Backrooms
Note moyenne
3,3
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163 critiques spectateurs

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QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2026
Ce film est le prolongement au cinéma d’une série de vidéos diffusées sur YouTube par Kane Pixels (de son vrai nom Kane Parsons), explorant le mythe urbain des backrooms, ces lieux fictifs en marge de la réalité. Ici : en marge d’un magasin de meubles, une enfilade labyrinthique de pièces aux murs jaunes, vides ou parsemées d’objets hétéroclites, ou traversées par quelques créatures inquiétantes. Le concept du film est intrigant. La conception des espaces, assez extraordinaire. Et la réalisation, sans surenchère d’effets, efficacement flippante. Mais pas que. Ce que l’on peut apprécier dans ce projet, c’est qu’il dépasse assez vite le simple exercice de style en matière d’épouvante pour donner à envisager des espaces mentaux dont les espaces physiques sont les concrétisations mystérieuses et fascinantes. Des espaces de formation et de déformation de souvenirs. Un labyrinthe de l’inconscient, avec ses traumas et ses monstres. Un lieu d’anéantissement, aussi. On aurait aimé que l’auteur creuse davantage le fond. Mais il y a déjà là une bonne matière à réflexion, sans clé narrative évidente et donc ouverte aux interprétations. C’est un petit “précipité” psychanalytique et surréaliste, avec une scène mémorable (la scène du repas), une fin troublante et un ensemble de références bien choisies, bien exploitées. On est quelque part entre Le Passe-muraille de Marcel Aymé, Alice au pays des merveilles, les œuvres de Dali, les films d’épouvante en mode “found footage”, le Being John Malkovich de Spike Jonze, l’univers de David Lynch… Des influences brillamment digérées et une perspective inédite, par un cinéaste qui a tout juste passé 20 ans. Et qui promet.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2026
Excellent film d'horreur, entre les univers de Lynch et de la franchise CUBE. Le jeune cinéaste a un talent fou et parvient à distiller une ambiance de mystère dans un récit que ne délivre pas toutes ses clefs et s'avère être à multiples lectures. Superbe travail sur le décor et l'ambiance. Du grand art.
Theoperez12
Theoperez12

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juin 2026
Je commente pas énormément mais la c’est un film vraiment très étrange j’ai jamais ressenti ça auparavant, pour moi c’est un sans faute, un bon film à regarder en juin.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2026
En l'espace d'un mois, la planète cinéma s'est mise à tourner en boucle autour de deux phénomènes horrifiques qui ont réussi à mettre à genoux Star Wars et Les Maîtres de l'Univers. Le premier, Obsession, est parti pour devenir un classique de la génération Z. Et le second, Backrooms, achève de convaincre que les vidéastes Youtube méritent mieux que d'être considérés comme des turbines à références pop. Pensez-vous, le film de Kane Parsons tire son concept d'une simple photographie publiée sur les forums 4chan en 2011. Un espace liminaire, des couloirs sans fin, des tapisseries jaunes et des néons. Il n'en faut pas plus pour que les internautes de tous poils y injectent leurs créativité...et leurs angoisses. Kane Parsons est de ceux-là, il créé sa propre web-série sur le phénomène internet. Et quatre ans plus tard, le voilà à la tête d'un premier film à 10 millions sur le même sujet. Pour un jeune cinéaste de 20 ans, Parsons fait déjà montre d'un style indéniable dans la première heure, qui déroule son programme et la découverte de ce lieu caché avec un mélange parfait de minimalisme et de tension. Les cadres sont travaillés, les plans fixes et mouvements font travailler l'esprit du spectateur et sans effort, l'amène à juxtaposer ces immenses salles vides avec notre monde matériel (la maison, le parking, le magasin de meubles,...). Idée toute simple mais imparable pour diffuser un sentiment d'inconfort quasi-inexplicable. Et la manière d'utiliser les focales courtes, déformant les perspectives, fait littéralement ressentir que les personnages sont inexorablement écrasés par leur environnement. Certains éléments restent soumis à l'interprétation, tant mieux. Car c'est dans la seconde partie, plus explicative, que Backrooms se prend les pieds dans le tapis. À partir du moment où le personnage de Mary (Renate Reinsve, parfaite) prend les commandes, le récit s'égare dans la thérapie peu inspirée et dévoile un antagoniste un peu trop grotesque pour être réellement flippant. Et on peut trouver à redire sur le développement de Clark (Chiwetel Ejiofor, très bon). Comme souvent, ce qui fait le plus peur c'est ce qu'on ne voit pas, ce que l'on projette. Et finalement, Backrooms est une œuvre d'atmosphère plus qu'un moment de terreur, qui nous met face à quelque chose qu'on croit reconnaître mais sur lequel on arrive jamais vraiment à saisir le sens. Donc, plutôt pas mal pour un premier film.
Hugo DELILLE
Hugo DELILLE

