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Milo
6 critiques
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4,5
Publiée le 21 août 2026
J'ai adoré ce film. C'est une expérience très rare pour le cinéma d'horreur que j'ai pu voir. On reconnaît la patte de Kane Parsons dès la première scène. L'esthétique liminale est parfaitement présentée, mêlée au found footage style projet Blair witch. Ce film évoque plusieurs thèmes avec brio comme l'IA générative, le fait de vivre dans son passé et ne pas se remettre en question. Des thématiques bien représentés. Parsons à réussi à transformer une creepypasta internet en allégorie de l'esprit humains. C'est de l'horreur d'ambiance, longue, mais parfois directe, particulièrement intense et efficace. Cela dit, j'ai trouvé que les personnages manquaient de caractère, en particulier la psychologue. Et je pense que Parsons aurait pu aller encore plus loin dans son œuvre, mettre encore plus en avant l'immensité et l'absurdité des Backrooms. à l'instar de sa série YouTube.
Le promo et l'effet hype de YT... ce film serait à mon humble avis resté aux oubliettes s'il n'y avait pas eu ce coup de pouce de la notoriété. C'est très long à regarder.
Il n'y a pas d'univers mais un patchwork de Projet Blair Witch, Shinning, Do Not Enter et tant d'autres... (dans LES façons de filmer, le son des voies avec les médiums au minimum, les répétitions de mots avec l'hésitation, l'absence de musique mais des sons de synthé métalliques longs...) tout ça est mal assemblé même si c'est plutot bien joué, les acteurs ont fait le job.
Le scénario, de mon point de vue, est le principal problème. Les backrooms offrent pourtant un champ sans limite.
spoiler: C'est l'histoire d'un film qui t'apprend ce que veut dire : espace liminaire. Backrooms prouve aussi que des couloirs de bureau sont plus flippants qu'une forêt hanté. C'est aussi le cas dans la vraie vie.
- Cette critique contient des spoilers -
J'ai été pris dès le départ par l'introduction caméra à l'épaule. Plus habituée à s'emballer dans des forêts obscurs ou des ruines désertes, mon imagination s'est rapidement adaptée aux couloirs impersonnels et mon rythme cardiaque est resté élevé pendant une bonne partie de l'histoire. Jusqu'à la découverte du monstre, visuellement pas à la hauteur de l'attente suscitée. Le film fonctionne parfaitement dans l'angoisse qu'il dégage, le choix audacieux d'éviter les jump scares et le malaise provoqué par ce monde étrange entre Office Space, IA balbutiante, Dali et Alice au pays des merveilles. L'espace liminal, lieu de transition est particulièrement flippant vide : parking souterrain, piscine municipale, videz les du public, c'est terrifiant, bizarrez les et ils deviennent malsains. C'est là où le concept est fort c'est qu'on passe du château hanté à l'endroit banal qui aurait perdu sa logique. Autre originalité, ce n'est pas non plus un film de monstre, c'est un film d'ambiance (le mix sonore !) d'une grande maitrise qui aurait probablement gagné à se limiter à son excellent concept.
Je n'ai rien compris au film, ignorant le phénomène en ligne à l'origine de sa création et ai été frustré par sa fin ne tranchant aucune explication. Mais après vérification en ligne, c'est normal. Et puis c'est un film à ressentir plutôt qu'à comprendre. Surtout que la philosophie de l'oeuvre n'est probablement pas aussi intéressante qu'elle ne le pense et que la psychologie de ses personnages, taillée à la serpe dans une scène d'exposition psy caricaturale n'est pas plus convaincante. J'ai aimé l'idée selon laquelle plus on repense à un souvenir plus celui se transforme. J'ai aimé que le monde du travail (pour moi ce sont des couloirs d'open space) et que les objets soient à l'origine de l'angoisse. La mort de Clark est la plus forte conceptuellement, les backrooms ont recréé une version monstrueuse de lui-même et Clark l'a accepté. Il ne veut plus se soigner, il accepte ses défauts comme son identité, sauf que cette version est violente et dangereuse et la tue.
Wow c'était quoi ce film... Très bien fait, dérangeant, oppressant, superbement réalisé.. Un ovni, un peu comme Mother dans un tout autre style. À voir !
L’histoire est intéressante , on a hâte tout le film de savoir se que sont les backroom etc , des scènes incompréhensible, la fin et les "monstre" à retravailler
Alors pas du tout emballé par ce film. Reposant sur le "phénomène" internet des backrooms, monde parallèle formé de pièces vides aux murs jaunes. Cet espace infini a pour but d'être monotone (ici avec la lenteur du film, c'est soporifique) et angoissant (d'où un film d'horreur : mais on ne ressent aucune peur) C'est brouillon, le jeune réalisateur Kane Parsons découvert sur internet ne marque pas de point tant sa réalisation est basique.
