Backrooms
Note moyenne
3,3
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175 critiques spectateurs

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Mrclemix
Mrclemix

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2026
Ce film relève haut la main le défit de la transposition des Backrooms au cinéma, de part sa photographie superbe, son ambiance sonore et son atmosphère. La partie découverte du milieu est prenante et ça faisait longtemps que je n'avais pas ressentis un réel mystère et envie d'exploration devant un film d'horreur. J'ai aussi beaucoup aimé le mélange de classique et found footage, c'est crédible et ça rythme. Les 1h50 passent ultra vites de part cette originalité. Les seuls bémoles sont dans le dernier tier du film, notamment spoiler: la scène de séquestration dans la salle à manger. Je n'ai pas compris le changement de personnalité du perso principal, ce switch trop brut dans la folie m'a parut trop facile, cliché et j'ai trouvé cette scène trop longue, perchée et maladroite
. Je n'ai aussi pas trouvé l'actrice Renate Reinsve convaincante dans les scènes de tensions et d'action.
Nathad139
Nathad139

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juin 2026
La réalisation est impeccable! On est scotché pendant tout le long du film. Les musiques, les décors sont magnifiques. C’est exactement ce qu’on attendait du film des backrooms.
Lisa
Lisa

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 juin 2026
Je trouve que l’ambiance backroom est pas trop mal réussi, mais ça aurait été préférable qu’il y ai plus de salle car on stagnait un peu toujours au même niveau. J’ai trouvé que le jeu d’acteur était mauvais honnêtement Karl en faisait trop et la psy était trop monotone. J’ai aussi prit beaucoup de temps à comprendre le film car je trouve qu’il est même un peu trop flou même si ça fait partie du concept des backroom.
Zapoux
Zapoux

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juin 2026
Une phrase est venue spontanément lorsque le générique s'est conclu : il l'a fait !

À seulement 20 ans, Kane Parsons prouve à tout le monde que son talent transcende le cadre du court-métrage Blender sur YouTube. Doué d'une maîtrise déjà professionnelle du cadrage, de design sonore, de la narration environnementale et d'un symbolisme fort, son premier long-métrage à budget (10 millions de dollars) étonne par son esthétique visuelle et auditive parfaite.

Toutes les peurs, justifiées, qui ont accompagnées l'annonce du phénomène internet au cinéma sont magnifiquement effacées par un film angoissant, intriguant, ouvert aux moults théories - sans pour autant se confondre dans un mélange pompeux et incompréhensible comme d'autres productions A24.

Une traversée dans la psyché de personnages torturés matérialisée par un décor aux allures de vallée de l'étrange. Kane Parsons, en parlant aux traumas de sa génération via les moyens d'expression de sa même génération, continue de prouver qu’un renouveau cinématographique est déjà en chemin.
Fire
Fire

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juin 2026
Un film excellent ! Je suis surpris et heureux après avoir vue The Backrooms de Kane Parsons.
J'avais peur à cause des avis plutôt moyen que j'ai pu voir mais si vous avez aimé les vidéos de Kane Parsons sur youtube et que vous voulez ressentir les même sensation allé voir le film.
5/5 rien à dire juste allé le voir.
Anatole MORICE
Anatole MORICE

1 abonné 1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2026
Le film en lui même est bien, mis appart le fait que j’aurais préféré plus de lore. Par contre le public, une catastrophe, des enfant qui crie, qui applaudissent a des moments aléatoire, les téléphones, les portes avec les lumières que les gens ne ferment pas.
69Ciel
69Ciel

37 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juin 2026
J'ai vraiment apprécié ce film, qu'on croit horreur basique et qui dérape vers un sujet plus profond, voire plus intime. Très belle réalisation, décors labyrinthiques effrayants et angoissants, acteurs parfaits, qui jouent le déséquilibre des personnages avec beaucoup de brio. Mérite amplement son succès !
Solianne
Solianne

27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2026
On passe globalement un bon moment devant Backrooms, cependant, je ne peux m'empêcher de penser que ça aurait pu être mieux.

Parce que ce qui fonctionne le mieux dans le film, c'est ce qui fonctionnait déjà dans les premières vidéos de Kane Pixels. L'image elle-même est un vecteur d'horreur, et le found footage est immersif, le meilleur moyen de tutoyer les backrooms, car ce qui fait peur dans les backrooms ce n'est pas le lieu en lui-même, c'est d'y être piégé. On s'en rend compte lorsque les plans sont filmés avec de belles caméras bien propres et extradiégétiques : les backrooms paraissent moins effrayants et moins grands.

L'avantage du found footage, c'est d'avoir une caméra d'une plus basse qualité, les lieux sont plus oppressants, plus mystérieux parce que l'ombre est plus prononcée. On voit des formes sans les distinguer, on peut jouer avec la perspective. Et ces plans, dans le film, comme dans les vidéos sur Youtube, sont très réussis : on devient le protagoniste, et on se perd nous-mêmes dans les backrooms.

