Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un drame beau et triste sur un père et son fils.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec des comédiens formidables, Kantemir Balagov déploie son brillant scénario dans un rythme toujours juste, et une mise en scène parfaitement maîtrisée.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par La Rédaction
Ce film de Kantemir Balagov, s’il ne recèle pas la force dramatique de ses longs-métrages précédents (Testona, Une Grande Fille), est néanmoins beaucoup plus profond et subtil qu’il n’y paraît, entre rêve et réalité.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par La Rédaction
Celui-ci vise juste en décrivant ce milieu si particulier, multipliant les scènes réussies de vie communautaire. Entre film de genre et chronique familiale, il trace son chemin en interrogeant avec force les notions d’héritage, de fierté virile et le masculinisme ambiant qui les accompagne.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Kantemir Balagov, qui complète sa distribution avec Harry Melling dans le rôle de l’ami loser bizarre marginal et Riley Keough dans celui de la sœur lucide, évitent au drame familial âpre le sordide et le misérabilisme.
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un constat fort sur la virilité et la découverte d’une communauté.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
So Film
par La Rédaction
Butterfly Jam est une histoire ordinaire, drôle et triste, pathétique et grandiose, tendre et violente.
Télérama
par Hélène Marzolf
À travers la relation entre un jeune garçon né aux États-Unis et son père immigré, le cinéaste russe signe un beau conte initiatique qui déconstruit les codes de la virilité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Une histoire touchante qui révèle un acteur débutant confondant de naturel : Talha Akdogan.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
En demeure une œuvre certes inégale mais qui compte plusieurs fulgurances, suffisantes pour avoir marqué les esprits des spectateurs de la Quinzaine des Cinéastes, dont il faisait l’ouverture.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
C'est un peu tout le souci du film : s'il aurait peut-être bizarrement gagné à être une fresque de trois heures, il peine à poser ses enjeux, erre son but, à savoir explorer les névroses de la masculinité. Lorsqu'il y arrive enfin, il trouve son rythme et son impact émotionnel.
La Croix
par Céline Rouden
Un récit d’apprentissage émouvant.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Tout dans la mise en scène trouble et malmène. Avec pour finalité de mettre à bas les espoirs incarnés par le mirage en berne du rêve américain et l’image protectrice du père, qui, de stature héroïque, chutera vers celle de victime expiatoire et symbolique.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Hybride, bouleversant par intermittence, Butterfly Jam (caméra à l’épaule, gros plans fébriles) se pose au plus près d’un duo père-fils façonné par l’amour, les codes de la virilité et pas mal de malentendus.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Etienne Sorin
Butterfly Jam, film situé aux États-Unis, réalisé par un Russe et tourné dans le nord de la France avec des acteurs anglo-saxons, ne convainc pas tout à fait. Il souffre sans doute des aléas de sa fabrication. Mais il rappelle que le cinéma, malgré tout, est une terre d’accueil pour les êtres déracinés.
Le Monde
par J. Ma.
Tragédie familiale de l’exil, omniprésence mafieuse, dérèglement des rapports père-fils y ordonnent une violence mélancolique et une déraison des enchaînements narratifs qui donnent à ce long-métrage un charme étrange. Lequel regarderait à la fois vers la tradition poisseuse du film noir américain et vers la folie mélancolique des grands dissidents du cinéma soviétique et russe.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Baudouin Eschapasse
Formé dans l’atelier du réalisateur Alexandre Sokourov à l’université de Naltchik, capitale de la République du Caucase (Russie), Kantemir Balagov s’était fait remarquer avec ses deux premiers longs-métrages primés au Festival de Cannes : Tesnota (2017) et Une grande fille (2019). Ce nouveau film, à la tonalité très (trop ?) sombre, confirme ici son talent de conteur. Rares sont les cinéastes à emmener les spectateurs dans un univers si singulier.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Nice-Matin
par Cédric Coppola
L’immersion est par contre en deçà, car si les relations sont justes, on peine à ressentir l’atmosphère de la Grosse Pomme. Balagov préférant enfermer ses personnages dans des appartements souvent étroits et jouer donc sur la notion d’empêchement. Intéressant donc, mais en deçà des attentes placées dans cet artiste, parmi les plus prometteurs de sa génération.
Positif
par Emmanuel Raspiengeas
Kantemir Balagov a surmonté l’adversité et le déracinement, et a su trouver à nouveau la beauté dans la brutalité du monde et les failles dans les assignations identitaires.
