Backrooms
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197 critiques spectateurs

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Faustine Slr
Faustine Slr

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 juin 2026
Très très déçue. Le film ne rend absolument pas compte du phénomène gigantesque d’horreur communautaire d’Internet que sont les backrooms. On suit l’histoire d’un homme et de sa psy mais ça n’a aucun rapport avec l’effet d’univers parallèle des backrooms. C’est un film d’horreur accès sur la psychologie tandis que l’existence des backrooms sont un phénomène d’univers parallèle à plusieurs étages spécifiques et à ses entités spécifiques. Le film utilise le nom mais en rien l’univers des backrooms initial. C’est très très décevant je m’attendais à un film plus fidèle au phénomène. Si on ne connaît pas les backrooms c’est pas un mauvais film mais il laisse trop de mystère pour ceux qui ne connaissant pas. Le film dénature complètement l’origine des backrooms en n’exploitant qu’un seul étage. Si vous êtes fan de l’horreur communautaire des backroom n’allez pas le voir c’est une perte de temps et d’argent. Même pour ceux qui ne connaissait pas ils l’ont trouvé long à démarrer. Extrêmement déçue, j’ai limite envie de le faire moi-même !
LCM PRODUCTION
LCM PRODUCTION

17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2026
Réussite absolue, on passe un excellent moment, pas vraiment flippant mais déroutant plutôt, si il y avait une suite j'aurais dit oui sans problème.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2026
Qu'il est plaisant de voir porter au cinéma un mythe né sur 4chan, façonné collectivement, puis prolongé par les courts-métrages YouTube d'un adolescent devenu, à vingt ans, le réalisateur d'un film A24. "Backrooms" est cela ! L'aboutissement d'une trajectoire, celle de Kane Parsons, qui ne découvre pas son sujet en l'adaptant mais en ayant grandi avec lui. Le film s'inscrit ainsi dans une double généalogie — celle, récente, d'un cinéma d'horreur qui puise directement dans le folklore internet et le found footage amateur, et celle, plus ancienne, des espaces liminaux et hantés du cinéma et de la littérature, de "Eraserhead" à "House of Leaves", des couloirs sans fin de "Severance" à la Loge Noire de "Twin Peaks".

Ici, en 1990, à Santa Clara, Clark, architecte reconverti en vendeur de meubles dont le commerce périclite, dort dans sa boutique depuis que sa femme l'a chassé. Une nuit, après avoir chipoter au disjoncteur, il traverse un mur et se retrouve dans une pièce étrangement familière à celle qu'il vient de quitter — sauf qu'elle ne cesse jamais. Derrière chaque porte, une autre pièce de plus en plus alambiqué. Le film promet ainsi de filmer un espace qui refuse la promesse la plus élémentaire de toute architecture, celle de contenir, de délimiter. La question qu'il pose, et qu'il faut garder en tête tout au long de l'analyse, est : un objet né de l'indétermination et de l'esquisse jamais finie, peut-il survivre à la mise en images, qui par nature cadre, explique — ou se trahit-il nécessairement dès qu'on lui donne un visage ?

Faire de Clark un architecte qui a échoué n'est pas un détail biographique jeté en passant : c'est la clé qui ouvre toute la mise en scène. Un homme dont le métier consistait à maîtriser l'espace, à le rendre habitable, se retrouve prisonnier d'un espace qui se moque justement de toute maîtrise — et le film construit ses cadres autour de cette inversion, multipliant les plans subjectifs qui nous collent à l'incompréhension de Clark plutôt qu'à une vision surplombante qui rassurerait.

À cela s'ajoute une stratification des textures d'image : une partie du récit passe par la caméra VHS grainée d'un personnage secondaire venu filmer la découverte, et cette superposition entre l'image numérique propre du présent narratif et le grain analogique de l'enregistrement amateur crée une distance temporelle à l'intérieur même du plan. Deux régimes d'image qui ne sont jamais tout à fait synchrones, exactement comme les Backrooms sont décrites — un espace "adjacent" à la réalité plutôt qu'extérieur à elle. Ce jaune maladif qui baigne chaque pièce, les meubles entassés sans logique apparente au centre des salles, les chaussures encastrées dans un sol qui semble avoir matérialisé après elles : chacun de ces choix de décor fonctionne comme un signe d'ordre domestique rendu à la fois familier et absolument faux.

Le sommet formel du film, et le moment où sa grammaire visuelle rejoint le plus pleinement son propos, survient dans une séquence où la caméra glisse à travers une succession de salons identiques, chacun un peu plus abstrait que le précédent, jusqu'à ce qu'il ne reste plus, dans un coin du cadre, qu'un trou noir qui semble irradier le reste. Ce glissement continu, sans coupe, sans dialogue, met en scène littéralement ce que le scénario ne fait qu'évoquer en creux : la façon dont un souvenir s'use à force d'être rappelé, perdant ses détails un à un jusqu'à ne plus laisser subsister que la sensation qu'il a provoquée. Le found footage et cette image qui s'abstrait progressivement deviennent ainsi les deux pôles d'un même problème de mise en scène — comment filmer non pas un lieu, mais l'érosion d'une mémoire. Une autre séquence, plus brève mais tout aussi frappante, fige des figures humanoïdes autour d'une table de dîner, si vidées de toute volonté qu'elles ne réagissent même pas lorsqu'on les frappe. La partition, enfin, coécrite par Parsons et Edo Van Breemen se fond dans la matière sonore du film au point de sembler émaner du lieu lui-même, prolongement du bourdonnement des néons plutôt que musique rapportée.

