Backrooms
Note moyenne
3,1
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640 critiques spectateurs

5
92 critiques
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139 critiques
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166 critiques
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86 critiques
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76 critiques
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DavY Croquette
DavY Croquette

74 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 août 2026
Attention, on a là un film incroyable ! Flippant dans son minimalismes, et totalement innovant en matière d'ambiance. On est pas loin d'un chef-d'œuvre du genre, si ce genre peut être classer quelque part.
edit: Du coup, jai regarde la serie sur YouTube. Ce mec est un génie ! Il a créé une monde incroyable de realisme.
Legid
Legid

47 abonnés 793 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2026
« Backrooms » est un des événements cinématographiques de cette année 2026 de part son succès surprise ayant surpassé certains blockbusters tels que « Mandalorian et Grogu ».
Passé le statut de film surprise, le film vaut-il tout le buzz qu’il a produit ?
Oui pour son originalité mais non pour sa promesse horrifique.
« Backrooms » est original dans son concept et tire ses idées d’une série de vidéos Youtube dont je n’avais pas connaissance. Je ne pourrais donc pas faire de comparaison entre les courts-métrages Youtube et l’adaptation en long-métrage.
Sur le plan formel, j’ai été assez séduit par la réalisation assez atypique. La volonté d’induire un malaise chez le spectateur par de simples larges espaces vides est plutôt réussie et toutes les scènes dans ces fameuses salles cachées et mystérieuses produisent un effet de curiosité.
L’ambiance oppressante n’est pas vraiment au rendez-vous et la sensation de peur plutôt inexistante mais le film arrive à maintenir l’intérêt.
Je serais cependant moins enthousiaste sur le scénario assez nébuleux. La volonté de perdre le spectateur est clairement l’objectif du film mais cela m’a laissé assez hermétique. On peut voir dans ce film tout un tas d’interprétation sur le versant psychologique avec des sentiments comme la culpabilité ou le voir plus simplement comme un pur film fantastique avec ses manques d’explications volontaires.
La fin est cependant assez réussie en proposant spoiler: un destin funeste aux personnages principaux.
Si l’idée n’est pas si rare dans les films d’horreur, quand elle est pertinente et bien amenée, elle est bienvenue.
« Backrooms » est une proposition non dénuée de qualités, notamment formelles, mais qui ne m’a pas pleinement convaincu.
Note 12/20
Romain Saint-prix
Romain Saint-prix

37 abonnés 338 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 août 2026
Après Obsession, j'avais hâte de découvrir ce nouveau film d'horreur. Je connaissais de loin l'univers des backrooms donc j'étais plutôt intrigué sur ce que ça allait donner sur grand écran. J'ai globalement bien aimé le film. L'ambiance installée, l'oppression des backrooms, tout était bien réalisé. On se sentait enfermé avec les protagonistes. La bande son est vraiment bonne. Les moindres bruits sont sources d'angoisse, c'est vachement bien fait. La première partie du film était parfaite. J'ai tout de suite accroché jusqu'à la deuxième partie était un peu plus longue et pas forcément claire. Avec le recul j'ai compris que c'était un choix du réalisateur, ce qui renforce l'excellent travail. Je recommande, ça fait du bien de voir un film innovant et qui sort du lot.
Cedric C.
Cedric C.

38 abonnés 59 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juillet 2026
Ça devient vite lassant et la « marionnette » géante qui rappelle « l’homme tout tordu » de conjuring ne convainc pas .
Vincent C.
Vincent C.

35 abonnés 47 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juillet 2026
il y avait un potentiel mais l’enrobage gâche vraiment tout ! les histoires annexes sont inintéressantes.
ne0n
ne0n

36 abonnés 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2026
Une réalisation maîtrisé, un univers rempli de secrets, vous serez indubitablement perdue dans les backrooms ainsi quand dans son histoire
Auré
Auré

33 abonnés 124 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juin 2026
Comme pour Obsession, ce petit film (soit disant) d'horreur a gagné une popularité que je n'explique pas. Encore que je l'ai trouvé mieux qu'Obsession, mais la fin m'a laissé perplexe
Emilio Ramirez
Emilio Ramirez

29 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 août 2026
Une adaptation ambitieuse qui réussit à retranscrire une atmosphère oppressante, mais dont l'appréciation dépend largement de ce que l'on en sait avant de voir le film. Connaissant déjà bien le sujet à travers les légendes urbaines, les vidéos internet, les jeux et les reportages, j'ai pu pleinement savourer l'ambiance et les clins d'œil de cet univers particulier. Cependant, je reste plus réservé pour quelqu'un qui découvrirait le concept de zéro, car sans ce bagage et cet attachement préalable au lore, le film risque de paraître un peu hermétique ou répétitif. Une expérience qui fonctionne très bien pour les initiés, mais qui pourrait laisser les néophytes sur le côté.
Tragmuab E
Tragmuab E

