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ewan_carlier
112 critiques
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4,0
Publiée le 28 septembre 2026
On en redemande limite encore plus tant l’univers des Backrooms est diablement effrayant, préoccupant et intriguant. Autant pour les fans du matériel de base que pour les non-initiés, le film emprunte dans tout ce que sait faire de mieux le cinéma d’horreur et psychologique, saupoudré par une mise en scène parfaite et des personnages hauts en mystère. Pour un premier film, à 20 ans, ça relève presque du miracle.
C'est un concept qui marche quand même beaucoup mieux en jeux vidéo. En long métrage, c'est très laborieux et disons le, carrément ennuyeux. C'est une sorte de film psychologique plutôt mal écrit (mais qui se veut quand même très malin) et compliqué à suivre avec des acteurs qui font ce qu'ils peuvent. Le concept est génial mais tenter de donner une légitimité à cet univers très onirique ne fonctionne juste pas ou difficilement.
Ayant découvert kane parsons su you tube, j avais adoré ses nombreux courts métrage sur ce spoiler: thème des spoiler: backrooms véritable phénomène ces dernières années, il a débuté ses petits films lorsqu il avait 16 ans me semble t il et j étais estomaqué par son œuvre à cet âge, quel fut ma joie quand le long métrage est apparu. Je m y suis precipite et j étais heureux de retrouver cette ambiance un peu glauque, oppressant ou la plupart du temps la peur se trouve spoiler: hors spoiler: [ spoiler]champs[/spoiler], et ce côté spoiler: vintage accentue plus l étrangeté. Il est vrai que pour les personnes qui ne connaissent pas cet univers le film ne va peut être pas leur plaire mais si vous avez aimé ses courts métrage vous en aurez pour votre argent. J ai adoré
Architecte raté, patron d’un magasin de meubles sans client d’une zone commerciale anomique, Clark (Chiwetel Ejiofor) vit mal son divorce. Il consulte une psychanalyste, la docteure Mary Kline (Renate Reinsve) pour l’aider à franchir cette passe. Entre deux consultations, il découvre au sous-sol de son magasin un passage vers une enfilade mystérieuse de pièces où il s’aventure. Sans nouvelles depuis plusieurs jours de son client, dont l’état la soucie, la psychanalyste part à sa recherche et entre à son tour dans le labyrinthe.
"Backrooms" est sorti en salles le printemps dernier. Il a connu un immense succès. Son jeune réalisateur, né en 2005, est devenu sancto subito le plus jeune cinéaste à atteindre la première place du box-office américain et mondial. Son film, produit par A24, s’est avéré particulièrement rentable : pour un budget de dix millions de dollars à peine il a engrangé près de trois cent millions de dollars de recettes.
Le succès de "Backrooms" concomitant de celui d’"Obsession" annonce peut-être une nouvelle ère pour le cinéma d’horreur. Le succès ne vient plus de la répétition ad libitum des mêmes sujets éculés, déclinés dans d’interminables suites : "Vendredi 13", "Halloween", "Freddy", "Massacre à la tronçonneuse"… Le succès vient de (très) jeunes réalisateurs qui ne sont pas diplômés d’écoles de cinémas, mais ont fait leurs premières armes sur le Net. L’univers des backrooms est né en ligne sur Fandom et Wikibot au début des années 2020. Dans cette communauté en croissance exponentielle, les internautes fantasmaient un monde parallèle, constitué d’une succession de pièces vides et anxiogènes.
Cette ambiance me rappelle celle du livre de Mark Daniliewski publié en 2000, "La Maison des feuilles". Un livre marquant, tant par sa forme que par son sujet. Sa forme : un énorme pavé de 700 pages où les mots s’écrivent parfois en spirale, à l’envers, sous forme de fenêtres ou de labyrinthes, obligeant le lecteur à tourner le livre dans tous les sens. Le sujet : une banale maison en Virginie ouvre sur un labyrinthe souterrain aux dimensions titanesques où les personnages se perdent les uns après les autres.
Comme "La Maison des feuilles", "Backrooms" nous fait pénétrer dans un univers fantasmagorique. On peut essayer d’y trouver un sens. Le film s’y refuse, avec sa fin très ouverte qui pourra sembler bien frustrante. Cette solution est une réponse à un défi : comment adapter dans un film, nécessairement clos, avec un début, un milieu, une fin, le foisonnement rhizomique d’un forum en ligne ?
Concept original. Pas vraiment un film d’horreur mais plutôt un film à mystère avec une ambiance pesante. Le film est bon mais on reste sur notre faim. Il y avait un potentiel tellement énorme.
Passer la première demie-heure intrigante, le reste n'est qu'une succession de scènes un peu flippantes, un peu bizarres et surtout ennuyeuses ou les acteurs peu charismatiques ont bien du mal à exister. Aucune explication sur le phénomène alors que c'est justement la seule chose que l'on voudrait savoir dans ce film.
Énorme ! Rapide, simple et efficace. J'ai adoré ! hate de voir une suite ! Le background des personages est un peu raconté de manière baclé. Mais en faite on s'en fiche parce que tout ce qu'on veux c'est voir les Backrooms !