Mais cette cohérence formelle, aussi rigoureuse soit-elle, ne suffit pas à porter le film jusqu'au bout, et c'est là que se rejoue, sur le terrain du récit cette fois, la question posée en ouverture. Le scénario fait le choix d'un Clark, défini par son traumatisme conjugal et rien d'autre, dénué du moindre instinct de conservation — un choix qui, en un sens, sert l'efficacité du dispositif : puisqu'il ne s'arrête jamais pour évaluer le danger d'avancer plus loin dans un dédale hostile, le film n'a jamais à justifier pourquoi nous, spectateurs, continuons d'avancer avec lui. Mais cette économie de caractérisation, qui aurait pu rester une force tant qu'elle se limite au protagoniste, s'étend à l'ensemble des personnages secondaires, réduits eux aussi à un trait unique, et finit par priver le film de l'épaisseur émotionnelle qui aurait donné du poids à ce qu'on traverse avec eux. Le problème devient flagrant à mesure que l'intrigue avance : plus les Backrooms se mettent en scène pour expliquer leur propre fonctionnement — d'où vient la créature qui rôde, pourquoi cet espace existe, comment s'en échapper — plus elles glissent vers un climax d'action qui répond aux attentes conventionnelles du genre grand public, et plus l'angoisse originelle, celle de l'inexpliqué pur, se dissipe.

Répondre à la question posée en ouverture revient à constater que la réponse montre que l'image peut filmer l'indéterminé presque sans le compromettre, tant qu'elle reste fidèle à son propre principe de retenue ; mais il prouve aussi que dès que le récit reprend la main pour offrir des réponses, l'objet se referme et redevient familier. En d'autres mots, elle rappelle que toute narration de cinéma, par sa logique de cause, de personnage et de résolution, est elle-même une architecture — une structure faite pour contenir ce qui, par nature, ne devrait pas l'être.
Joris Nassibou
Joris Nassibou

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2026
Le film est très bien mais je pense que pour un film d'horreur ça manque un peux d'action mais j'ai adoré les personnages comme le spoiler: grand pirate
et le décor était très bien fait en tout cas je pense que il y aura une suite et j'ai hâte que elle sorte
Arena64
Arena64

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 juin 2026
Merci quand même pour le travail fournit pour ce film
Le concept des backrooms est intéressant à la base, mais mal retranscrit dans le film ...

Je ne comprends pas du tout les avis de la presse, on a pas du voir le même film

Début plat, traîne en longueur,
Découverte des backrooms , potable...
Promet éventuellement quelque chose qui n'arrive finalement jamais.
la suite c’est la dégringolade. Psychose, délirant, j'sais pas trop.

Pas de différents étages, pas vraiment de créatures flippantes, plutôt des " bizarreries" kitch , pas de logique ni explications ( à moins qu'y ait une suite ) , les oiseaux viennent d'où, servent à quoi ? On en voit 2 minutes ... Pas d'explication sur une partie des personnages.

Mon ado se faisait une joie, on l'a vu pour mon anniversaire. Il a été déçu . Désolé 
Auré
Auré

31 abonnés 95 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juin 2026
Comme pour Obsession, ce petit film (soit disant) d'horreur a gagné une popularité que je n'explique pas. Encore que je l'ai trouvé mieux qu'Obsession, mais la fin m'a laissé perplexe
Cam Pattier
Cam Pattier

21 abonnés 233 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2026
C’était un film que j’attendais quand même un petit peu, surtout pour son concept.
Au final, j’ai passé un bon moment.
L’ambiance est clairement ce qui m’a le plus plu.
On retrouve vraiment ce côté vide et oppressant qui fait l’identité des Backrooms.
Visuellement, c’est très réussi et assez immersif.
Chiwetel Ejiofor est très bon et apporte beaucoup au film.
J’ai aussi aimé plusieurs scènes où la tension monte progressivement.
Le concept est bien exploité et fonctionne plutôt bien sur la durée.
Par contre, j’aurais aimé que certaines idées soient davantage développées.
Le film devient aussi un peu répétitif par moments.
Je m’attendais peut-être à être un peu plus marqué par l’histoire.
Mais ça reste une expérience originale et une bonne découverte dans l’ensemble.
Je suis content d’avoir pu le voir.
cedric L.
cedric L.

19 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juin 2026
J’ai particulièrement aimé Backrooms car derrière son scénario en apparence assez simple se cache une véritable richesse d’interprétation. Le film fonctionne par couches successives et laisse chacun libre d’y projeter sa propre lecture.