22 abonnés 617 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juillet 2026
spoiler: Synopsis : C'est l'histoire de Clark, qui tient un magasin de meubles au rabais qui ne fonctionne pas du tout. Il s'étonne des factures d'électricité qui sont très élevées, jusqu'au jour où il découvre un endroit dans son magasin où il peut traverser le mur et se retrouver dans un lieu qui semble infini. Il décide donc de commencer à l'explorer : il vient de découvrir les Backrooms. Histoire / Scénario : Honnêtement, en ce qui me concerne, le scénario est compréhensible au début, mais par la suite, ça devient incompréhensible. Enfin, moi, je n'ai rien compris.


Casting :
Le seul acteur que j'ai déjà vu, c'est Chiwetel Ejiofor (qui a joué dans Bridget Jones 3 et The Old Guard 2), mais les autres ne me parlent pas. Dans l'ensemble, le casting est plutôt réussi.

Effets spéciaux / Décors :
Dans l'ensemble, je trouve que le thème des Backrooms est respecté, avec des décors bien flippants et glauques à souhait. Quant aux effets spéciaux, ils sont réussis malgré leur petit nombre.

Mon avis :
J'adore le thème des Backrooms, mais je dois bien reconnaître que je n'ai rien capté à ce film, et en particulier à la fin. C'est du grand n'importe quoi. De plus, je n'ai jamais entendu parler de ce genre de choses dans l'univers des Backrooms (mais peut-être que je me trompe). Je suis vraiment dégoûté par la fin de ce film. Dommage.
Johan K.
Johan K.

15 abonnés 88 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2026
L'idée de départ est excellente. L'univers des Backrooms est fascinant et les décors créent une véritable sensation de malaise, comme un cauchemar dont on ne peut pas s'échapper. Malheureusement, un bon concept ne suffit pas à faire un grand film.

Le principal défaut est le scénario. On suit le personnage qui passe d'une pièce à l'autre sans jamais comprendre où le film veut nous emmener. L'impression de tourner en rond finit par prendre le dessus et le récit manque de progression. Le mystère est intéressant au début, mais il remplace peu à peu l'histoire au lieu de la servir.

Autre point faible : l'absence d'émotion. Les personnages sont peu développés et il est difficile de s'y attacher. Résultat, les scènes censées être angoissantes perdent une partie de leur impact.

Impossible de ne pas penser à Cube, qui utilisait lui aussi un lieu mystérieux et oppressant. La différence, c'est que Cube proposait un véritable objectif, une évolution constante et des personnages qui donnaient envie de connaître leur destin.

Au final, Backrooms est une belle démonstration d'ambiance et de direction artistique, mais il manque selon moi l'essentiel : une histoire qui captive et des personnages qui font naître une véritable émotion.
Jean N.

336 abonnés 761 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2026
Une bonne trouvaille scénaristique que ce "Backrooms " quoique l'an dernier vu le soir à Cannes "EXIT 8" qui m'avait déjà un peu fait le même effet avec ses couloirs de métro sans issue...
Le scénario signé Will Soodik (Ash vs Evil Dead, Westworld) commence pourtant avec une bonne idée. En prenant deux tristes personnages unis par un lien professionnel plutôt que personnel, soit le contraire des habituelles histoires de couples ou de familles qui peuplent le cinéma d’horreur, Backrooms présente d’emblée un monde de solitudes qui commence déjà dans cet immense magasin de meubles aux couleurs fadasses et surtout : Vide !!. Les couloirs malsains de l’autre monde ne sont qu’un reflet de la solitude un peu comme des plateaux-repas devant la télévision le soir!
Si bien que le glissement des deux personnages a quelque chose de presque douloureusement naturel. On se dit :"Et s’ils le méritaient ? Et s’ils le souhaitaient, quelque part au fond d’eux ? Et si c’était l’une des clés diaboliques de cet enfer ?"
Durant la première partie, l’économie de mots fait mouche(heureusement, parceque qu'après la suite est saturée de blablas gonflants au max) s'installe alors un malaise déjà bien trop évident pour ce monde normal baignant dans les couleurs désuètes des années 90. Mais le film finit par se prendre les pieds dans la moquette(du magasin) quand il faut réunir tous les personnages et donner du sens à tout ce foutoir. Clark, Mary et les « backrooms » fonctionnent bien chacun dans leur coin, quand ils s’observent les uns les autres et SURTOUT "en silence". Beaucoup moins quand ils commencent à s’affronter, à partir d’une scène de repas où la main du scénariste, moins malin qu’il ne le croit, devient trop lourde, à coups de dialogues et de symboliques gnangnan , à multiplier les allers-retours entre les « backrooms » et le « monde réel », le film finit par diluer la peur de se retrouver piégé dans un tel enfer. D’autant plus que de longues scènes de dialogues viennent nous casser les**** soit en psychologisant les rapports des personnages, soit en proposant de fausses bribes d’explication qui servent essentiellement à entretenir le mystère car présence des monstres fascine mais ne suffit pas pour autant à dissiper l’impression d’une adaptation trop étirée, qui hésite entre différentes directions sans jamais trouver sa forme au-delà de ce qui avait déjà été proposé sur YouTube.
A vous de voir si ça vous plait car c'est pas mal fait dans l'ensemble mais ça reste dommage de ne pas avoir fait encore mieux avec ce scénario !
AlexLaloix
AlexLaloix