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juin 2026
J’ai plutôt bien aimé Backrooms, même si ce n’est pas un film qui m’a totalement convaincu. On retrouve tous les éléments qu’on attend d’une adaptation des Backrooms : une ambiance oppressante, des lieux immenses et inquiétants, ainsi qu’un véritable sentiment d’être perdu dans un monde qui n’a aucun sens. Certaines scènes sont vraiment réussies, notamment les courses-poursuites avec le Capitaine Clark, qui rappellent parfois l’atmosphère de jeux vidéo d’horreur comme Poppy Playtime.

Visuellement, le film est très intéressant et propose plusieurs séquences marquantes qui exploitent bien le concept des Backrooms. En revanche, certaines scènes sont moins captivantes et le rythme connaît quelques baisses par moments. La fin est également assez particulière et laisse beaucoup de questions en suspens, avec une conclusion très ouverte qui pourra autant intriguer que frustrer selon les spectateurs.

Au final, c’est un film intéressant qui respecte bien l’univers des Backrooms et qui propose plusieurs moments mémorables. Je ne l’ai pas adoré, mais j’ai passé un bon moment devant et je pense que les fans de cet univers y trouveront ce qu’ils étaient venus chercher.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2026
Ce labyrinthe est au départ une énigme sur laquelle on se demande si c'est une sorte de maison hantée avec possession démoniaque, si c'est un secret quelconque sur un passé tragique ou pourquoi pas un délire psychologique, mais le fait que dès le départ il y ait un suivi psycho-thérapeutique nous dévoile d'emblée l'issue. On pense alors à la construction psycho-narrative de thriller psychologique comme "Shutter Island" (2010) ou "Sucker Punch" (2011). On pense aussi et surtout au tout récent "Exit 8" (2025) avec l'idée de ce labyrinthe infini même si ici le concept n'est pas à l'image de bout en bout. Visuellement ça fonctionne bien avec une vraie créativité on ressent toute la détresse d'un homme perturbée avec des strates à la façon d'un multiverse neurologique auquel s'intègre parfaitement la partie found footage. La fin crée par contre d'autres interrogations qui tiennent plus à des incohérences, car comment expliquer qu'on puisse "pénétrer" les illusions et/ou création d'un cerveau malade ?! Le film laisse des trous importants dans un scénario complexe et sans aucun doute assez mystérieux pour ne pas dire tout simplement confus. Mais le film reste aussi intriguant que fascinant avec des instants sous tension particulièrement efficaces.
Site : Selenie
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juin 2026
Un film à mystères qui fait penser à Cube ou Severance en ce qui concerne les décors et le coté "mindfuck". Chiwetel Ejiofor est correct. Plutôt anxiogène qu'horrifique. Le film verse parfois dans le found footage et le jumpscare., mais c'est la partie surréaliste qui est la plus intéressante. Ça met un peu de temps à démarrer, l'ambiance est sympa et intrigante. Peu de dialogues et c'est bienvenu. On pourra peut-être reprocher une certaine naïveté dans le délire psychologique...
El_galu31
El_galu31

103 abonnés 350 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2026
Film très étrange mais on se laisse porter par le scénario et tout au long du film  dans ce décortrès bizarre
Auré
Auré

31 abonnés 95 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juin 2026
Comme pour Obsession, ce petit film (soit disant) d'horreur a gagné une popularité que je n'explique pas. Encore que je l'ai trouvé mieux qu'Obsession, mais la fin m'a laissé perplexe
Jean N.

