L'Homme de l'Arizona
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real-disciple
real-disciple

114 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2012
The Tall T est un bon western avec toujours le héros solitaire Randolph Scott. Les paysages sont beaux, l'intrigue est sympa, les acteurs convaincants (Richard Boone), on retrouve donc le style Boetticher.
JR Les Iffs
JR Les Iffs

101 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2018
Film américain de Budd Boetticher, de 1957
Western de qualité de Boetticher. Un scénario classique de western avec les ingrédients standards, un solitaire (le héros), des méchants tueurs, une femme, une rançon, la victoire du gentil sur les méchants. Cette façon simpliste de raconter l'histoire n'enlève rien à la qualité du film qui est de bonne facture.
La réalisation est plus qu'honnête, les dialogues ne sont pas trop niais et le héros (Randolph Scott) n'en fait pas trop. Ce qui donne un bon western. Importance des paysages, des chevaux, de l'amitié. Les duels au pistolets ne sont pas trop longs. Par contre la relation amoureuse de la fin peut sembler superflue. Bref, un bon classique du genre.
TTNOUGAT

703 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2011
Aucun western de Boetticher n'est raté mais certains sont exceptionnels. J'aurais tendance à mettre ''the tall t'' en numéro 1 parmi eux tellement je trouve que c'est un chef d'oeuvre de genre absolument parfait. En plus, le scénario est extrêmement fort, les sentiments sont traités plus subtilement que dans ''L'homme aux colts d'or'' qui aborde un sujet voisin. Le film pourrait se terminer sur cette réflexion ''Puisque tu ne veux pas de moi et je ne peux t'avoir , il ne me reste plus qu'à te tuer ou à mourir'' .A cette époque du vingtième siècle, cette façon de dire ces choses était plutôt rare. A coté de la puissance émotionnelle dégagée par le couple Usher et Pat qui parlent exactement le même langage, le couple proposé en sortie aux spectateurs et appuyé par une phrase plus que banale ''Partons,cela va être une belle journée''est bien pâlichon, d'autant plus que Boetticher s'est ingénié, en plus, à faire passer pour laide la petite''Jane'' chère aux souvenirs d'enfance des gens de ma génération. Quelle curieuse idée!.La mise en scène est si éclatante qu' on la garde longtemps dans les yeux bien après la fin du film. Les personnages sont si forts que l'on a envie de les revoir malgré une scène de violence si dure qu'elle ne sera jamais montrée. Pour les passionnés de western, faire l'impasse sur celui ci est inadmissible, il doit même servir de point de comparaison pour mieux les situer dans notre hiérarchie personnelle.
Frédéric Le Mouël
Frédéric Le Mouël

24 abonnés 264 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2013
On se demande comment Randolph Scott, avec sa tête de papy et son jeu stéréotypé, a pu devenir l'un des rois du western hollywoodien des années 50 ! Et pourtant il le fut, parfois même dans des productions de qualité, souvent sous la direction de Budd Boetticher. "L'homme de l'Arizona" fait partie de ces films, dont on suit avec intérêt et sans ennui les péripéties. Le tout est rehaussé par la beauté des paysages et la présence de comédiens comme Richard Boone (toujours excellent dans le rôle du méchant de service) et d'Henry Silva (à ses débuts).
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2023
Point de départ du film, un relai, un échange informel entre le héros (Randolph Scott) et les occupants, un père et son fils. Passage par la ville, par un ranch où Randolph Scott perd son cheval et retour à pied et par la diligence (avec John Hubbard et Maureen O’Sullivan, des « jeunes mariés »). Les premières 25 minutes de cette « Homme de l’Arizona » sont plutôt bon enfant. L’histoire bascule brutalement dans le tragique (un paquet de sucre d’orge et un puits prendront une place symbolique). Un kidnapping et trois « salauds » de première (Richard Boone, Henry Silva et Skip Homeier). Les deux derniers tiers du film se déroulent sur un petit plateau avec une mine, sorte de huit-clos proche d’une représentation théâtrale en plein-air. L’essentiel du film repose sur les dialogues entre Randolph Scott et Richard Boone, ce dernier cherchant à créer un lien (amical ? intellectuel ? spirituel ?) avec le héros et la relation entre Maureen O’Sullivan et Randolph Scott, ce dernier encourageant l’héroïne à une forme de révolte et d’émancipation. « L’Homme de l’Arizona » est un excellent film de série B noir et violent, avec une violence plus souvent suggérée que montrée.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1).
Shining80
Shining80

11 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2025
2ème film du cycle Ranown, Burt Kennedy signe une nouvelle fois un scénario particulièrement inspiré et très bien mise en scène par la réalisation épurée et brute que l'on connait bien de Boetticher. Scott incarne probablement ici le héros le plus souriant et le mieux en phase avec lui même des 7 films de la collaboration avec le réalisateur, vivant au jour le jour et relativisant sans cesse tout au long de l'histoire, ce qui rappelle la pensée philosophique du stoïcisme sur le destin, abordant avec sérénité les évènements qui sont inévitables et qui nous dépasse. Le film débute sur des scènes qui n'ont en fait pas grand chose à voir avec la suite du film mais qui apporte en fait une puissance supplémentaire au "moment de rupture", c'est à dire spoiler: celui où Brennan devient otage/prisonnier en apprenant par la même occasion la mort de son ami et de son fils.
Une très belle réalisation donc, qui réussit presque un exploit en prenant une direction tout autre de celle du film précédent et qui vient ajouter au cycle Ranown une vraie plus value.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 novembre 2012
Un western qui ne laisse pas une trace indélébile dans notre esprit mais qui grâce à sa durée plutôt courte se laisse agréablement regarder. L'histoire est somme toute assez simpliste,les quelques bagarres et fusillades assez grossières,cependant,l'environnement et l'ambiance générale nous font voyager dans ces contrées désertiques des USA. Richard Boone,figure secondaire du cinéma, est très convaincant dans le rôle du méchant raisonné. Randolph Scott dégage un certain aura même s'il lui manque ce petit quelque chose qu'il lui aurait permis de jouer dans la cour des très grands de son époque.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

21 abonnés 710 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 avril 2026
Encore une petite baffe avec ce bijou signé Budd Boetticher, avec Burt Kennedy pour le scénario (d'après Elmore Leonard). Avec une photo signée Charles Laughton Jr. Et la musique de Heinz Roemheld, qui a l'air d'être toujours la même d'un film à l'autre de la série, et qui s'échine à mettre des musiques guillerettes sur des plans de transitions, décorrélées des tensions avant la transition ou la tension vers laquelle vont les personnages.

Dans les qualités de cette série, c'est la manière très efficiente de caractériser tous les acteurs secondaires, pour en faire des personnages avec une certaine substance. Ici c'est Richard Boone, méchant en chef, mais presque fatigué d'être méchant. Ou alors Henry Silva en psychopathe de service. Ou encore Maureen O'Sullivan, dans un rôle qui parle bien du statut des femmes dans cet univers.

Randolph Scott est lui, quasiment toujours le même, solitaire, avec une obsession ou une vengeance en tête, et relativement inexpressif.

Très bon scénario donc, avec une montée progressive de la tension pour terminer sur une mort violente pour le méchant. Avec une forte composante de huis clos. D'ailleurs le format de la photographie est surement choisi pour renforcer cet aspect. Une partie du film se déroulant dans une grotte.
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