188 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2026
Adapté du phénomène viral des « Backrooms », le film avait de quoi être intrigant, mais le résultat n’est pas vraiment convaincant. On ne comprend que peu de choses sur ce que le film veut raconter. L’histoire semble avancer sans réel but, à l’image de son sous-sol labyrinthique qui n’a parfois aucun sens. Le film reste très contemplatif et peine à faire réellement peur, malgré quelques scènes qui parviennent à attirer le regard. On reste un peu sur notre faim, mais il faut toutefois reconnaître que l’ambiance fonctionne, entre ses décors et son atmosphère oppressante et inquiétante, qui offrent quelques bons moments. Un film assez particulier, qui ne plaira pas à tout le monde, mais dont l’univers reste intéressant.
-
9,5/20
Critique sur Backrooms (film)
Vu le 31 août 2026
Cadreum
Cadreum

79 abonnés 832 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2026
Qu'il est plaisant de voir porter au cinéma un mythe né sur 4chan, façonné collectivement, puis prolongé par les courts-métrages YouTube d'un adolescent devenu, à vingt ans, le réalisateur d'un film A24. "Backrooms" est cela ! L'aboutissement d'une trajectoire, celle de Kane Parsons, qui ne découvre pas son sujet en l'adaptant mais en ayant grandi avec lui. Le film s'inscrit ainsi dans une double généalogie — celle, récente, d'un cinéma d'horreur qui puise directement dans le folklore internet et le found footage amateur, et celle, plus ancienne, des espaces liminaux et hantés du cinéma et de la littérature, de "Eraserhead" à "House of Leaves", des couloirs sans fin de "Severance" à la Loge Noire de "Twin Peaks".

Ici, en 1990, à Santa Clara, Clark, architecte reconverti en vendeur de meubles dont le commerce périclite, dort dans sa boutique depuis que sa femme l'a chassé. Une nuit, après avoir chipoter au disjoncteur, il traverse un mur et se retrouve dans une pièce étrangement familière à celle qu'il vient de quitter — sauf qu'elle ne cesse jamais. Derrière chaque porte, une autre pièce de plus en plus alambiqué. Le film promet ainsi de filmer un espace qui refuse la promesse la plus élémentaire de toute architecture, celle de contenir, de délimiter. La question qu'il pose, et qu'il faut garder en tête tout au long de l'analyse, est : un objet né de l'indétermination et de l'esquisse jamais finie, peut-il survivre à la mise en images, qui par nature cadre, explique — ou se trahit-il nécessairement dès qu'on lui donne un visage ?

Faire de Clark un architecte qui a échoué n'est pas un détail biographique jeté en passant : c'est la clé qui ouvre toute la mise en scène. Un homme dont le métier consistait à maîtriser l'espace, à le rendre habitable, se retrouve prisonnier d'un espace qui se moque justement de toute maîtrise — et le film construit ses cadres autour de cette inversion, multipliant les plans subjectifs qui nous collent à l'incompréhension de Clark plutôt qu'à une vision surplombante qui rassurerait.

À cela s'ajoute une stratification des textures d'image : une partie du récit passe par la caméra VHS grainée d'un personnage secondaire venu filmer la découverte, et cette superposition entre l'image numérique propre du présent narratif et le grain analogique de l'enregistrement amateur crée une distance temporelle à l'intérieur même du plan. Deux régimes d'image qui ne sont jamais tout à fait synchrones, exactement comme les Backrooms sont décrites — un espace "adjacent" à la réalité plutôt qu'extérieur à elle. Ce jaune maladif qui baigne chaque pièce, les meubles entassés sans logique apparente au centre des salles, les chaussures encastrées dans un sol qui semble avoir matérialisé après elles : chacun de ces choix de décor fonctionne comme un signe d'ordre domestique rendu à la fois familier et absolument faux.

