Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
Libération
par Marius Chapuis
Après avoir contribué à l’essor d’une nouvelle esthétique des récits horrifiques sur Internet, le youtubeur de 20 ans se réinvente en cinéaste. Son premier long métrage, brillant, nous introduit à l’outre-monde des «espaces liminaux», suivant l’angoissante exploration d’un labyrinthe caché dans un magasin de meubles.
La critique complète est disponible sur le site Libération
20 Minutes
par Caroline Vié
Sans effet gore et en limitant les jumps scares, Kane Parsons est parvenu à transposer son univers au cinéma et faire montre d’une virtuosité remarquable pour son premier long métrage. On gage qu’il ne restera pas longtemps dans l’arrière-boutique. L’atmosphère de Backrooms est envoûtante à souhait.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Konbini
par Konbini
D'un phénomène Internet à un film d'horreur sensationnel, il n'y a qu'un pas... que Kane Parsons a réussi à franchir. Terrifiant et angoissant.
L'Humanité
par Tom Demars-Granja
Kane Parsons signe son premier long-métrage pour le cinéma, après une carrière précoce sur YouTube qui l’a érigé en prodige de l’horreur sur Internet. Au-delà du simple hommage, Backrooms prolonge l’univers horrifique devenu un phénomène de masse.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Avec Backrooms, le jeune cinéaste de 20 ans [Kane Parsons] mêle habilement science-fiction et horreur psychologique, mais surtout signe une œuvre qui surpasse ses origines numériques pour rappeler autant la folie narrative d'Alice au pays des merveilles que l'esthétique de Salvador Dalí.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Etienne Sorin
Un superbe cauchemar.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Geek
par Alix Dulac
Backrooms est bien le film original, dérangeant et atypique que l'on pensait trouver et voir en se rendant au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Point
par Philippe Guedj
Backrooms est un essai réussi, maîtrisé, singulier et particulièrement terrifiant dans son dernier acte. À découvrir.
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Derrière l'étonnant succès se cache un film habile et obsédant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Léo Moser
"Backrooms" est sans aucun doute le premier grand film issu de la culture web, et charriera à coup sûr, comme le concept qu’il adapte avant lui, son lot de théories et d’exégèses plus ou moins pertinentes ou farfelues. C’est là même la nature des backrooms.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Mad Movies
par Gilles Esposito
Un sacré morceau de malaise, créateur d'une mythologie presque entièrement neuve.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
C'est plus qu’un exercice de style, même si l’ensemble semble parfois davantage construit pour faire multiplier les théories sur la toile autour de tel ou tel événement, en fonction des interprétations, plutôt que de délivrer un message limpide, clair et précis. Un parti pris Nolanien qui pourra être sujet à débat.
Ouest France
par Thierry Chèze
Produit pour 10 millions de dollars, Backrooms en a rapporté plus de 100 en moins de deux semaines. Et ce n’est que justice. Quand tant de films d’horreur se contentent de surfer sur des recettes éculées, Kane Parsons redonne du souffle au genre.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Yannick Vely
À l’écran, cela fonctionne grâce aux trouvailles visuelles, aux vrais moments de frousse et à la manière dont l’auteur disperse les pièces du puzzle.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Le rythme, sa gestion de l’espace et la capacité à surprendre le public en imposant une véritable atmosphère permettent à cette expérience de dépasser le simple effet de style et d’imposer la personnalité de son créateur… même si ce dernier est à la peine au moment de laisser un message limpide, préférant laisser planer plusieurs questions en suspens.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Énigmatique et fascinant, Backrooms signe la naissance d’un prodige du cinéma d’horreur d’à peine 20 ans.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Une direction artistique aux petits oignons où l’univers si unique et froid des Backrooms se voit restitué avec un soin chirurgical [...]. Le cinéaste en herbe touche une angoisse existentielle typique de notre siècle où ces espaces si communs de bureaux deviennent si isolés, si labyrinthiques avec une non logique d’architecture, que la peur naît d’elle-même.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Adrien Mitterrand-Munch
L’idée est géniale, mais à multiplier les allers-retours entre les « backrooms » et le « monde réel », le film finit par diluer la peur de se retrouver piégé dans ce lieu infernal.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
À défaut d’être pleinement convaincant, Backrooms attise ainsi la curiosité sur une nouvelle ère horrifique. C’est déjà beaucoup.