IN-CROY-ABLE ! Une claque. Le genre d'oeuvre qui revient en tête pendant des semaines, qu'on regarde une deuxième fois pour trouver ce qu'on aurait raté, où on lit toutes les théories sur internet. Un univers riche, soumis à interprétation, bref un chef-d'oeuvre. PS : ce n'est PAS un film d'horreur.
Un film d'horreur fascinant porté par son remarquable casting et par ses décors inquiétants par leur vide, par leurs accessoires qui semblent s'y fondre. Kane Parsons réussit l'exploit pour son premier film de donner vie à une légende d'internet autour de photos de bureaux vides. Impressionnant.
Film inspiré du célèbre jeu d'épouvante du même nom qui n'a pas spécialement d'histoire particulière alors que ce long-métrage en possède un et qui fait les défauts de cette version.
Le film démarre par une introduction de quelqu'un perdu et en panique dans ces célèbres pièces jaune en found footage avec l'ambiance oppressante que j'adore (comme dans le jeu) et une fin typique des films de monstre/épouvante en laissant un présage de bonne augure pour le reste.
Seulement, très vite on a à faire à des humain "lambda" avec une vie plus ou moins banale. Ca se laisse regarder mais c'est pas très intéressant et c'est pas ce à quoi je m'attend de voir dans un long-métrage comme ça. La première heure est quand même bien car la découverte de l'étrangeté des backrooms avec le personnage principal est plutôt sympa mais surtout la séquence avec les deux autres jeunes que j'ai adoré ( littéralement ce que je recherchais en le regardant).
Par contre, la deuxième heure a été pour ma part très mitigé principalement du à une longue séquence avec juste du bla-bla très psychanalytique et psychologique. Où lequel, je ne comprend quasiment rien et que typiquement la chose que je déteste le plus dans le genre horreur. Mais après, étonnamment la physocologue fait partie des bons points tout comme la toute fin qui montre visuellement l'explication de la création des backrooms ainsi que certain dialogue auparavant.
Prenez une demi-heure de néons qui grésillent et de moquette humide, assaisonnez d'un mystère qui vous accroche direct au siège, et vous obtenez le début de Backrooms. Le problème, c'est la suite du menu. Après nous avoir bien appâtés avec un concept béton sans même qu'on ait besoin de se tapoter le lore d'internet, le réalisateur a visiblement réalisé au bout de 40 minutes qu'il n'avait strictement aucune idée de comment finir son film. Résultat des courses : le dernier acte bascule sans sommation dans un délire fantasmagorique et un symbolisme arty tellement perché qu'on sort de là en se demandant s'il n'y a pas eu un problème de projection. Vouloir faire du faux intellectuel avec des métaphores de bazar au lieu de conclure proprement son histoire, c'est le meilleur moyen de se voir coller un bien mérité pour punir ce gros soufflé retombé à plat. Un magnifique cas d'école de « tout ça pour ça ».
Adapté du phénomène viral des « Backrooms », le film avait de quoi être intrigant, mais le résultat n’est pas vraiment convaincant. On ne comprend que peu de choses sur ce que le film veut raconter. L’histoire semble avancer sans réel but, à l’image de son sous-sol labyrinthique qui n’a parfois aucun sens. Le film reste très contemplatif et peine à faire réellement peur, malgré quelques scènes qui parviennent à attirer le regard. On reste un peu sur notre faim, mais il faut toutefois reconnaître que l’ambiance fonctionne, entre ses décors et son atmosphère oppressante et inquiétante, qui offrent quelques bons moments. Un film assez particulier, qui ne plaira pas à tout le monde, mais dont l’univers reste intéressant. - 9,5/20 Critique sur Backrooms (film) Vu le 31 août 2026
À mon sens ce film ouvre une nouvelle ère dans le cinéma fantastique. Une esthétique unique appuyée par une réalisation nerveuse et des acteurs impliqués.
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3,5
Publiée le 8 septembre 2026
Sacrèment gonflè de faire un premier long-mètrage comme ça et qui plus est à seulement vingt ans. "Backrooms" donne une nouvelle dimension au genre found footage! L'atmosphère y est anxiogène à souhait et on se laisse totalement embarquer dans ce mèlange d'horreur psychologique et de peur irrationnelle qui monte crescendo! Les critiques spectateurs sont visiblement partagèes par cette franche rèussite! Assez normal, on accroche complètement à l'histoire ou pas du tout! Reste que Kane Parsons s’est risquè dans le registre labyrinthique à petit budget par ses dècors et il a rèussi visuellement à se sortir de cette oeuvre troublante et complexe! Le jeu des acteurs est remarquable et Renate Reinsve, intuitive dans le choix de ses rôles, confirme une fois encore tout le talent qu'on lui connait! Sur ce, la grande porte s'ouvre pour Parsons! Gageons que ce nouveau venu en phase avec l'air du temps n'aura pas brûlè toutes ses cartouches dans ces couloirs jaunâtres infinis en se faisant rongè par la fièvre d'Hollywood...
C'est une bonne moitié de film. Je veux la fin de ce film ! Le probleme c'est quand ils essaient d'expliquer l'étrange, c'est pas obligatoire, on aurait pu rester dans une suite d'évenements étranges de plus en plus impressionnant; Cette amorce d'explication est interessante