327 abonnés 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2026
Une bonne trouvaille scénaristique que ce "Backrooms " quoique l'an dernier vu le soir à Cannes "EXIT 8" qui m'avait déjà un peu fait le même effet avec ses couloirs de métro sans issue...
Le scénario signé Will Soodik (Ash vs Evil Dead, Westworld) commence pourtant avec une bonne idée. En prenant deux tristes personnages unis par un lien professionnel plutôt que personnel, soit le contraire des habituelles histoires de couples ou de familles qui peuplent le cinéma d’horreur, Backrooms présente d’emblée un monde de solitudes qui commence déjà dans cet immense magasin de meubles aux couleurs fadasses et surtout : Vide !!. Les couloirs malsains de l’autre monde ne sont qu’un reflet de la solitude un peu comme des plateaux-repas devant la télévision le soir!
Si bien que le glissement des deux personnages a quelque chose de presque douloureusement naturel. On se dit :"Et s’ils le méritaient ? Et s’ils le souhaitaient, quelque part au fond d’eux ? Et si c’était l’une des clés diaboliques de cet enfer ?"
Durant la première partie, l’économie de mots fait mouche(heureusement, parceque qu'après la suite est saturée de blablas gonflants au max) s'installe alors un malaise déjà bien trop évident pour ce monde normal baignant dans les couleurs désuètes des années 90. Mais le film finit par se prendre les pieds dans la moquette(du magasin) quand il faut réunir tous les personnages et donner du sens à tout ce foutoir. Clark, Mary et les « backrooms » fonctionnent bien chacun dans leur coin, quand ils s’observent les uns les autres et SURTOUT "en silence". Beaucoup moins quand ils commencent à s’affronter, à partir d’une scène de repas où la main du scénariste, moins malin qu’il ne le croit, devient trop lourde, à coups de dialogues et de symboliques gnangnan , à multiplier les allers-retours entre les « backrooms » et le « monde réel », le film finit par diluer la peur de se retrouver piégé dans un tel enfer. D’autant plus que de longues scènes de dialogues viennent nous casser les**** soit en psychologisant les rapports des personnages, soit en proposant de fausses bribes d’explication qui servent essentiellement à entretenir le mystère car présence des monstres fascine mais ne suffit pas pour autant à dissiper l’impression d’une adaptation trop étirée, qui hésite entre différentes directions sans jamais trouver sa forme au-delà de ce qui avait déjà été proposé sur YouTube.
A vous de voir si ça vous plait car c'est pas mal fait dans l'ensemble mais ça reste dommage de ne pas avoir fait encore mieux avec ce scénario !
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2026
Qu'il est plaisant de voir porter au cinéma un mythe né sur 4chan, façonné collectivement, puis prolongé par les courts-métrages YouTube d'un adolescent devenu, à vingt ans, le réalisateur d'un film A24. "Backrooms" est cela ! L'aboutissement d'une trajectoire, celle de Kane Parsons, qui ne découvre pas son sujet en l'adaptant mais en ayant grandi avec lui. Le film s'inscrit ainsi dans une double généalogie — celle, récente, d'un cinéma d'horreur qui puise directement dans le folklore internet et le found footage amateur, et celle, plus ancienne, des espaces liminaux et hantés du cinéma et de la littérature, de "Eraserhead" à "House of Leaves", des couloirs sans fin de "Severance" à la Loge Noire de "Twin Peaks".