La photographie est magnifique, avec des cadres et des lumières qui installent un malaise constant sans jamais forcer l’effet. J’ai aussi beaucoup apprécié la manière dont le film brouille progressivement la frontière entre réalité et psyché. À mesure que l’on suit Mary, on perd nos repères en même temps qu’elle, sans toujours savoir ce qui relève du réel, de l’inconscient ou d’une mémoire déformée.

C’est également ce qui rend la relation entre Mary et son patient Clark si fascinante. Une question demeure tout au long du film : Mary est-elle réellement prisonnière de l’univers mental tourmenté de Clark, ou est-ce au contraire le travail thérapeutique qu’elle mène avec lui qui fait remonter ses propres traumatismes enfouis ? Plus le récit avance, plus les frontières entre leurs psychés semblent se confondre, jusqu’à faire de Clark autant un patient qu’un révélateur des blessures intérieures de Mary.

Cette ambiguïté nourrit une multitude de lectures. On peut y voir une descente dans l’inconscient, une réflexion sur le deuil, la culpabilité, le traumatisme ou encore sur notre rapport à des espaces modernes à la fois familiers et profondément déshumanisés. Le film ne cherche jamais à imposer une réponse unique et gagne en profondeur à mesure qu’on y réfléchit. Chaque spectateur peut y trouver sa propre interprétation, ce qui donne envie d’en discuter longtemps après la séance.

Une œuvre immersive, troublante et intelligente, qui continue de me retourner l’esprit bien après le géné’ai particulièrement aimé Backrooms car derrière son scénario en apparence assez simple se cache une véritable richesse d’interprétation. Le film fonctionne par couches successives et laisse chacun libre d’y projeter sa propre lecture.

La photographie est magnifique, avec des cadres et des lumières qui installent un malaise constant sans jamais forcer l’effet. J’ai aussi beaucoup apprécié la manière dont le film brouille progressivement la frontière entre réalité et psyché. À mesure que l’on suit le personnage principal, on perd nos repères en même temps que lui, sans toujours savoir ce qui relève du réel ou de son monde intérieur.

C’est aussi ce qui fait la force du film : il peut être lu de multiples façons. On peut y voir une descente dans l’inconscient, une réflexion sur le deuil, la culpabilité ou encore sur notre rapport à des espaces modernes à la fois familiers et profondément déshumanisés. Le film ne cherche jamais à imposer une réponse unique et gagne en profondeur à mesure qu’on y réfléchit.

Une œuvre immersive, troublante et intelligente, qui continue de me retourner l’esprit bien après la séance.
Conga
Conga

33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2026
Le concept du film est top, de superbes idées de mise en scène, avec des moments dérangeant et tellement créatif. Ça fait vraiment plaisir d'avoir un film d'horreur aussi captivant !
Mehdi El amrani
Mehdi El amrani

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2026
Super film,des frissons mais pas assez mais la musique est incroyable et la qualité au cinéma super belle mais c est différent que dans la série d épisode de Kane pixels(pas la même), l'ambiance est lourde dans les backroooms.
Je met un 3,5/5 car j ai bien aimé car depuis que j ai découvert les backroooms j'aime bien
Mais voila je vous le conseille.
Fefe
Fefe

13 abonnés 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 juin 2026
0 absolu, ce film est d’une nullité incroyable.
Aucun fond, aucune action, aucun intérêt. Il s’agit vraiment du pire film qui puisse exister jusqu’ici. Seule la génétation tasty crousty appréciera ! C’est une insulte au cinéma d’appeler ça un film. Une horreur monumentale.
Luna
Luna

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juin 2026
Excellent, l’alternance entre la vision caméra et la vision « classique » est très bien maîtrisée. Le film est pesant avec une ambiance très particulière qui rend l’expérience incroyable, je recommande vivement !
Malrone Sz
Malrone Sz

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2026
Franchement aucune intrigue un film d’horreur qui ne fait pas peur vraiment a ne pas aller voir a evite il pus vraiment sa race !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Laurent
Laurent

35 abonnés 12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2026
L'esthétique de backrooms est très réussie, mais l'histoire est ponctuée de clichés sur la folie qui semblent tenter d'étayer cet univers entre la réalité et le cauchemar. Un message nous est communiqué: le consumérisme petit bourgeois des années 80 et 90 repose sur un imaginaire jaunâtre éclairé par des néons blafards. A l'instar de Vivarium, le rêve de posséder son logement est présenté comme un conformisme froid et sans âme où se jouent des violences conjugales normalisées.
Thierry Bourgoin
Thierry Bourgoin

5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juin 2026
J'aime habituellement les films qui laissent une part d'interprétation et qui font réfléchir le spectateur. Ici, j'ai surtout eu l'impression d'assister à un long exercice de style.
L'ambiance est étrange, oppressante et parfois réussie, ce qui laisse, malgré tout, espérer une fin réussie.
Malheureusement c'est très loin d'être le cas.
Du coup, une impression d'avoir perdu mon temps et un fort sentiment d'agacement lors du générique de fin.
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