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Robin Pille
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2,5
Publiée le 19 août 2026
L’histoire est intéressante , on a hâte tout le film de savoir se que sont les backroom etc , des scènes incompréhensible, la fin et les "monstre" à retravailler
Alors pas du tout emballé par ce film. Reposant sur le "phénomène" internet des backrooms, monde parallèle formé de pièces vides aux murs jaunes. Cet espace infini a pour but d'être monotone (ici avec la lenteur du film, c'est soporifique) et angoissant (d'où un film d'horreur : mais on ne ressent aucune peur) C'est brouillon, le jeune réalisateur Kane Parsons découvert sur internet ne marque pas de point tant sa réalisation est basique.
J'attendais Backrooms avec beaucoup de curiosité vu tout le bruit qui l'entourait, et l'expérience s'est avérée globalement convaincante, même si le film ne tient pas toutes ses promesses jusqu'au bout. Le concept de départ, tiré de l'univers viral créé par Kane Parsons sur YouTube, est vraiment réussi : une thérapeute part à la recherche d'une patiente disparue et se retrouve piégée dans un labyrinthe de pièces vides et jaunâtres, ce fameux espace liminal qui a fait le succès du phénomène en ligne. La mise en scène retranscrit remarquablement bien cette sensation d'oppression et d'étrangeté propre aux images originales, avec une ambiance sonore et visuelle qui installe un vrai malaise sans avoir besoin d'en faire trop. Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve portent le film avec sérieux, et on sent que Kane Parsons, pour un premier long-métrage, maîtrise assez bien les codes qu'il a lui-même créés sur internet, ce qui donne au film une identité visuelle vraiment singulière dans le paysage horrifique actuel. Le souci, c'est que cette réussite esthétique et atmosphérique ne s'accompagne pas toujours d'un scénario à la hauteur : l'intrigue avance parfois lentement, certains personnages secondaires restent assez peu développés, et le film peine à toujours justifier narrativement les règles de son propre univers, ce qui peut laisser une impression de flou pour qui cherche plus de cohérence que d'ambiance pure. Certains passages traînent également en longueur, avec des scènes d'exploration qui répètent un peu la même sensation sans toujours faire avancer l'histoire de façon significative. Il y a clairement matière à un film encore plus fort si le scénario avait été resserré et si certains enjeux dramatiques avaient été davantage creusés plutôt que de miser presque exclusivement sur l'atmosphère. Au final, Backrooms reste une proposition de cinéma d'horreur assez originale et immersive, portée par une vraie vision d'auteur malgré le jeune âge de son réalisateur, mais le film n'échappe pas totalement aux limites d'un scénario un peu trop mince pour son ambition, ce qui l'empêche de devenir le classique instantané que certains annonçaient.
film plutôt décevant quand l'on connaît la série YouTube de laquelle il est tiré. seulement les passages en found footages fonctionnent pour moi, et le fait de voir le monstre en pleine lumière enlevé beaucoup du côté horreur.
Très fort pour ce réalisateur de 20 ans d'avoir pondu ce film, le suspense est efficace, plusieurs scènes font sursauter ; la mise en scène est maîtrisée et les acteurs sont excellents. Un peu mollasson cela dit, pour pouvoir accrocher totalement.
Après Obsession, j'avais hâte de découvrir ce nouveau film d'horreur. Je connaissais de loin l'univers des backrooms donc j'étais plutôt intrigué sur ce que ça allait donner sur grand écran. J'ai globalement bien aimé le film. L'ambiance installée, l'oppression des backrooms, tout était bien réalisé. On se sentait enfermé avec les protagonistes. La bande son est vraiment bonne. Les moindres bruits sont sources d'angoisse, c'est vachement bien fait. La première partie du film était parfaite. J'ai tout de suite accroché jusqu'à la deuxième partie était un peu plus longue et pas forcément claire. Avec le recul j'ai compris que c'était un choix du réalisateur, ce qui renforce l'excellent travail. Je recommande, ça fait du bien de voir un film innovant et qui sort du lot.
Une adaptation ambitieuse qui réussit à retranscrire une atmosphère oppressante, mais dont l'appréciation dépend largement de ce que l'on en sait avant de voir le film. Connaissant déjà bien le sujet à travers les légendes urbaines, les vidéos internet, les jeux et les reportages, j'ai pu pleinement savourer l'ambiance et les clins d'œil de cet univers particulier. Cependant, je reste plus réservé pour quelqu'un qui découvrirait le concept de zéro, car sans ce bagage et cet attachement préalable au lore, le film risque de paraître un peu hermétique ou répétitif. Une expérience qui fonctionne très bien pour les initiés, mais qui pourrait laisser les néophytes sur le côté.
Ce surf sur le phénomène des backrooms est bien maitrisé et apporte même une touche très intéressante à cet univers. Le casting et l'acting sont bons, le scénario parait simple mais ne l'est pas tant que ça si on veut pousser la réflexion.
La scène est posée, maintenant il y'a un potentiel énorme pour une suite, j`espère une série car il y'aurait beaucoup à faire.
