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Un thriller avec un très bon casting, une histoire intéressante mais sans éclat, il y a peu scènes d'action et de suspense, ça reste un peu trop sage.
Excellent polar, basée une histoire vraie avec un Jude Law excellent comme toujours. Un filmô combien d’ actualité dans l’Amérique actuelle, alors que l’histoire a eu lieu qu’il y a 40 ans, signe d’une société réelle.
Ce film mérite une sortie Blu-ray en Europe pour que tout le monde puisse le découvrir …
Ce film mérite une sortie Blu-ray en Europe pour que tout le monde puisse le découvrir …
Inspiré de faits réels mais seulement dans les grandes lignes. Pas mal de libertés prises par la réalisation. Reste que le film est intéressant, de bonnes interprétations, des moyens mais un manque de rythme marquant (entre suspens et drame trop marqué ou mal abordé). A découvrir. 3/5 !
Un thriller poussif sans grand intérêt, tiré d'une histoire vraie
Jude Law cabotine, le scénario se déroule sans surprise , on attend tranquillement la fin
Jude Law cabotine, le scénario se déroule sans surprise , on attend tranquillement la fin
Un solide film policier basé sur des faits réels. Il nous fait suivre la traque par le FBI d'un groupuscule d'extreme droite qui veut faire la révolution et s'attaquer au gouvernement. Composé de supremacistes blancs, le groupe s'attaque aux banques pour financer sa guerre. Un agent du FBI (Jude Law) est à leur poursuite. Le scénario est bien construit, la photographie un peu froide est très belle, et la reconstitution de l'époque (le début des années 80) est impeccable. En outre le castin est brillant, à commencer par un Jude Law très investi et campe avec aplomb cet enquêteur un peu torturé. A voir.
Film intéressant, au casting bien réussi. Cette histoire vraie est encore aujourd'hui d'actualité et mérite le coup d'œil. L'idaho est magnifiquement filmé. L'ambiance m'a fait penser au film "une affaire de détails". Pas mal pas mal.
Excellent polar du début jusqu'à la fin ,histoire vraie qui nous plonge dans les années 80 à voir absolument
Un bon thriller sur un thème d actualité. Jude Law y execelle en flic un peu désabusé. Mise en scène avec une ambiance amérique paumée assez pesante .
"Le nazisme made in USA, et autres formes de Ku Klux Klan! Voilà bien un sujet qui a très souvent été traité outre atlantique, pour des résultats divers. Ainsi, parmi les oeuvres marquantes, on se souviendra de "MISSISSIPPI BURNING" d'Alan Parker (1988) où Gene Hackman crève littéralement l' écran, ainsi que d'"AMERICAN HISTORY X" de Tony Kaye (1998) avec un non moins fantastique Edward Norton. Pour les films plus facilement oubliables, on notera entre autres "IMPERIUM" (2016), mettant en scène un Daniel Radcliffe démontrant toutes les limites d' "HARRY POTTER", malgré tout le mal qu'il se donne.
N' entrons pas ici dans une analyse politico-sociétale qui ne mettra de toute façon personne d' accord. Restons concentrés sur le film, et dans le cas présent, sur ses très nombreuses qualités. Car "THE ORDER" est bel et bien un très grand moment de cinéma. De sa reconstitution minutieuse de l' Amérique des années 80 , de son scenario aux petits oignons, de la qualité de sa photographie en passant par une réalisation d' une redoutable efficacité qui rappelle le tout meilleur de l'âge d'or des polars américains des années 70, tout ici nous rapproche de la perfection. Et comme pour faire un grand film, il faut de grands acteurs, alors disons le clairement, on assiste ici à deux performances juste magistrales. Nicholas Hoult pour commencer, qui confirme long métrage après long métrage, son énorme potentiel. En incarnant ici le suprémaciste blanc Bob Mathews, il livre une performance haut de gamme portant un regard froid continuellement effrayant ("Docteur Lecter, vous êtes là?"), toujours habité, à la limite de la folie pure (avec toujours au coin de l' oeil cette larme omniprésente). Mais que dire de Jude Law? Juste qu' il est bel et bien un des acteurs les plus doués de sa génération. Mais fallait-il seulement en douter? Métamorphosé physiquement et enlaidi, il incarne le rôle de Terry Husk, l' agent du FBI chargé de faire tomber Mathews et sa bande. Husk est un flic qui ne (sur)vit que grâce à son travail. C' est un agent du bureau fédéral au caractère brut, au parcours tortueux. Il possède des fêlures enfouies en lui, et sa vie familiale lui échappe. Il s' accroche à son métier pour continuer d' exister. Aidé en cela par la cigarette et l' alcool! L' acteur britannique est méconnaissable physiquement, son visage est marqué, ses traits sont fatigués et il rend toute la tension enfouie en son personnage palpable à l' écran. Sa prestation s' appelle juste du grand art. Si Tye Sheridan ne démérite pas dans le rôle de l' adjoint de Terry Husk, il faut bien avouer que sa performance passerait presque inaperçue quand on la compare à celles de Nicholas Hoult et de Jude Law. Pas toujours facile d' être entouré de comédiens surdoués!