Sud Ouest
par Julien Rousset
La mise en scène sombre parfois dans le cliché ou la démonstration. Pourtant, malgré ces maladresses, on s’attache à Pyteh, car il est filmé avec empathie. Cette approche humaine sauve « Butterfly Jam » de l’exercice de style.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Version Femina
par Hadrien Machart
Un récit de fierté, d’héritage et de masculinité qui se raconte avec une esthétique remarquable et une interprétation subtile. Si le scénario semble parfois un peu décousu, il n’en reste pas moins un film de caractère.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Le biotope qu’est la communauté tcherkesse du New Jersey est radiographié dans les interstices d’un thriller familial plutôt mal emmanché. Butterfly Jam s’éparpille en petites épiphanies lyrico-fantastiques dures à avaler.
Critikat.com
par Josué Morel
C’est une contradiction courante du cinéma de festival : la recherche d’une complexité bute sur le fléchage dont témoigne le scénario, pour qu’on ne passe pas non plus à côté des intentions du film. Balagov cherche encore le juste milieu, même s’il faut reconnaître que Butterfly Jam, moins volontariste que ses précédents films, témoigne d’une attention certaine pour les acteurs.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
On espérait beaucoup du premier film d’exilé de Kantemir Balagov, mais on a été déçu.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Le réalisateur aurait dû s’en tenir à cette forme brute, car en dépit de quelques jolies idées, sa mise en scène trop appuyée, à l’image de certains choix narratifs, surligne inutilement son propos.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Libération
par Luc Chessel
Filmant les relations toxiques d’une famille tcherkesse, communauté du Caucase, réfugiée dans le New Jersey, le cinéaste délocalise son cinéma et y perd son regard, jusqu’à la caricature.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Frédéric Foubert
La « confiture de papillons », c’est une recette secrète dont aime se vanter Azik (Barry Keoghan), cuistot fanfaron bossant dans une gargote de Newark, New Jersey. Il cuisine aussi d’excellents delens, des galettes qui sont l’un des plats préférés de la communauté kabarde, originaire du Caucase, dont il est l’un des piliers. Ces mets délicieux vont l’amener à croiser la route de types louches se lançant dans le business de la restauration, sous l’œil de son fils adolescent, Pyteh (Talha Akdogan), jeune champion de lutte qui semble plus mature et raisonnable que son paternel…
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Victoire Marin
Le film bénéficie d’une belle photographie et d’une réelle justesse dans ses moments de silence, mais manque de profondeur et d’organicité sur le plan thématique, ce qui rend l’ensemble un peu trop convenu.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Avec “Butterfly Jam”, Kantemir Balagov signe un film pataud, jamais à la hauteur de son sujet.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un drame beau et triste sur un père et son fils.
Franceinfo Culture
Avec des comédiens formidables, Kantemir Balagov déploie son brillant scénario dans un rythme toujours juste, et une mise en scène parfaitement maîtrisée.
L'Humanité
Ce film de Kantemir Balagov, s’il ne recèle pas la force dramatique de ses longs-métrages précédents (Testona, Une Grande Fille), est néanmoins beaucoup plus profond et subtil qu’il n’y paraît, entre rêve et réalité.
La Tribune Dimanche
Celui-ci vise juste en décrivant ce milieu si particulier, multipliant les scènes réussies de vie communautaire. Entre film de genre et chronique familiale, il trace son chemin en interrogeant avec force les notions d’héritage, de fierté virile et le masculinisme ambiant qui les accompagne.
Le Dauphiné Libéré
Kantemir Balagov, qui complète sa distribution avec Harry Melling dans le rôle de l’ami loser bizarre marginal et Riley Keough dans celui de la sœur lucide, évitent au drame familial âpre le sordide et le misérabilisme.
Les Fiches du Cinéma
Un constat fort sur la virilité et la découverte d’une communauté.
So Film
Butterfly Jam est une histoire ordinaire, drôle et triste, pathétique et grandiose, tendre et violente.
Télérama
À travers la relation entre un jeune garçon né aux États-Unis et son père immigré, le cinéaste russe signe un beau conte initiatique qui déconstruit les codes de la virilité.
Voici
Une histoire touchante qui révèle un acteur débutant confondant de naturel : Talha Akdogan.
Abus de Ciné
En demeure une œuvre certes inégale mais qui compte plusieurs fulgurances, suffisantes pour avoir marqué les esprits des spectateurs de la Quinzaine des Cinéastes, dont il faisait l’ouverture.
CinemaTeaser
C'est un peu tout le souci du film : s'il aurait peut-être bizarrement gagné à être une fresque de trois heures, il peine à poser ses enjeux, erre son but, à savoir explorer les névroses de la masculinité. Lorsqu'il y arrive enfin, il trouve son rythme et son impact émotionnel.
La Croix
Un récit d’apprentissage émouvant.
La Septième Obsession
Tout dans la mise en scène trouble et malmène. Avec pour finalité de mettre à bas les espoirs incarnés par le mirage en berne du rêve américain et l’image protectrice du père, qui, de stature héroïque, chutera vers celle de victime expiatoire et symbolique.