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Le plus réussi dans "Backrooms" : cette envie d’ouvrir autant de portes pour les laisser grandes ouvertes, histoire qu’on se démerde avec, dans une ambiance mi-Cube mi-X-Files à la fois mélancolique et flippante. Mais ça n’enlève pas les sales défauts au milieu du film, notamment l’écriture des personnages et le « monstre », vraiment pas à la hauteur de ce monde.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Malgré une sortie d'internet extrêmement bien maîtrisée, l'écriture de 'Backrooms' pèche par son manque d'équilibre entre la volonté d'explorer cet univers – traité comme un personnage à part entière – et celle de construire autour une version aboutie de l'évolution de ses protagonistes.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
D’aucuns trouveront la première partie du film, et l’exploration des fameuses “backrooms”, hypnotique, d’autres la trouveront juste ennuyeuse. La bascule vers une horreur plus vivace, via une scène de dîner dérangeante, réveille heureusement Backrooms et offre une critique maligne de la standardisation, matérielle mais aussi mentale.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Filmé façon found footage dans une atmosphère paranoïaque et anxiogène, cet ovni expérimental et théorique, à la lenteur hypnotique, lorgne du côté du jeu vidéo, et nous laisse envoûtés et désorientés.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Première
par François Léger
Un film d’horreur très réussi, dont l’ambiance malsaine est l’attraction numéro 1.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Caroline Besse
Avec son premier long métrage, le youtubeur Kane Parsons met en scène avec un certain talent le phénomène internet “The Backrooms”. Dommage que son scénario soit un brin décevant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Si Backrooms ne fait pas aussi peur qu'espéré, le film a pour lui l'indéniable force visuelle de son univers, toujours intrigant et parfois dérangeant.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Passé le premier malaise, BACKROOMS ronronne, tourne en rond comme son protagoniste, et laisse l’esprit du spectateur vagabonder. Voire rêver de ce qu’un Kiyoshi Kurosawa aurait bien pu tirer d’une idée aussi formidable.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Piégé dans un labyrinthe (dissimulé derrière un mur de son magasin de meubles cheap) aux perspectives étrangement distordues à la M. C. Escher, où chaises et canapés semblent avoir été avalés par le sol, Clark, architecte raté, cherche à échapper à une entité lancée à ses trousses. Pitch plus banal, hélas, que ne le promettait le concept initial. Flippant ? Oui. Consistant ? Pas encore.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Ma. Mt.
Refondus dans un long-métrage en haute définition, les espaces infinis donnent l’impression rébarbative d’une fiction qui invente ses propres règles.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Adaptation du phénomène viral des “liminal spaces”, lieux interstitiels où la déprime moderne siège, "Backrooms" ne réussit pas la mutation vers le grand écran : l’angoisse analogique se farde de lourds procédés et le film a presque l’air de se fatiguer lui-même.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
Après avoir contribué à l’essor d’une nouvelle esthétique des récits horrifiques sur Internet, le youtubeur de 20 ans se réinvente en cinéaste. Son premier long métrage, brillant, nous introduit à l’outre-monde des «espaces liminaux», suivant l’angoissante exploration d’un labyrinthe caché dans un magasin de meubles.
20 Minutes
Sans effet gore et en limitant les jumps scares, Kane Parsons est parvenu à transposer son univers au cinéma et faire montre d’une virtuosité remarquable pour son premier long métrage. On gage qu’il ne restera pas longtemps dans l’arrière-boutique. L’atmosphère de Backrooms est envoûtante à souhait.
Konbini
D'un phénomène Internet à un film d'horreur sensationnel, il n'y a qu'un pas... que Kane Parsons a réussi à franchir. Terrifiant et angoissant.
L'Humanité
Kane Parsons signe son premier long-métrage pour le cinéma, après une carrière précoce sur YouTube qui l’a érigé en prodige de l’horreur sur Internet. Au-delà du simple hommage, Backrooms prolonge l’univers horrifique devenu un phénomène de masse.
La Tribune Dimanche
Avec Backrooms, le jeune cinéaste de 20 ans [Kane Parsons] mêle habilement science-fiction et horreur psychologique, mais surtout signe une œuvre qui surpasse ses origines numériques pour rappeler autant la folie narrative d'Alice au pays des merveilles que l'esthétique de Salvador Dalí.
Le Figaro
Un superbe cauchemar.
Le Journal du Geek
Backrooms est bien le film original, dérangeant et atypique que l'on pensait trouver et voir en se rendant au cinéma.
Le Point
Backrooms est un essai réussi, maîtrisé, singulier et particulièrement terrifiant dans son dernier acte. À découvrir.
Les Echos
Derrière l'étonnant succès se cache un film habile et obsédant.
Les Inrockuptibles
"Backrooms" est sans aucun doute le premier grand film issu de la culture web, et charriera à coup sûr, comme le concept qu’il adapte avant lui, son lot de théories et d’exégèses plus ou moins pertinentes ou farfelues. C’est là même la nature des backrooms.
Mad Movies
Un sacré morceau de malaise, créateur d'une mythologie presque entièrement neuve.
Nice-Matin
C'est plus qu’un exercice de style, même si l’ensemble semble parfois davantage construit pour faire multiplier les théories sur la toile autour de tel ou tel événement, en fonction des interprétations, plutôt que de délivrer un message limpide, clair et précis. Un parti pris Nolanien qui pourra être sujet à débat.
