui confirme, si besoin en était, qu’accepter une invitation pour un week-end au milieu de nulle part constitue rarement une bonne idée…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Dans le fond comme dans la forme, cette comédie horrifique ne transcende ni son genre ni les discours de son époque (la misogynie et la violence systémique envers les femmes). Mais elle a ce qu'il faut d'efficacité pour divertir.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télé Loisirs
par Margot Loisel
Ce jeu de massacre est aussi haletant qu'amusant et les acteurs, de Sophie Thatcher à Lukas Gage, sont tous excellents.
Abus de Ciné
par Océane Cachat
La force du film c’est également une fois le twist de base passé, de nous emmener toujours plus loin dans la fuite en avant, c’est un mélange savoureux entre l’effet domino et la loi de Murphy.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Konbini
par Arthur Cios
Sophie Thatcher est impeccable dans ce thriller efficace bien qu'un peu prévisible.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Sophie Thatcher, dans le rôle de l’humanoïde désaxée, campe solidement la figure d’outsider féministe qui, de victime soumise, se transforme en rebelle avec cause.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
[...] une fable féministe résolument féroce qui épingle les relations sentimentales toxiques sur un mode original et malin.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Mad Movies
par Gilles Esposito
Autant d'éléments qui relancent sans cesse l'intérêt du scénario, pour aboutir à un solide suspense, du moins durant les deux premiers tiers du film, Dommage, en effet, que le dernier acte abandonne l'ambiguïté et la fluctuation des sentiments, pour marteler un parallèle entre la condition féminine et le sort des compagnons de plastique.
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
(...) une tragi-comédie en forme de tuerie loufoque et rythmée, souvent improbable mais plaisante. On retient la grande finesse du jeu de la jeune interprète de la robote, Sophie Thatcher (vue dans Heretic, ou la série Yellowjackets), qui se taille peu à peu une place de choix dans les productions de genre.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Assez ingénieux dans la forme et le fond, ce thriller fantastique, situé de loin entre « Her » et « Terminator » n’est pas sans poser de questions sur l’avenir de l’Intelligence Artificielle dans nos vies tout en dénonçant avec force les violences commises contre les femmes.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Josué Morel
Le récit a beau faire son miel de bugs, de piratages et d’imprévus, il obéit à un programme quasi informatique, annoncé par un monologue d’ouverture répété au mot près en conclusion.
Libération
par La rédaction
Cette pénible variation autour d’un robot de compagnie qui pète les plombs est un décalque gris de Black Mirror qui évite soigneusement tous les vertiges de la science fiction, entre péripéties fades et satire de la masculinité.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Frédéric Foubert
D’abord écrasé par les références et les clichés esthétiques (le contraste entre horreur à l’écran et gentille musique lounge en bande-son), ce récit de la révolte d’un robot sexuel contre son propriétaire toxique finit par trouver sa petite singularité, et à amuser un peu, quand il se décide à virer franchement au jeu de massacre bête et méchant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Ecran Large
Companion est à la fois le meilleur de ce qui peut se faire en termes de divertissement horrifique léger, et également une ouverture à une réflexion intemporelle sur la place des femmes dans la société.
Filmsactu
Belle surprise que ce premier film de Drew Hancock produit par Zach Cregger. Un jeu de massacre fun et méchant mené par une Sophie Thatcher particulièrement convaincante. Un conseil : ne rien lire sur ce film avant d'aller le voir. Cela gâcherait une grosse partie du plaisir.
Le Parisien
Deux bons acteurs pour une intrigue qui confirme, si besoin en était, qu’accepter une invitation pour un week-end au milieu de nulle part constitue rarement une bonne idée…
Les Fiches du Cinéma
Dans le fond comme dans la forme, cette comédie horrifique ne transcende ni son genre ni les discours de son époque (la misogynie et la violence systémique envers les femmes). Mais elle a ce qu'il faut d'efficacité pour divertir.
Télé Loisirs
Ce jeu de massacre est aussi haletant qu'amusant et les acteurs, de Sophie Thatcher à Lukas Gage, sont tous excellents.
Abus de Ciné
La force du film c’est également une fois le twist de base passé, de nous emmener toujours plus loin dans la fuite en avant, c’est un mélange savoureux entre l’effet domino et la loi de Murphy.
Konbini
Sophie Thatcher est impeccable dans ce thriller efficace bien qu'un peu prévisible.
Le Dauphiné Libéré
Sophie Thatcher, dans le rôle de l’humanoïde désaxée, campe solidement la figure d’outsider féministe qui, de victime soumise, se transforme en rebelle avec cause.
Le Journal du Dimanche
[...] une fable féministe résolument féroce qui épingle les relations sentimentales toxiques sur un mode original et malin.
Mad Movies
Autant d'éléments qui relancent sans cesse l'intérêt du scénario, pour aboutir à un solide suspense, du moins durant les deux premiers tiers du film, Dommage, en effet, que le dernier acte abandonne l'ambiguïté et la fluctuation des sentiments, pour marteler un parallèle entre la condition féminine et le sort des compagnons de plastique.
Télérama
(...) une tragi-comédie en forme de tuerie loufoque et rythmée, souvent improbable mais plaisante. On retient la grande finesse du jeu de la jeune interprète de la robote, Sophie Thatcher (vue dans Heretic, ou la série Yellowjackets), qui se taille peu à peu une place de choix dans les productions de genre.
aVoir-aLire.com
Assez ingénieux dans la forme et le fond, ce thriller fantastique, situé de loin entre « Her » et « Terminator » n’est pas sans poser de questions sur l’avenir de l’Intelligence Artificielle dans nos vies tout en dénonçant avec force les violences commises contre les femmes.
Cahiers du Cinéma
Le récit a beau faire son miel de bugs, de piratages et d’imprévus, il obéit à un programme quasi informatique, annoncé par un monologue d’ouverture répété au mot près en conclusion.
Libération
Cette pénible variation autour d’un robot de compagnie qui pète les plombs est un décalque gris de Black Mirror qui évite soigneusement tous les vertiges de la science fiction, entre péripéties fades et satire de la masculinité.
Première
D’abord écrasé par les références et les clichés esthétiques (le contraste entre horreur à l’écran et gentille musique lounge en bande-son), ce récit de la révolte d’un robot sexuel contre son propriétaire toxique finit par trouver sa petite singularité, et à amuser un peu, quand il se décide à virer franchement au jeu de massacre bête et méchant.