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Didier M.
15 abonnés
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4,0
Publiée le 28 juin 2026
J'avais beaucoup aimé les films "Cube". Je me suis donc naturellement intéressé à ce phénomène des "Backrooms". La salle était très majoritairement "peuplée" de spectateurs 40 années plus jeunes que moi. Et pourtant ! J'ai passé un très bon moment. Une expérience fort intéressante. L'histoire est solide, les rôles sont bien écrits et interprétés. Par rapport à l'excellent "Cube", la machine n'est plus d'origine humaine ce qui ajoute une touche d'angoisse et de mystère et laisse un champs immense à l'interprétation. Beau travail ! Je recommande.
A mon, époque, on faisait des jeux vidéo qui s'inspiraient des beaux films. Aujourd'hui, c'est le contraire, on fait des films comme des jeux vidéo laids. Même le scénario est un jeu vidéo: On explore un monde inconnu, on ne comprends pas, on essaie de survivre, et si on se fait bouffer par le boss, ce n'est pas grave, on a un autre perso qui part à l'aventure et qui essaie d'aller un peu plus loin. Le film suscite beaucoup d’interrogations, mais ne suggère que peu de réponses. C'est longuet, moche, mais l'univers visuel est marquant et original. Restez après le générique, vous avez encore dix minutes de film après...Même si je ne suis pas sûr qu'il s’agisse des dix minutes les plus trépidantes de votre vie...
J'attendais Backrooms avec beaucoup de curiosité vu tout le bruit qui l'entourait, et l'expérience s'est avérée globalement convaincante, même si le film ne tient pas toutes ses promesses jusqu'au bout. Le concept de départ, tiré de l'univers viral créé par Kane Parsons sur YouTube, est vraiment réussi : une thérapeute part à la recherche d'une patiente disparue et se retrouve piégée dans un labyrinthe de pièces vides et jaunâtres, ce fameux espace liminal qui a fait le succès du phénomène en ligne. La mise en scène retranscrit remarquablement bien cette sensation d'oppression et d'étrangeté propre aux images originales, avec une ambiance sonore et visuelle qui installe un vrai malaise sans avoir besoin d'en faire trop. Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve portent le film avec sérieux, et on sent que Kane Parsons, pour un premier long-métrage, maîtrise assez bien les codes qu'il a lui-même créés sur internet, ce qui donne au film une identité visuelle vraiment singulière dans le paysage horrifique actuel. Le souci, c'est que cette réussite esthétique et atmosphérique ne s'accompagne pas toujours d'un scénario à la hauteur : l'intrigue avance parfois lentement, certains personnages secondaires restent assez peu développés, et le film peine à toujours justifier narrativement les règles de son propre univers, ce qui peut laisser une impression de flou pour qui cherche plus de cohérence que d'ambiance pure. Certains passages traînent également en longueur, avec des scènes d'exploration qui répètent un peu la même sensation sans toujours faire avancer l'histoire de façon significative. Il y a clairement matière à un film encore plus fort si le scénario avait été resserré et si certains enjeux dramatiques avaient été davantage creusés plutôt que de miser presque exclusivement sur l'atmosphère. Au final, Backrooms reste une proposition de cinéma d'horreur assez originale et immersive, portée par une vraie vision d'auteur malgré le jeune âge de son réalisateur, mais le film n'échappe pas totalement aux limites d'un scénario un peu trop mince pour son ambition, ce qui l'empêche de devenir le classique instantané que certains annonçaient.
Lespoiler: Film est incroyable, il reprend le lore des vidéos de Kane et nous en dévoile plus sur le fonctionnement des Backrooms. Le film nous donne encore plus de questions que de réponses et c'est ça qui fait sa force.
Quel plaisir, comme pour Obsession, d’assister à la naissance d’un réalisateur si jeune et qui maitrise absolument tout : les plans, la mise en scène, son univers, sa lumière et son scénario. Car n’en déplaise à certains, son scénario paraît simple mais est profond en y mêlant les traumas d’enfance, l’échec personnel du personage principal et des éléments de psychologie, du ça et du surmoi. Ajoutez à cela une fin radicale : un réalisateur est né, un scénario orignal propulsé aux sommets du box office. Vivement la suite de son aventure avec le cinéma !
Pas mal, intriguant et bien tourné ( malgré quelques scènes un peu longues, oû on aimerait que ça avance plus vite !), mais bon, les fins non résolues ( oû c'est soit-même qui doit trouver l'explication) ça me gonfle un peu. C'est un peu facile, on lance un mystère et puis après : " à vous de bosser !"
Très bon film, mais je m'attendais a avoir une meilleure exploitation des backrooms avec tout les étages qu'il peut y avoir, en savoir plus également sur le fonctionnement.