Concernant le scénario en lui-même, beaucoup seront perdus parce qu'en ayant baigné dans cet univers depuis longtemps, Kane Parsons oublie de re-répondre à des questions essentielles auxquelles il a déjà répondues dans sa série de vidéos. La plupart des gens vont sortir de la salle en se posant une question fondamentale : spoiler: qu'est-ce que les backrooms ? Comment ce lieu existe ?
Et il n'y a qu'un début de réponse dans le film bien insatisfaisant pour ceux qui abordent l'univers avec celui-ci. À l'inverse, pour ceux qui s'y connaissent, plusieurs réponses sont enfin apportées, mais à force, garder encore du mystère pour garder du mystère commence à faire souffler.

Maintenant, la trame narrative : elle est au début très intelligente, et on fait des liens faciles qui nous permettent justement de suivre les personnages correctement dans leur histoire (et pas dans l'histoire des backrooms comme dit dans le paragraphe précédent). Sur ce point, cela sera très subjectif, mais je n'ai pas aimé la direction prise dans le dernier tiers du film. Le sous-texte qui est introduit empiète sur tout l'univers créé jusqu'à présent, le parasitant, et je trouve ça dommage : ça aurait pu être bien plus subtil en conservant l'idée de base. On sombre même un peu dans le cliché, ce qui ne ressemble pas du tout à Kane Parsons. Aussi, je comprends pourquoi ça a été fait, et c'est un spoil, spoiler: mais le fait de pouvoir sortir et entrer dans les backrooms aussi facilement casse un peu l'immersion.


En résumé : un film qui oscille, intéressant, dérangeant, différent, qui propose tout un tas d'idées, mais qui a du mal à convaincre avec ce format : le film fait plus peur en jouant avec notre perception qu'avec la réelle menace présentée, le found footage est mille fois plus efficace et il n'y a pas vraiment de moment où on se dit "ah ouais, les backrooms, c'est vraiment immense", une sensation qui, pourtant, était à chaque fois très réussie dans les vidéos Youtube, et qui, selon moi, est pourtant le cœur même du concept.
Johan
Johan

26 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2026
Sans spoilers

Je ne connaissais absolument pas l'univers des Backrooms avant de voir ce film, et je pense sincèrement que ce n'est pas indispensable pour l'apprécier. En revanche, c'est le genre de film qui demande une certaine attention. D'ailleurs, je l'ai davantage apprécié lors d'un second visionnage, tant il repose sur l'observation, les détails et une progression narrative qui refuse les explications faciles.

Le premier long-métrage de Kane Parsons est particulièrement impressionnant lorsqu'on se rappelle qu'il s'agit de l'œuvre d'un réalisateur extrêmement jeune. Malgré un budget relativement modeste, le film possède une identité visuelle forte, immédiatement reconnaissable. Les décors sont souvent simples dans leur composition, mais leur étrangeté repose précisément sur cette sobriété : quelque chose semble constamment familier sans jamais être tout à fait juste.

Là où beaucoup de films d'horreur misent sur l'accumulation de jumpscares ou de créatures spectaculaires, Backrooms privilégie une approche plus atmosphérique et psychologique. Son horreur naît de l'espace lui-même, de sa logique défaillante, de son instabilité et de son caractère profondément déroutant.

J'ai également apprécié la manière dont le film articule son récit autour de deux figures complémentaires : d'un côté Clark, l'architecte raté qui explore physiquement ces espaces impossibles ; de l'autre, la relation entre un thérapeute et son patient, qui interroge constamment les notions de souvenir, de reconstruction mentale et d'identité. Le film développe ainsi des thèmes rarement explorés avec autant d'ambition dans le cinéma d'horreur contemporain.

On pense parfois à Cube, à certains found footage ou encore à des productions comme V/H/S, mais sans jamais avoir l'impression que le film se contente de reproduire ces références. Il possède une véritable personnalité, aussi bien sur le plan visuel que conceptuel. J'ai également été frappé par certaines résonances avec l'art contemporain, notamment dans la représentation des figures humaines et de la monstruosité. Plusieurs apparitions et installations présentes dans les Backrooms m'ont fortement évoqué le travail du sculpteur canadien David Altmejd : des corps qui semblent simultanément humains et étrangers, des formes en perpétuelle transformation, des identités fragmentées qui paraissent exister dans plusieurs états à la fois. Que cette influence soit volontaire ou non, elle contribue à donner au film une esthétique particulièrement singulière.

Tout n'est pas parfait. Le rythme souffre parfois de quelques longueurs, notamment lors de certaines séquences d'exploration qui risquent de faire décrocher une partie du public. La première longue déambulation de Clark dans les Backrooms en est probablement le meilleur exemple. Quelques passages paraissent également répétitifs, et certaines informations importantes arrivent assez tard dans le récit. C'est un film qui exige de la patience, ce qui pourra être perçu comme une qualité ou comme un défaut selon les spectateurs.

