14 ans après Chloé, A. Egoyan dirige de nouveau A. Seyfried et son retour au cinéma pour ce Sept voiles. Le réalisateur nous emmène alors dans les coulisses du montage d'un spectacle d'opéra. En parallèle, la narration qui retranscrit les pensées profondes et le monologue avec une ombre du passé est soporifique, si peu passionnante. Ajoutant notamment un téléscopage avec un trauma de jeunesse, une vie de couple à la dérive, on se demande quel est le véritable objet et l'objectif de ce récit. Fouillis, nébuleux, avec des airs prétentieux, ce drame est une désolation.