3779 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
609 critiques spectateurs
5
87 critiques
4
132 critiques
3
155 critiques
2
83 critiques
1
73 critiques
0
79 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
NarroXx
2 abonnés
2 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 12 juillet 2026
Le film en soi est bien . Il est juste extrêmement long le film prend 30min avant d'aller dans les backrooms. La scéance de psy est interminable. spoiler: Par contre Clark est un personnage très bien crée (je ne m'y attendais pas a ce qu'il meurt ) sinon les scènes de found footage sont incroyables et les scènes d'action aussi . J'ai moyennement aimé le film même si au cinéma l'expérience reste incroyable
Après sa série YouTube à succès sur les Backrooms, Kane Parsons nous propose un long-métrage consacré à ces pièces étranges pour le cinéma. Et pour le coup, je valide ! On se laisse transporter par cette trame, dont le rythme lent, mais maîtrisé, laisse le temps au mystère et à l’étonnement de s’installer. Grâce aux décors, aux lumières et à la bande-son, l’atmosphère un peu ancienne et singulière m’a saisi et a renforcé ce sentiment de déroutement. Malgré quelques questions sans réponse, je ne me suis pas ennuyé et le film ne m’a pas laissé indifférent. Chiwetel Ejiofor dégage une vraie présence à l’écran tandis que Renate Reinsve apporte de la fraîcheur à l’ensemble. Tous deux se montrent justes dans leur jeu. Je recommande !
Toutes les critiques sont disponibles sur mon site FILMEMENT VÔTRE
Ce labyrinthe est au départ une énigme sur laquelle on se demande si c'est une sorte de maison hantée avec possession démoniaque, si c'est un secret quelconque sur un passé tragique ou pourquoi pas un délire psychologique, mais le fait que dès le départ il y ait un suivi psycho-thérapeutique nous dévoile d'emblée l'issue. On pense alors à la construction psycho-narrative de thriller psychologique comme "Shutter Island" (2010) ou "Sucker Punch" (2011). On pense aussi et surtout au tout récent "Exit 8" (2025) avec l'idée de ce labyrinthe infini même si ici le concept n'est pas à l'image de bout en bout. Visuellement ça fonctionne bien avec une vraie créativité on ressent toute la détresse d'un homme perturbée avec des strates à la façon d'un multiverse neurologique auquel s'intègre parfaitement la partie found footage. La fin crée par contre d'autres interrogations qui tiennent plus à des incohérences, car comment expliquer qu'on puisse "pénétrer" les illusions et/ou création d'un cerveau malade ?! Le film laisse des trous importants dans un scénario complexe et sans aucun doute assez mystérieux pour ne pas dire tout simplement confus. Mais le film reste aussi intriguant que fascinant avec des instants sous tension particulièrement efficaces. Site : Selenie
Très fort pour ce réalisateur de 20 ans d'avoir pondu ce film, le suspense est efficace, plusieurs scènes font sursauter ; la mise en scène est maîtrisée et les acteurs sont excellents. Un peu mollasson cela dit, pour pouvoir accrocher totalement.
Le concept de l'espace caché, fictif et labyrintique est intrigant. La mise en scène de ce nouveau monde fascinant est extrêmement travaillé, pensé en détails, comme une création d'art contemporaine mais géante. C'est en cela que suscite l'effroi, en ajoutant l'enfermement, un danger qui guette. Il est aisé de faire le parallèle avec la psychanalyse, la complexité infinie du subconscient : peurs enfantines, souvenirs déformés, folie mentale, lieux rassurants etc. Autant de lectures laissées au spectateur induites par de multiples influences (cinéma ou littérature), et un savant mélange entre réel et abstrait. Un projet innovant, troublant et bien mené, par un tout jeune réalisateur.
Un film à mystères qui fait penser à Cube ou Severance en ce qui concerne les décors et le coté "mindfuck". Chiwetel Ejiofor est correct. Plutôt anxiogène qu'horrifique. Le film verse parfois dans le found footage et le jumpscare., mais c'est la partie surréaliste qui est la plus intéressante. Ça met un peu de temps à démarrer, l'ambiance est sympa et intrigante. Peu de dialogues et c'est bienvenu. On pourra peut-être reprocher une certaine naïveté dans le délire psychologique...
Quelle créativité permanente, que se soit visuelle ou sonore, à chaque instant un tableau surréaliste semble surgir, digne d’une toile de Dali. L’œuvre devient de plus en plus suffocante au fil de son avancée et enfin le dénouement est loin d’être aussi niaiseux que la plupart des films du genre. Dommage que le démarrage du film prend beaucoup de temps, mais c’est une très belle réussite.
Bien que le concept (expliqué d’emblée avec la tirade de la thérapeute) puisse paraître intéressant, intrigant, métaphorique, l’intrigue se résume à déambuler dans les couloirs d’un inconscient tourmenté, hanté par ses souvenirs, ses échecs, ses failles. Or, diverses incohérences voire interrogations demeurent spoiler: (le sort de l’héroïne, la mort des employés dans le cerveau de leur employeur, la capacité à entrer dans un monde aussi personnel, l'enquête de l'entreprise d'IRM) . Par ailleurs, le récit tarde à se lancer, instaurant une ambiance énigmatique, légèrement malaisante, sans parvenir à effrayer, l’aspect de thriller psychologique primant clairement sur l’horreur véritable. Malgré une interprétation habitée de Chiwetel Ejiofor, nulle empathie ne naît envers les protagonistes, finalement peu caractérisés - sinon à travers leurs traumas (car leurs échanges restent assez convenus). Bancal.
Backrooms est un peu décevant. Pas vraiment flippant et beaucoup de blabla... L'idée est bonne mais mal exploitée. Dans le meme genre, j'ai trouvé Exit 8 plus réussi et plus travaillé. Dommage, car il y avait quelque chose a faire.
Le film est original, mais ne tient pas toutes ses promesses. C’est probablement la faute d’un scénario un peu confus qui n’a pas la force onirique d’un Lynch, ni la créativité d’un Severance. Donc une fois les dispositifs mises en place l’ennui s’installe et la fin qui se veut explicative ne l’est pas vraiment. Un film qui aurait mérité d’être plus abouti. 
De Kane Parsons (2026) . Kane Parsons , célèbre youtubeur d'une vingtaine d'années , parvient au moins en première partie à transposer son univers week au cinéma et faire mouche tant on a envie comme lui d'ouvrir les portes, de traverser les murs et d'explorer . Pas de gore, de profusion d'hémoglobine et d'effets sonores tapageurs ou de jumpscares ! La première partie du film fonctionne bien et témoigne d'une bonne maitrise cinématographique mais assez vite l'ennui gagne car on a plus que l'impression que le film en se répétant , tourne en rond voce à la fin tourne dans le vide . De plus inutile de chercher une explication rationnelle . L'autre effet dévastateur est cet aller retour incessant entre le réel et l'imaginaire . Ce qui fonctionne bien dans un format web donc plus court atteint bien vite ses limites en grand format ! Avec Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Mark Duplass .
Attention, on a là un film incroyable ! Flippant dans son minimalismes, et totalement innovant en matière d'ambiance. On est pas loin d'un chef-d'œuvre du genre, si ce genre peut être classer quelque part. edit: Du coup, jai regarde la serie sur YouTube. Ce mec est un génie ! Il a créé une monde incroyable de realisme.