Mais malgré ces réserves, Backrooms reste pour moi une proposition particulièrement originale, ambitieuse et stimulante. Un film qui cherche moins à effrayer qu'à créer un sentiment durable d'étrangeté et de malaise.

Spoilers

spoiler: Ce qui m'a le plus intéressé dans le film, c'est finalement l'idée que les Backrooms puissent être interprétées comme une matérialisation de la mémoire elle-même. Les espaces semblent fonctionner comme des souvenirs incomplets : reconnaissables mais imparfaits, familiers mais déformés, constamment reconstruits plutôt que reproduits fidèlement. Les différentes transformations des lieux au cours du récit évoquent des mécanismes de reconstruction mémorielle. Les pièces changent, se recomposent et paraissent parfois influencées par les expériences ou les traumatismes des personnages. Dans cette lecture, les Backrooms deviennent moins un simple labyrinthe qu'une représentation physique de l'identité et de ses fractures. J'ai également trouvé particulièrement intéressant que les deux personnages centraux soient un architecte et un thérapeute. L'un explore l'espace, l'autre explore les souvenirs et les deux semblent finalement cartographier la même chose. Les Backrooms sont comme une architecture mentale où les traumatismes, les souvenirs incomplets et les identités fragmentées prennent une forme concrète. C'est aussi ce qui rend les créatures et les figures humaines dans le film si fascinantes. Elles m'ont rappelé certaines sculptures de David Altmejd, avec leurs visages démultipliés, leurs anatomies inachevées ou leurs corps qui semblent exister simultanément dans plusieurs temporalités. Elles donnent l'impression de regarder des souvenirs reconstruits plutôt que des êtres vivants : quelque chose de reconnaissable, mais profondément altéré. Malheureusement la révélation visuelle du principal monstre du film n'est pas à la hauteur de l'attente construite pendant le reste du récit. Son apparence fonctionne mieux lorsqu'elle demeure partiellement dissimulée dans l'obscurité et suggérée par sa silhouette que lorsqu'elle est pleinement révélée. Pour une créature qui semble représenter une forme de "shadow", de part enfouie ou refoulée de la personnalité de Clark, le résultat visuel manque de puissance. En revanche, j'ai beaucoup apprécié l'évolution progressive des Backrooms dans le dernier tiers du film. Les transformations architecturales deviennent plus radicales et paraissent directement reliées aux souvenirs et aux traumatismes des personnages. C'est seulement à ce moment-là que l'on commence réellement à comprendre la logique de cet univers et ce qui le distingue d'un simple décor de cauchemar.


Au final, Kane Parsons transforme un concept internet devenu culte en une réflexion étonnamment riche sur la mémoire, l'identité, les traumatismes et la manière dont nous reconstruisons constamment nos propres souvenirs. Malgré quelques défauts de rythme et du scénario, c'est un premier film extrêmement prometteur qui témoigne déjà d'une véritable vision de cinéma.
Jazoon
Jazoon

18 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juin 2026
Je ne crois qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises backrooms. C'est de l'amour et des rencontres tmtc, pas pire mais pas grandiose, c'est mieux sur YouTube.
LCM PRODUCTION
LCM PRODUCTION

17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2026
Réussite absolue, on passe un excellent moment, pas vraiment flippant mais déroutant plutôt, si il y avait une suite j'aurais dit oui sans problème.
Sousou31
Sousou31

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2026
Bah... J'étais partie optimiste car j'attendais impassiament le film. Je connais bien le monde des backrooms et au final j'ai été plutôt déçu. La première partie du film nous met bien dans l'ambiance, on accroche et puis plus ça avance et plus on est dans l'incompréhension ( pour ma part). Le film avait beaucoup de points positifs comme le visuel, le jeu des personnages, la tension. Mais on s'y perd surtout dans la dernière partie du film, j'ai trouvé le film très compliqué. Je ne sais pas trop quoi en penser finalement !
David Dhallewyn
David Dhallewyn

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juin 2026
Un ovni ! Incroyable ! Fantastique ! Un réalisateur qui dépoussière le genre ! On est heureux en sortant d'avoir payé sa place !
Thierry Bourgoin
Thierry Bourgoin

5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juin 2026
J'aime habituellement les films qui laissent une part d'interprétation et qui font réfléchir le spectateur. Ici, j'ai surtout eu l'impression d'assister à un long exercice de style.
L'ambiance est étrange, oppressante et parfois réussie, ce qui laisse, malgré tout, espérer une fin réussie.
Malheureusement c'est très loin d'être le cas.
Du coup, une impression d'avoir perdu mon temps et un fort sentiment d'agacement lors du générique de fin.
Ares
Ares

5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juin 2026
Une réalisation intéressante, mais script non abouti. Il manque de la personnalité et du caractère au film.
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