Le sommet formel du film, et le moment où sa grammaire visuelle rejoint le plus pleinement son propos, survient dans une séquence où la caméra glisse à travers une succession de salons identiques, chacun un peu plus abstrait que le précédent, jusqu'à ce qu'il ne reste plus, dans un coin du cadre, qu'un trou noir qui semble irradier le reste. Ce glissement continu, sans coupe, sans dialogue, met en scène littéralement ce que le scénario ne fait qu'évoquer en creux : la façon dont un souvenir s'use à force d'être rappelé, perdant ses détails un à un jusqu'à ne plus laisser subsister que la sensation qu'il a provoquée. Le found footage et cette image qui s'abstrait progressivement deviennent ainsi les deux pôles d'un même problème de mise en scène — comment filmer non pas un lieu, mais l'érosion d'une mémoire. Une autre séquence, plus brève mais tout aussi frappante, fige des figures humanoïdes autour d'une table de dîner, si vidées de toute volonté qu'elles ne réagissent même pas lorsqu'on les frappe. La partition, enfin, coécrite par Parsons et Edo Van Breemen se fond dans la matière sonore du film au point de sembler émaner du lieu lui-même, prolongement du bourdonnement des néons plutôt que musique rapportée.

Mais cette cohérence formelle, aussi rigoureuse soit-elle, ne suffit pas à porter le film jusqu'au bout, et c'est là que se rejoue, sur le terrain du récit cette fois, la question posée en ouverture. Le scénario fait le choix d'un Clark, défini par son traumatisme conjugal et rien d'autre, dénué du moindre instinct de conservation — un choix qui, en un sens, sert l'efficacité du dispositif : puisqu'il ne s'arrête jamais pour évaluer le danger d'avancer plus loin dans un dédale hostile, le film n'a jamais à justifier pourquoi nous, spectateurs, continuons d'avancer avec lui. Mais cette économie de caractérisation, qui aurait pu rester une force tant qu'elle se limite au protagoniste, s'étend à l'ensemble des personnages secondaires, réduits eux aussi à un trait unique, et finit par priver le film de l'épaisseur émotionnelle qui aurait donné du poids à ce qu'on traverse avec eux. Le problème devient flagrant à mesure que l'intrigue avance : plus les Backrooms se mettent en scène pour expliquer leur propre fonctionnement — d'où vient la créature qui rôde, pourquoi cet espace existe, comment s'en échapper — plus elles glissent vers un climax d'action qui répond aux attentes conventionnelles du genre grand public, et plus l'angoisse originelle, celle de l'inexpliqué pur, se dissipe.

Répondre à la question posée en ouverture revient à constater que la réponse montre que l'image peut filmer l'indéterminé presque sans le compromettre, tant qu'elle reste fidèle à son propre principe de retenue ; mais il prouve aussi que dès que le récit reprend la main pour offrir des réponses, l'objet se referme et redevient familier. En d'autres mots, elle rappelle que toute narration de cinéma, par sa logique de cause, de personnage et de résolution, est elle-même une architecture — une structure faite pour contenir ce qui, par nature, ne devrait pas l'être.
jerem j
jerem j

51 abonnés 126 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2026
Wow c'était quoi ce film... Très bien fait, dérangeant, oppressant, superbement réalisé.. Un ovni, un peu comme Mother dans un tout autre style. À voir !
Orno13
Orno13

32 abonnés 1 105 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 septembre 2026
Ayant découvert kane parsons su you tube, j avais adoré ses nombreux courts métrage sur ce spoiler: thème
des spoiler: backrooms
véritable phénomène ces dernières années, il a débuté ses petits films lorsqu il avait 16 ans me semble t il et j étais estomaqué par son œuvre à cet âge, quel fut ma joie quand le long métrage est apparu.
Je m y suis precipite et j étais heureux de retrouver cette ambiance un peu glauque, oppressant ou la plupart du temps la peur se trouve spoiler: hors
spoiler: [
spoiler]champs[/spoiler], et ce côté spoiler: vintage
accentue plus l étrangeté.
Il est vrai que pour les personnes qui ne connaissent pas cet univers le film ne va peut être pas leur plaire mais si vous avez aimé ses courts métrage vous en aurez pour votre argent.
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