La Voix du Nord
Hybride, bouleversant par intermittence, Butterfly Jam (caméra à l’épaule, gros plans fébriles) se pose au plus près d’un duo père-fils façonné par l’amour, les codes de la virilité et pas mal de malentendus.
Le Figaro
Butterfly Jam, film situé aux États-Unis, réalisé par un Russe et tourné dans le nord de la France avec des acteurs anglo-saxons, ne convainc pas tout à fait. Il souffre sans doute des aléas de sa fabrication. Mais il rappelle que le cinéma, malgré tout, est une terre d’accueil pour les êtres déracinés.
Le Monde
Tragédie familiale de l’exil, omniprésence mafieuse, dérèglement des rapports père-fils y ordonnent une violence mélancolique et une déraison des enchaînements narratifs qui donnent à ce long-métrage un charme étrange. Lequel regarderait à la fois vers la tradition poisseuse du film noir américain et vers la folie mélancolique des grands dissidents du cinéma soviétique et russe.
Le Point
Formé dans l’atelier du réalisateur Alexandre Sokourov à l’université de Naltchik, capitale de la République du Caucase (Russie), Kantemir Balagov s’était fait remarquer avec ses deux premiers longs-métrages primés au Festival de Cannes : Tesnota (2017) et Une grande fille (2019). Ce nouveau film, à la tonalité très (trop ?) sombre, confirme ici son talent de conteur. Rares sont les cinéastes à emmener les spectateurs dans un univers si singulier.
Nice-Matin
L’immersion est par contre en deçà, car si les relations sont justes, on peine à ressentir l’atmosphère de la Grosse Pomme. Balagov préférant enfermer ses personnages dans des appartements souvent étroits et jouer donc sur la notion d’empêchement. Intéressant donc, mais en deçà des attentes placées dans cet artiste, parmi les plus prometteurs de sa génération.
Positif
Kantemir Balagov a surmonté l’adversité et le déracinement, et a su trouver à nouveau la beauté dans la brutalité du monde et les failles dans les assignations identitaires.
Sud Ouest
La mise en scène sombre parfois dans le cliché ou la démonstration. Pourtant, malgré ces maladresses, on s’attache à Pyteh, car il est filmé avec empathie. Cette approche humaine sauve « Butterfly Jam » de l’exercice de style.
Version Femina
Un récit de fierté, d’héritage et de masculinité qui se raconte avec une esthétique remarquable et une interprétation subtile. Si le scénario semble parfois un peu décousu, il n’en reste pas moins un film de caractère.
Cahiers du Cinéma
Le biotope qu’est la communauté tcherkesse du New Jersey est radiographié dans les interstices d’un thriller familial plutôt mal emmanché. Butterfly Jam s’éparpille en petites épiphanies lyrico-fantastiques dures à avaler.
Critikat.com
C’est une contradiction courante du cinéma de festival : la recherche d’une complexité bute sur le fléchage dont témoigne le scénario, pour qu’on ne passe pas non plus à côté des intentions du film. Balagov cherche encore le juste milieu, même s’il faut reconnaître que Butterfly Jam, moins volontariste que ses précédents films, témoigne d’une attention certaine pour les acteurs.
L'Obs
On espérait beaucoup du premier film d’exilé de Kantemir Balagov, mais on a été déçu.
Le Journal du Dimanche
Le réalisateur aurait dû s’en tenir à cette forme brute, car en dépit de quelques jolies idées, sa mise en scène trop appuyée, à l’image de certains choix narratifs, surligne inutilement son propos.
Libération
Filmant les relations toxiques d’une famille tcherkesse, communauté du Caucase, réfugiée dans le New Jersey, le cinéaste délocalise son cinéma et y perd son regard, jusqu’à la caricature.
Première
La « confiture de papillons », c’est une recette secrète dont aime se vanter Azik (Barry Keoghan), cuistot fanfaron bossant dans une gargote de Newark, New Jersey. Il cuisine aussi d’excellents delens, des galettes qui sont l’un des plats préférés de la communauté kabarde, originaire du Caucase, dont il est l’un des piliers. Ces mets délicieux vont l’amener à croiser la route de types louches se lançant dans le business de la restauration, sous l’œil de son fils adolescent, Pyteh (Talha Akdogan), jeune champion de lutte qui semble plus mature et raisonnable que son paternel…
aVoir-aLire.com
Le film bénéficie d’une belle photographie et d’une réelle justesse dans ses moments de silence, mais manque de profondeur et d’organicité sur le plan thématique, ce qui rend l’ensemble un peu trop convenu.
Les Inrockuptibles
Avec “Butterfly Jam”, Kantemir Balagov signe un film pataud, jamais à la hauteur de son sujet.