Tiré d' une histoire vraie, "THE ORDER" est tout simplement un grand film à ne pas manquer. Un film à l' ancienne, qui ne s' embarrasse pas de fioritures. Il renoue, comme je l' ai écrit plus haut, avec ce cinéma américain pur et dur des années 70. Voilà simplement un beau et grand thriller! Le cinéma contemporain d' une telle qualité étant devenu rare, ne boudons surtout pas notre plaisir!"
N' entrons pas ici dans une analyse politico-sociétale qui ne mettra de toute façon personne d' accord. Restons concentrés sur le film, et dans le cas présent, sur ses très nombreuses qualités. Car "THE ORDER" est bel et bien un très grand moment de cinéma. De sa reconstitution minutieuse de l' Amérique des années 80 , de son scenario aux petits oignons, de la qualité de sa photographie en passant par une réalisation d' une redoutable efficacité qui rappelle le tout meilleur de l'âge d'or des polars américains des années 70, tout ici nous rapproche de la perfection. Et comme pour faire un grand film, il faut de grands acteurs, alors disons le clairement, on assiste ici à deux performances juste magistrales. Nicholas Hoult pour commencer, qui confirme long métrage après long métrage, son énorme potentiel. En incarnant ici le suprémaciste blanc Bob Mathews, il livre une performance haut de gamme portant un regard froid continuellement effrayant ("Docteur Lecter, vous êtes là?"), toujours habité, à la limite de la folie pure (avec toujours au coin de l' oeil cette larme omniprésente). Mais que dire de Jude Law? Juste qu' il est bel et bien un des acteurs les plus doués de sa génération. Mais fallait-il seulement en douter? Métamorphosé physiquement et enlaidi, il incarne le rôle de Terry Husk, l' agent du FBI chargé de faire tomber Mathews et sa bande. Husk est un flic qui ne (sur)vit que grâce à son travail. C' est un agent du bureau fédéral au caractère brut, au parcours tortueux. Il possède des fêlures enfouies en lui, et sa vie familiale lui échappe. Il s' accroche à son métier pour continuer d' exister. Aidé en cela par la cigarette et l' alcool! L' acteur britannique est méconnaissable physiquement, son visage est marqué, ses traits sont fatigués et il rend toute la tension enfouie en son personnage palpable à l' écran. Sa prestation s' appelle juste du grand art. Si Tye Sheridan ne démérite pas dans le rôle de l' adjoint de Terry Husk, il faut bien avouer que sa performance passerait presque inaperçue quand on la compare à celles de Nicholas Hoult et de Jude Law. Pas toujours facile d' être entouré de comédiens surdoués!
Tiré d' une histoire vraie, "THE ORDER" est tout simplement un grand film à ne pas manquer. Un film à l' ancienne, qui ne s' embarrasse pas de fioritures. Il renoue, comme je l' ai écrit plus haut, avec ce cinéma américain pur et dur des années 70. Voilà simplement un beau et grand thriller! Le cinéma contemporain d' une telle qualité étant devenu rare, ne boudons surtout pas notre plaisir!"