J'attendais Backrooms avec beaucoup de curiosité vu tout le bruit qui l'entourait, et l'expérience s'est avérée globalement convaincante, même si le film ne tient pas toutes ses promesses jusqu'au bout. Le concept de départ, tiré de l'univers viral créé par Kane Parsons sur YouTube, est vraiment réussi : une thérapeute part à la recherche d'une patiente disparue et se retrouve piégée dans un labyrinthe de pièces vides et jaunâtres, ce fameux espace liminal qui a fait le succès du phénomène en ligne. La mise en scène retranscrit remarquablement bien cette sensation d'oppression et d'étrangeté propre aux images originales, avec une ambiance sonore et visuelle qui installe un vrai malaise sans avoir besoin d'en faire trop. Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve portent le film avec sérieux, et on sent que Kane Parsons, pour un premier long-métrage, maîtrise assez bien les codes qu'il a lui-même créés sur internet, ce qui donne au film une identité visuelle vraiment singulière dans le paysage horrifique actuel. Le souci, c'est que cette réussite esthétique et atmosphérique ne s'accompagne pas toujours d'un scénario à la hauteur : l'intrigue avance parfois lentement, certains personnages secondaires restent assez peu développés, et le film peine à toujours justifier narrativement les règles de son propre univers, ce qui peut laisser une impression de flou pour qui cherche plus de cohérence que d'ambiance pure. Certains passages traînent également en longueur, avec des scènes d'exploration qui répètent un peu la même sensation sans toujours faire avancer l'histoire de façon significative. Il y a clairement matière à un film encore plus fort si le scénario avait été resserré et si certains enjeux dramatiques avaient été davantage creusés plutôt que de miser presque exclusivement sur l'atmosphère. Au final, Backrooms reste une proposition de cinéma d'horreur assez originale et immersive, portée par une vraie vision d'auteur malgré le jeune âge de son réalisateur, mais le film n'échappe pas totalement aux limites d'un scénario un peu trop mince pour son ambition, ce qui l'empêche de devenir le classique instantané que certains annonçaient.
film plutôt décevant quand l'on connaît la série YouTube de laquelle il est tiré. seulement les passages en found footages fonctionnent pour moi, et le fait de voir le monstre en pleine lumière enlevé beaucoup du côté horreur.
Très fort pour ce réalisateur de 20 ans d'avoir pondu ce film, le suspense est efficace, plusieurs scènes font sursauter ; la mise en scène est maîtrisée et les acteurs sont excellents. Un peu mollasson cela dit, pour pouvoir accrocher totalement.
Après Obsession, j'avais hâte de découvrir ce nouveau film d'horreur. Je connaissais de loin l'univers des backrooms donc j'étais plutôt intrigué sur ce que ça allait donner sur grand écran. J'ai globalement bien aimé le film. L'ambiance installée, l'oppression des backrooms, tout était bien réalisé. On se sentait enfermé avec les protagonistes. La bande son est vraiment bonne. Les moindres bruits sont sources d'angoisse, c'est vachement bien fait. La première partie du film était parfaite. J'ai tout de suite accroché jusqu'à la deuxième partie était un peu plus longue et pas forcément claire. Avec le recul j'ai compris que c'était un choix du réalisateur, ce qui renforce l'excellent travail. Je recommande, ça fait du bien de voir un film innovant et qui sort du lot.
Une adaptation ambitieuse qui réussit à retranscrire une atmosphère oppressante, mais dont l'appréciation dépend largement de ce que l'on en sait avant de voir le film. Connaissant déjà bien le sujet à travers les légendes urbaines, les vidéos internet, les jeux et les reportages, j'ai pu pleinement savourer l'ambiance et les clins d'œil de cet univers particulier. Cependant, je reste plus réservé pour quelqu'un qui découvrirait le concept de zéro, car sans ce bagage et cet attachement préalable au lore, le film risque de paraître un peu hermétique ou répétitif. Une expérience qui fonctionne très bien pour les initiés, mais qui pourrait laisser les néophytes sur le côté.
Ce surf sur le phénomène des backrooms est bien maitrisé et apporte même une touche très intéressante à cet univers. Le casting et l'acting sont bons, le scénario parait simple mais ne l'est pas tant que ça si on veut pousser la réflexion.
La scène est posée, maintenant il y'a un potentiel énorme pour une suite, j`espère une série car il y'aurait beaucoup à faire.
Bah ! L'idée est très intéressante. Y a bcp trop de longueurs. ce qui me dérange c'est qu'il n'y a aucune explication claire et logique de ce qu'on a vu. Donc on reste dans le malaise. C'est très désagréable. Je n'ai rien appris.
Personnellement, je trouve que ce flm pourrait étre classé dans la catégorie chef-d’oeuvre en raison de sa réalistion faite par un très jeune homme, C’est d’ailleur son tous premier film. Puis comme dans les legendes d’internet la dystopie des coulises est très bien faite. J’adore.
Backrooms Les couleurs rendent les scènes plus étouffant, ça renforce le sentiment de claustrophobie et le mystère surnaturel. L'existence de ce sous-sol n'est pas suffisamment expliquée, ce qui laisse un vide dans le récit. Le Pirate est trop peu mis à l'avant, ce qui réduit son influence dans l'histoire. Les intentions de Charlie restent trop superficielles, ce qui nuit à son personnage. Le film développe peu le métier de la protagoniste. Les dialogues manquent d'interactions sur les événements principaux, ce qui empêche de développer davantage les relations entre personnages. Couloir : Backrooms est très angoissant comme film.