Ici, en 1990, à Santa Clara, Clark, architecte reconverti en vendeur de meubles dont le commerce périclite, dort dans sa boutique depuis que sa femme l'a chassé. Une nuit, après avoir chipoter au disjoncteur, il traverse un mur et se retrouve dans une pièce étrangement familière à celle qu'il vient de quitter — sauf qu'elle ne cesse jamais. Derrière chaque porte, une autre pièce de plus en plus alambiqué. Le film promet ainsi de filmer un espace qui refuse la promesse la plus élémentaire de toute architecture, celle de contenir, de délimiter. La question qu'il pose, et qu'il faut garder en tête tout au long de l'analyse, est : un objet né de l'indétermination et de l'esquisse jamais finie, peut-il survivre à la mise en images, qui par nature cadre, explique — ou se trahit-il nécessairement dès qu'on lui donne un visage ?

Faire de Clark un architecte qui a échoué n'est pas un détail biographique jeté en passant : c'est la clé qui ouvre toute la mise en scène. Un homme dont le métier consistait à maîtriser l'espace, à le rendre habitable, se retrouve prisonnier d'un espace qui se moque justement de toute maîtrise — et le film construit ses cadres autour de cette inversion, multipliant les plans subjectifs qui nous collent à l'incompréhension de Clark plutôt qu'à une vision surplombante qui rassurerait.

À cela s'ajoute une stratification des textures d'image : une partie du récit passe par la caméra VHS grainée d'un personnage secondaire venu filmer la découverte, et cette superposition entre l'image numérique propre du présent narratif et le grain analogique de l'enregistrement amateur crée une distance temporelle à l'intérieur même du plan. Deux régimes d'image qui ne sont jamais tout à fait synchrones, exactement comme les Backrooms sont décrites — un espace "adjacent" à la réalité plutôt qu'extérieur à elle. Ce jaune maladif qui baigne chaque pièce, les meubles entassés sans logique apparente au centre des salles, les chaussures encastrées dans un sol qui semble avoir matérialisé après elles : chacun de ces choix de décor fonctionne comme un signe d'ordre domestique rendu à la fois familier et absolument faux.

Le sommet formel du film, et le moment où sa grammaire visuelle rejoint le plus pleinement son propos, survient dans une séquence où la caméra glisse à travers une succession de salons identiques, chacun un peu plus abstrait que le précédent, jusqu'à ce qu'il ne reste plus, dans un coin du cadre, qu'un trou noir qui semble irradier le reste. Ce glissement continu, sans coupe, sans dialogue, met en scène littéralement ce que le scénario ne fait qu'évoquer en creux : la façon dont un souvenir s'use à force d'être rappelé, perdant ses détails un à un jusqu'à ne plus laisser subsister que la sensation qu'il a provoquée. Le found footage et cette image qui s'abstrait progressivement deviennent ainsi les deux pôles d'un même problème de mise en scène — comment filmer non pas un lieu, mais l'érosion d'une mémoire. Une autre séquence, plus brève mais tout aussi frappante, fige des figures humanoïdes autour d'une table de dîner, si vidées de toute volonté qu'elles ne réagissent même pas lorsqu'on les frappe. La partition, enfin, coécrite par Parsons et Edo Van Breemen se fond dans la matière sonore du film au point de sembler émaner du lieu lui-même, prolongement du bourdonnement des néons plutôt que musique rapportée.

Mais cette cohérence formelle, aussi rigoureuse soit-elle, ne suffit pas à porter le film jusqu'au bout, et c'est là que se rejoue, sur le terrain du récit cette fois, la question posée en ouverture. Le scénario fait le choix d'un Clark, défini par son traumatisme conjugal et rien d'autre, dénué du moindre instinct de conservation — un choix qui, en un sens, sert l'efficacité du dispositif : puisqu'il ne s'arrête jamais pour évaluer le danger d'avancer plus loin dans un dédale hostile, le film n'a jamais à justifier pourquoi nous, spectateurs, continuons d'avancer avec lui. Mais cette économie de caractérisation, qui aurait pu rester une force tant qu'elle se limite au protagoniste, s'étend à l'ensemble des personnages secondaires, réduits eux aussi à un trait unique, et finit par priver le film de l'épaisseur émotionnelle qui aurait donné du poids à ce qu'on traverse avec eux. Le problème devient flagrant à mesure que l'intrigue avance : plus les Backrooms se mettent en scène pour expliquer leur propre fonctionnement — d'où vient la créature qui rôde, pourquoi cet espace existe, comment s'en échapper — plus elles glissent vers un climax d'action qui répond aux attentes conventionnelles du genre grand public, et plus l'angoisse originelle, celle de l'inexpliqué pur, se dissipe.