Si le scénario est plutôt classique dans son déroulement, le film offre une belle mise en scène, avec de très beaux plans de drones sur les paysages somptueux de l’Idaho, qui apportent une part de mystère et de profondeur à cette histoire, notamment dans la scène où les personnages de Nicholas Hoult et de Jude Law se disputent un cerf.
Un polar tendu et nerveux, ponctué de quelques jolies scènes d’action, et dont le sujet montre que l’idéologie et le combat des suprémacistes n’a pas perdu de sa force au fil des décennies, bien au contraire, et qu’il est plus que jamais au cœur des préoccupations d’une partie de la société américaine en 2025.
https://www.benzinemag.net/2025/02/10/prime-the-order-jude-law-mene-lenquete-en-1984/
Un polar tendu et nerveux, ponctué de quelques jolies scènes d’action, et dont le sujet montre que l’idéologie et le combat des suprémacistes n’a pas perdu de sa force au fil des décennies, bien au contraire, et qu’il est plus que jamais au cœur des préoccupations d’une partie de la société américaine en 2025.
https://www.benzinemag.net/2025/02/10/prime-the-order-jude-law-mene-lenquete-en-1984/
Un bon thriller avec une belle fin et de bonnes idées de mise en scène, dommage que le long métrage essaye d'instaurer une ambiance mais, par conséquent, traine en longueurs sur beaucoup de plans, pourtant les scènes d'action sont bien rythmées.
Un polar à l'aspect assez âpre dans la lignée de Narc mais avec beaucoup moins de profondeur. L'on ressent une certaine application dans la réalisation, la reconstitution des années 80, et l'ambiance assez pesante qui flotte, mais malheureusement le scénario manque cruellement de profondeur, l'enquête policière patine sérieusement, et les personnages n'ont tout bonnement pas de développement, pourtant le casting composé de Nicholas Hoult, Jude Law et Tye Sheridan est plutôt intéressant. Si l'enquête avait été mené avec plus d'entrain et surtout avec des personnages de caractères le film aurait pris une toute autre ampleur.
"Les carnets rouge sang !"
Avec “The Order”, le réalisateur australien, Justin Kurzel (“Les Crimes de Snowtown”, “Le Gang Kelly”, “Nitram”) reprend à son compte une partie du récit de “Talk Radio” d’Oliver Stone, sur l’assassinat de l’animateur radio Alan Berg en 1984. Mais bien avant ce fait divers sordide - révélateur d’une époque troublée - “The Order” accompagné de sa magnifique reconstitution des eighties et de son envoûtante partition musicale signée Jed Kurzel (le frangin du metteur en scène), nous entraînent dans le sillage de Terry Husk (Jude Law). Cet agent vétéran du FBI s'étant déjà fait la main sur des dossiers brûlants tels que le Klu Klux Klan ou encore la Cosa Nostra se voit confier par le bureau, la mission de mettre un terme aux agissements d’un groupe de suprémacistes blancs dans l’état de Washington. Alors qu’une fièvre séparatiste menée par le charismatique et dangereux Bob Mathews (épatant Nicholas Hoult) s'empare d’une congrégation religieuse, vitrine légale d’un mouvement racialiste sous étroite surveillance, voici que des braquages sont perpétrés dans les environs de Seattle. Arrivé sur les lieux, Terry constate que ces délits - finançant une cause - sont l'œuvre de “l’Ordre”, un groupuscule de nationalistes radicaux menés par Bob Mathews. Après quelques interrogatoires, un corps, celui d’un sympathisant de “l’Ordre” est découvert à l’orée d’un bois. Lors de fouilles, plusieurs exemplaires d’un guide de survie intitulé “Les carnets de Turner” sont retrouvés. Ce brûlot anarchique semble être considéré par d’aucuns, comme une Bible. Il y est question de déstabiliser l’Etat par des attentats et des assassinats ciblés ! C’est alors qu’une course contre la montre ou plutôt contre la mort, s’engage pour les autorités en charge. Thriller âpre et nihiliste aux relents désespérés, empruntant autant au cinéma dénonciateur de Michael Cimino, Alan Parker, Costa Gavras ou encore Scott Cooper, qu’aux récits viscéraux et intimes de Jeff Nichols, “The Order” nous captive dès les premières minutes - pourtant parfois contemplatives - sans jamais relâcher la tension et la pression. Cette Amérique rurale, ancrée dans ses traditions, cette Amérique des hillbillies ou rednecks - c'est au choix - que Justin Kurzel filme à l’épure (à contre-pied d’avec les standards hollywoodiens du moment) - se trouve n'être qu'en réalité le miroir de notre société actuelle !