Bienvenue dans le "liminal space", un lieu (digital), surréaliste, infini et abandonné, qu'affectionne gamers et YouTubers. Cet espace cauchemardesque vous rappelle vos rêves les plus fiévreux au cours desquels vous tournez en rond en essayant vainement de sortir d'un univers vide ou envahi par vos propres obsessions. Ce monde, spécialement soigné par un expert du sujet (qui réalise ici son premier long-métrage), dans lequel se perd un premier protagoniste, puis d'autres, aurait pu suffire à faire monter et maintenir notre angoisse Malheureusement, la grande guignolerie du film d'horreur, rajoutée, une fois le décor planté (heureusement, l'installation dure assez longtemps ;-)), vous extrait paradoxalement du cauchemar qui commençait sérieusement à vous prendre aux tripes. A voir, car on passe quand même un sacré mauvais moment ;-)
Melange d'Alice, de found footage, de shining, le décor est le personnage principal. Réalisation, scénario, effets spéciaux, en particulier la marionnette, sound design incroyables.
Un concept qui ouvre un nouvel univers, une nouvelle saga ! Film très réussi, un must du genre , c est intelligent, intriguant et sincèrement c est un sacré morceau de péloche. Original, mystérieux aux frontières du réel et d'une efficacité redoutable., pour ma part c est un classique instantané. La scène de la table rappelle immédiatement celle du repas de massacre a la tronçonneuse. Vivement la suite car on sent que ça peut devenir une saga . Une tour de force! Et déjà culte pour ma part. Il y a des moments à la David Lynch, John Carpenter, Stanley Kubrick, stranger things pour certains passages etsensations. Seuls certains spectateurs peuvent être déroutés d un manque d explications et de précisions, c est justement pour ça que ça donne envie de voir une suite car c est pourtant assez compréhensible. Pour une première réalisation format long métrage, kane parson est un nom qu on oubliera pas de si tôt, bravo l artiste
Un film d'horreur fascinant porté par son remarquable casting et par ses décors inquiétants par leur vide, par leurs accessoires qui semblent s'y fondre. Kane Parsons réussit l'exploit pour son premier film de donner vie à une légende d'internet autour de photos de bureaux vides. Impressionnant.
Parfois du bon peut émerger de la folie, mais ici ce n'est pas le cas. Le scénario part dans tous les sens, se veut plus psychologique qu'il ne l'est vraiment. De plus le rythme est assez lent, on s'ennuie ou on pense à autre chose devant.
Merci quand même pour le travail fournit pour ce film Le concept des backrooms est intéressant à la base, mais mal retranscrit dans le film ...
Je ne comprends pas du tout les avis de la presse, on a pas du voir le même film. Pour moi il est même malfaisant...
Début plat, traîne en longueur, Découverte des backrooms , potable... Promet éventuellement quelque chose qui n'arrive finalement jamais. la suite c’est la dégringolade. Psychose, délirant, j'sais pas trop.
Pas de différents étages, pas vraiment de créatures flippantes, plutôt des " bizarreries" kitch , pas de logique ni explications ( à moins qu'y ait une suite ) , les oiseaux viennent d'où, servent à quoi ? On en voit 2 minutes ... Pas d'explication sur une partie des personnages.
Mon ado se faisait une joie, on l'a vu pour mon anniversaire. Il a été déçu . Désolé
Alors franchement, j'ai vu Backrooms et niveau image, c'est très interessant sur plan photographie, les néons blafards, ces teintes jaunes moisies qui donnent l'impression que la lumière suinte des murs, chaque plan installe un malaise hyper précis. Kane Parsons est jeune mais il a clairement un oeil pour créer des ambiances, ces couloirs infinis jouent autant sur la composition que sur le vide, y a des cadrages qui suffisent à créer la tension sans un mot de dialogue.
Ce qui m'a marqué aussi c'est le choix de filmer certaines scènes façon caméra subjective, à la première personne, un peu dans l'esprit du Projet Blair Witch. Ça renforce clairement l'immersion et le malaise, on a vraiment l'impression d'être perdu dans ces couloirs avec les personnages plutôt que de simplement les regarder галérer.
D'ailleurs pour moi Backrooms n'est pas vraiment un film d'horreur au sens classique, je le verrais plus comme un thriller psychologique (même si le mot n'est peut-être pas encore le bon). C'est plus l'angoisse mentale et la culpabilité des personnages qui portent le film que les codes horrifiques traditionnels.
Par contre le scénario, là je reste sur ma faim. spoiler: L'idée de départ, un espace mental qui se nourrit des traumatismes des personnages , c'est top sur le papier, mais je trouve que le film n'arrive pas à structurer ça clairement. On sent qu'ils veulent garder le mystère mais du coup l'ambiguïté finit par ressembler à de l'imprécision. Les enjeux émotionnels de Mary et Clark restent flous pour moi, et la fin, volontairement ouverte, laisse plus un sentiment d'inachevé qu'un vrai vertige.
Donc voilà, Backrooms c'est une expérience visuelle, portée par une image exceptionnelle et une immersion en caméra subjective réussie, mais qui gagnerait à faire autant confiance à son histoire qu'à ses images.