Problemista
Note moyenne
2,8
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Lokao O
Lokao O

9 abonnés 397 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mai 2024
Ce film devrait pas faire beaucoup d’audience c’est vraiment pas terrible un calvaire pour aller au bout
FaRem

10 571 abonnés 11 448 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mai 2024
« Tu peux résoudre un problème, mais elle t'en posera deux de plus. » Cette phrase résume parfaitement Elizabeth, une critique d'art new-yorkaise exigeante, excentrique et agaçante qui représente peut-être la dernière chance d'Alejandro de rester aux États-Unis. Après avoir perdu son travail dans une société qui cryogénise les artistes, il n'a qu'un mois pour trouver un sponsor avant de se trouver dans l'illégalité. On le suit alors qu'il doit gérer les caprices de cette femme insupportable, mais parfaitement incarnée par Tilda Swinton, qui ressemble à une version anxieuse et créative de Meryl Streep dans "The Devil Wears Prada". Julio Torres ironise sur la société américaine, sur le rêve américain, sur l'absurdité de la bureaucratie, sur le processus d'immigration, sur ses banques qui prélèvent des frais à des clients sans argent au lieu de ne pas valider la transaction, sur les dérives de Craigslist, etc. De bonnes choses dans un univers plaisant, créatif et esthétique, mais il faut se farcir cette femme et ce n'est pas évident... J'aurais préféré un film sans elle à le voir galérer avec différents personnages dans différentes situations parce que là c'est assez vite énervant.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 mai 2024
Autour de son thème, conserver à n'importe quel prix sa carte verte, le récit proposé est aussi déstructuré que totalement absurde. Et, l'originalité de cet objet réside en outre dans une narration alternée, une mise en scène aux effets excentriques d'art contemporain. Difficile d'adhérer à un tel projet, terriblement décalé et finalement inconsistant. Une fois de plus, T. Swinton surprend avec une prestation extravagante face à l'apathie de J. Torres.
aldelannoy
aldelannoy

53 abonnés 374 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2024
J'ai pu voir ce film en Amérique. Il n'est pas grandiose, mais il y a tout de mquelques bonnes idées. Le réalisateur-acteur principal du film a un certains talent. Le scénario est un peu daté et orienté mais on ne passe pas un moment désagréable.e
Farid MaLake
Farid MaLake

16 abonnés 42 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2024
Film imaginatif, le personnage des Tilda Swington complètement hystérique et on adore cette prise de risque.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 867 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2024
À la lecture du synopsis de petit film indépendant, on se dit que l’on est dans une comédie sociale sur l’immigration et le choc des cultures. Alors certes, il y a un peu de cela mais pas du tout comme on pouvait s’y attendre. En effet, ce premier film de l’acteur et réalisateur Julio Torres emprunte de nombreux chemins de traverse et se positionne davantage comme une fantaisie farfelue avec certes une connotation sociale derrière. On suit donc les pérégrinations d’un jeune Salvadorien qui tente de réaliser son rêve en émigrant aux États-Unis, à New York plus précisément, pour tenter de devenir concepteur de jouet. Sur sa route, il va rencontrer une quinquagénaire azimutée censée l’aider dans son processus d’immigration mais qui va se révéler être un sacré fardeau. Entre digressions oniriques (la plupart du temps convaincantes), comique décalé et burlesque, analyse sociologique, récit initiatique et même emprunts à la science-fiction, « Problemista » est une denrée cinématographique rare, originale et bigarrée.

Même si le premier long-métrage de Torres nous présente beaucoup de seconds rôles gratinés correspondant la plupart du temps à des vignettes comiques assez bien négociées, il repose surtout sur les rapports entre ces deux personnages hauts en couleur et admirablement écrits. Lui, en jeune Candide gay venu d’Amérique centrale est sacrément gratiné avec sa démarche étrange, son phrasé particulier et sa mèche de cheveux rebelle. Elle, en veuve hyperactive, bourrée de tocs et de manies au comportement tyrannique et bipolaire l’est tout autant. Leur association fait forcément des étincelles comiques, notamment dans les dialogues, qui font mouche! Torres est aussi à l’aise devant la caméra que derrière avec une prestation colorée et kitsch totalement assumée et Swinton est un choix plein de bon sens au vu de la carrière tout-terrain de l’une des actrices les plus versatiles en activité. Et ils occasionnent de nombreux rires même si le côté verbomoteur du personnage de Swinton peut fatiguer par instants.

Côté mise en scène, Torres prend le virage de la folie colorée inscrite dans un petit film arty avec beaucoup de maîtrise. Sa vision d’un NYC normal chahuté par des bulles oniriques récurrentes est réussie, ces moments fantaisistes alternant avec d’autres plus terre-à-terre. Et le jeune cinéaste fourmille d’idées pour mettre en scène de manière métaphorique et imagée certaines situations. On sourit beaucoup et il y a de l’idée. Malgré ce côté loufoque et superficiel, il n’oublie pas de délivrer une petite satire d’un certain milieu artistique new-yorkais et de montrer la complexité presque kafkaïenne des règles d’immigration et de travail au pays de l’Oncle Sam. « Problemista » est donc autant un petit film léger et amusant qu’une petite critique pas trop méchante de certains travers américains. Novateur et rafraichissant même si tout cela frôle l’enchaînement de saynètes collées bout à bout pour faire un long-métrage.

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No Quarter
No Quarter

9 abonnés 538 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juin 2024
Ce film est un ovni cinématographique. Entre Alice au pays des merveilles et Le diable s'habille en Prada. Tilda Swinton est convaincante en ex partenaire groupie de son peintre congelé. Julio Torres, acteur-réalisateur est assez amusant dans son interprétation naïve et proche de celle de Chalyne Yi dans son personnage de Park dans Dr House. On décroche parfois lorsque les digressions cauchemardesques interrompent le récit, mais globalement on passe un bon moment. Assez inégal cependant.
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