Avec “The Order”, le réalisateur australien, Justin Kurzel (“Les Crimes de Snowtown”, “Le Gang Kelly”, “Nitram”) reprend à son compte une partie du récit de “Talk Radio” d’Oliver Stone, sur l’assassinat de l’animateur radio Alan Berg en 1984. Mais bien avant ce fait divers sordide - révélateur d’une époque troublée - “The Order” accompagné de sa magnifique reconstitution des eighties et de son envoûtante partition musicale signée Jed Kurzel (le frangin du metteur en scène), nous entraînent dans le sillage de Terry Husk (Jude Law). Cet agent vétéran du FBI s'étant déjà fait la main sur des dossiers brûlants tels que le Klu Klux Klan ou encore la Cosa Nostra se voit confier par le bureau, la mission de mettre un terme aux agissements d’un groupe de suprémacistes blancs dans l’état de Washington. Alors qu’une fièvre séparatiste menée par le charismatique et dangereux Bob Mathews (épatant Nicholas Hoult) s'empare d’une congrégation religieuse, vitrine légale d’un mouvement racialiste sous étroite surveillance, voici que des braquages sont perpétrés dans les environs de Seattle. Arrivé sur les lieux, Terry constate que ces délits - finançant une cause - sont l'œuvre de “l’Ordre”, un groupuscule de nationalistes radicaux menés par Bob Mathews. Après quelques interrogatoires, un corps, celui d’un sympathisant de “l’Ordre” est découvert à l’orée d’un bois. Lors de fouilles, plusieurs exemplaires d’un guide de survie intitulé “Les carnets de Turner” sont retrouvés. Ce brûlot anarchique semble être considéré par d’aucuns, comme une Bible. Il y est question de déstabiliser l’Etat par des attentats et des assassinats ciblés ! C’est alors qu’une course contre la montre ou plutôt contre la mort, s’engage pour les autorités en charge. Thriller âpre et nihiliste aux relents désespérés, empruntant autant au cinéma dénonciateur de Michael Cimino, Alan Parker, Costa Gavras ou encore Scott Cooper, qu’aux récits viscéraux et intimes de Jeff Nichols, “The Order” nous captive dès les premières minutes - pourtant parfois contemplatives - sans jamais relâcher la tension et la pression. Cette Amérique rurale, ancrée dans ses traditions, cette Amérique des hillbillies ou rednecks - c'est au choix - que Justin Kurzel filme à l’épure (à contre-pied d’avec les standards hollywoodiens du moment) - se trouve n'être qu'en réalité le miroir de notre société actuelle !
The Order c'est la traque haletante d'un groupuscule identitaire par un Jude Law à son meilleur en agent du FBI inflexible, mais faillible. Face à lui, Nicholas Hoult prouve qu'il peut tout jouer, en s'impliquant ici en chef de meute aryen terroriste. La réalisation est somptueuse, baignée par une douce lumière, ouvrant sur des grands espaces et resserrant sur des visages habités. La musique rajoute à la beauté du geste.
Trop long, peu actif (caméra lente et plans sans idée) et surtout, caricaturant une Amérique extrêmiste vue et revue, ce film s'englue dans un océan boueux de poncifs et d'idées convenues. Dommage car Jude Law à la façon d'un Stallone d'un Copeland des années 2020, porté sur la boisson et gras à souhait, aurait pu subjuguer dans ce rôle évidemment à contre-emploi de sa beauté britannique, Hélas, clichés et caricatures ont aussi dévastateurs que dans le film français de 2025 "Bénie soit Sixtine" qui lui aussi loupe son message a trop forcer le trait
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