Répondre à la question posée en ouverture revient à constater que la réponse montre que l'image peut filmer l'indéterminé presque sans le compromettre, tant qu'elle reste fidèle à son propre principe de retenue ; mais il prouve aussi que dès que le récit reprend la main pour offrir des réponses, l'objet se referme et redevient familier. En d'autres mots, elle rappelle que toute narration de cinéma, par sa logique de cause, de personnage et de résolution, est elle-même une architecture — une structure faite pour contenir ce qui, par nature, ne devrait pas l'être.
cedric L.
cedric L.

19 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juin 2026
J’ai particulièrement aimé Backrooms car derrière son scénario en apparence assez simple se cache une véritable richesse d’interprétation. Le film fonctionne par couches successives et laisse chacun libre d’y projeter sa propre lecture.

La photographie est magnifique, avec des cadres et des lumières qui installent un malaise constant sans jamais forcer l’effet. J’ai aussi beaucoup apprécié la manière dont le film brouille progressivement la frontière entre réalité et psyché. À mesure que l’on suit le personnage principal, on perd nos repères en même temps que lui, sans toujours savoir ce qui relève du réel ou de son monde intérieur.

C’est aussi ce qui fait la force du film : il peut être lu de multiples façons. On peut y voir une descente dans l’inconscient, une réflexion sur le deuil, la culpabilité ou encore sur notre rapport à des espaces modernes à la fois familiers et profondément déshumanisés. Le film ne cherche jamais à imposer une réponse unique et gagne en profondeur à mesure qu’on y réfléchit.

Une œuvre immersive, troublante et intelligente, qui continue de me retourner l’esprit bien après la séance.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

31 abonnés 173 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2026
Bon… je ressors hyper déçu…
Les plans en grand angle et la mise en scène sont absolument géniale, mais le soucis principale du film c’est qu’il y a que ça ! l’histoire est nuuul, c’est une niveau dramaturgique de primaire associé au syndrome du film qui se veut plus intelligent qu’il n’est réellement !

Je pense honnêtement qu’il y avait moyen de faire un film plus psychologique et plus profond ! Puis les acteurs (que j’adore) n’ont pas livré une performance folle n’ont plus, j’ai même l’impression qu’il se retenait par moment… je reste vraiment sur ma faim, dommage
maxine aulio
maxine aulio

55 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juin 2026
C’est comme décrire un chien à quelqu’un qui n’a jamais vu un chien…
;-)
Jamais vu un film comme ça avant, je crois.
Et heureuse que des petites productions d’horreur s’enchaînent en ce moment, et sont diffusées dans des grandes salles plus habituées aux blockbusters !
J’ai adoré… et je comprends qu’il y aurait une suite à venir…??
Cam Pattier
Cam Pattier

21 abonnés 233 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2026
C’était un film que j’attendais quand même un petit peu, surtout pour son concept.
Au final, j’ai passé un bon moment.
L’ambiance est clairement ce qui m’a le plus plu.
On retrouve vraiment ce côté vide et oppressant qui fait l’identité des Backrooms.
Visuellement, c’est très réussi et assez immersif.
Chiwetel Ejiofor est très bon et apporte beaucoup au film.
J’ai aussi aimé plusieurs scènes où la tension monte progressivement.
Le concept est bien exploité et fonctionne plutôt bien sur la durée.
Par contre, j’aurais aimé que certaines idées soient davantage développées.
Le film devient aussi un peu répétitif par moments.
Je m’attendais peut-être à être un peu plus marqué par l’histoire.
Mais ça reste une expérience originale et une bonne découverte dans l’ensemble.
Je suis content d’avoir pu le voir.
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