Bah ! L'idée est très intéressante. Y a bcp trop de longueurs. ce qui me dérange c'est qu'il n'y a aucune explication claire et logique de ce qu'on a vu. Donc on reste dans le malaise. C'est très désagréable. Je n'ai rien appris.
Personnellement, je trouve que ce flm pourrait étre classé dans la catégorie chef-d’oeuvre en raison de sa réalistion faite par un très jeune homme, C’est d’ailleur son tous premier film. Puis comme dans les legendes d’internet la dystopie des coulises est très bien faite. J’adore.
Backrooms Les couleurs rendent les scènes plus étouffant, ça renforce le sentiment de claustrophobie et le mystère surnaturel. L'existence de ce sous-sol n'est pas suffisamment expliquée, ce qui laisse un vide dans le récit. Le Pirate est trop peu mis à l'avant, ce qui réduit son influence dans l'histoire. Les intentions de Charlie restent trop superficielles, ce qui nuit à son personnage. Le film développe peu le métier de la protagoniste. Les dialogues manquent d'interactions sur les événements principaux, ce qui empêche de développer davantage les relations entre personnages. Couloir : Backrooms est très angoissant comme film.
J'ai rarement vu un concept aussi prometteur : explorer des espaces liminaux incohérents et labyrinthiques pour en faire un film d'horreur, être à l'arrivée aussi convenu et plat. Je crois que passé la séquence d'introduction qui a l'avantage d'être un peu intrigante et de nous plonger directement dans le cœur de l'action, tout le reste me semble tellement vain et déjà vu. On a une séquence lunaire chez le psy pour bien expliquer lourdement le passé du personnage principal (psy jouée par Renate Reinsve qui a toujours donc 0 bon film à son actif), c'est long, vraiment long en plus d'être clairement surécrit et pas naturel pour un sous. J'y crois pas à ces personnages. Le héros, la psy, tous... Et là le film m'a perdu. Coupe ce passage, il ne sert à rien, c'est pas comme si la psychologie des personnages étaient intéressante amenée comme ça et si c'est pour en faire un cliché, autant s'abstenir je pense.
Le concept était bon : faire explorer des espaces liminaux, le faire en found foutage, pourquoi pas, mais il fallait vraiment axer le film sur ça, pas faire de la psychologie de comptoir, tenter de développer des personnages inintéressants, tenter de justifier tout ça. Nan, tu as une idée, pousse la à fond. Des mecs explorent les backrooms, tentent de trouver la sortie et se perdent dans ces couloirs étonnamment familiers et pourtant étranges. Pourquoi tu veux donner un sens à ça ? Tiens ton exploration pendant 1h20 et c'est très bien.
Là le film est atrocement long, 1h50 pour rien... En fait il n'arrive à faire ce qu'avait réussi Barbarian en son temps, c'est à dire changer de personnage principal à la moitié du film, réussir à instaurer un trouble sur les personnages et surtout, surtout, donner un côté vertigineux et angoissant à ce labyrinthe découvert sous la maison.
Même au niveau des décors je suis déçu, il y avait moyen d'aller plus loin, limite dans Severance ça a plus de gueule et c'est plus angoissant (je dis ça alors que je n'aime que très moyennement cette série moyenne pour gens moyens). En fait toute l'étrangeté vient d'un coup, sans que la tension ait le temps de monter. Ah ok en fait il y a un labyrinthe sous le magasin et il y a des cris étranges et des gens qui te pourchassent sans que tu saches pourquoi. Ok, ben cool. C'est nul. Où est la montée progressive en puissance ? Toutes les idées sont balancées dans les premières secondes. Il n'y a plus rien ensuite. Si ce n'est de la psychologie de comptoir assez insupportable.
En fait il y a indéniablement de bonnes idées, mais très mal exécutées, le film au départ est mal écrit, la mise en scène est mal pensée... Et par pitié virez les explications esotérico-freudiennes.
Quel ratage !
On dit partout que le réalisateur n'a que vingt ans, et bien ça se voit. Tout ça est attendu, coche des cases et pas abouti pour un sous. Il faut épurer. Peut-être qu'en court métrage ça passe mieux, parce qu'il n'a pas le temps de parler de psychologie... mais ça ne règle pas le problème de la mise en scène qui ne rend pas hommage aux décors labyrinthiques et angoissants.
On retrouve l'ambiance oppressante des backrooms, mais le tout est mélangé à une interprétation psychanalytique qui n'apporte pas grand-chose à mon sens. C'est intéressant que l'histoire ne soit pas juste une course-poursuite dans des couloirs sans fin, je comprends l'idée, mais c'est beaucoup trop lent et destructuré pour que les deux puissent se combiner vraiment. Au final, j'aurai préféré un film moins ambitieux mais plus carré dans son rythme, un peu à la manière de The Descent ou As above So below.
Heureusement, le jeu de Chiwetel Ejiofor est superbe, ainsi que la photographie. Il y a un vrai effort de respecter cet univers creepypasta et son esthétique, et pas juste de surfer sur l'engouement des jeux backrooms. Au final, beaucoup de symboles et peu d'explications.