Ouest France
Produit pour 10 millions de dollars, Backrooms en a rapporté plus de 100 en moins de deux semaines. Et ce n’est que justice. Quand tant de films d’horreur se contentent de surfer sur des recettes éculées, Kane Parsons redonne du souffle au genre.
Paris Match
À l’écran, cela fonctionne grâce aux trouvailles visuelles, aux vrais moments de frousse et à la manière dont l’auteur disperse les pièces du puzzle.
Sud Ouest
Le rythme, sa gestion de l’espace et la capacité à surprendre le public en imposant une véritable atmosphère permettent à cette expérience de dépasser le simple effet de style et d’imposer la personnalité de son créateur… même si ce dernier est à la peine au moment de laisser un message limpide, préférant laisser planer plusieurs questions en suspens.
aVoir-aLire.com
Énigmatique et fascinant, Backrooms signe la naissance d’un prodige du cinéma d’horreur d’à peine 20 ans.
Abus de Ciné
Une direction artistique aux petits oignons où l’univers si unique et froid des Backrooms se voit restitué avec un soin chirurgical [...]. Le cinéaste en herbe touche une angoisse existentielle typique de notre siècle où ces espaces si communs de bureaux deviennent si isolés, si labyrinthiques avec une non logique d’architecture, que la peur naît d’elle-même.
Critikat.com
L’idée est géniale, mais à multiplier les allers-retours entre les « backrooms » et le « monde réel », le film finit par diluer la peur de se retrouver piégé dans ce lieu infernal.
Dernières Nouvelles d'Alsace
À défaut d’être pleinement convaincant, Backrooms attise ainsi la curiosité sur une nouvelle ère horrifique. C’est déjà beaucoup.
Ecran Large
Le plus réussi dans "Backrooms" : cette envie d’ouvrir autant de portes pour les laisser grandes ouvertes, histoire qu’on se démerde avec, dans une ambiance mi-Cube mi-X-Files à la fois mélancolique et flippante. Mais ça n’enlève pas les sales défauts au milieu du film, notamment l’écriture des personnages et le « monstre », vraiment pas à la hauteur de ce monde.
Franceinfo Culture
Malgré une sortie d'internet extrêmement bien maîtrisée, l'écriture de 'Backrooms' pèche par son manque d'équilibre entre la volonté d'explorer cet univers – traité comme un personnage à part entière – et celle de construire autour une version aboutie de l'évolution de ses protagonistes.
Le Dauphiné Libéré
D’aucuns trouveront la première partie du film, et l’exploration des fameuses “backrooms”, hypnotique, d’autres la trouveront juste ennuyeuse. La bascule vers une horreur plus vivace, via une scène de dîner dérangeante, réveille heureusement Backrooms et offre une critique maligne de la standardisation, matérielle mais aussi mentale.
Le Journal du Dimanche
Filmé façon found footage dans une atmosphère paranoïaque et anxiogène, cet ovni expérimental et théorique, à la lenteur hypnotique, lorgne du côté du jeu vidéo, et nous laisse envoûtés et désorientés.
Première
Un film d’horreur très réussi, dont l’ambiance malsaine est l’attraction numéro 1.
Télérama
Avec son premier long métrage, le youtubeur Kane Parsons met en scène avec un certain talent le phénomène internet “The Backrooms”. Dommage que son scénario soit un brin décevant.
Voici
Si Backrooms ne fait pas aussi peur qu'espéré, le film a pour lui l'indéniable force visuelle de son univers, toujours intrigant et parfois dérangeant.
CinemaTeaser
Passé le premier malaise, BACKROOMS ronronne, tourne en rond comme son protagoniste, et laisse l’esprit du spectateur vagabonder. Voire rêver de ce qu’un Kiyoshi Kurosawa aurait bien pu tirer d’une idée aussi formidable.
L'Obs
Piégé dans un labyrinthe (dissimulé derrière un mur de son magasin de meubles cheap) aux perspectives étrangement distordues à la M. C. Escher, où chaises et canapés semblent avoir été avalés par le sol, Clark, architecte raté, cherche à échapper à une entité lancée à ses trousses. Pitch plus banal, hélas, que ne le promettait le concept initial. Flippant ? Oui. Consistant ? Pas encore.
Le Monde
Refondus dans un long-métrage en haute définition, les espaces infinis donnent l’impression rébarbative d’une fiction qui invente ses propres règles.
Les Fiches du Cinéma
Adaptation du phénomène viral des “liminal spaces”, lieux interstitiels où la déprime moderne siège, "Backrooms" ne réussit pas la mutation vers le grand écran : l’angoisse analogique se farde de lourds procédés et le film a presque l’air de se fatiguer lui-même.