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Patrice Livet
1 critique
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5,0
Publiée le 21 juillet 2025
L’écriture est sans fioritures, l’interprétation impeccable. Un drame fort qui aborde un sujet pas facile sans tomber dans la mièvrerie. Une fin très bouleversante grâce à Vincent Lindon et le jeune Stefan Virgil Stoica .
Après avoir réalisé plusieurs polars tel que le convoyeur, les gardiens de l ordre etc.. nicolas boukrief pour comme un fils aborde un virage à 90 degrés. Comme un fils est avant tout un drame social, en effet Vincent lindon jouant un professeur de lycée désabusé, au bord de la démission, dépressif va surprendre un adolescent en train de cambrioler son domicile. Au lieu d appeler la police, il va discuter avec ce jeune rom orphelin, désœuvré, dans les mains d un oncle qui le force à commettre des délits. Le professeur va l aider avec patience et persévérance va apprivoiser ce jeune homme et lui apprendre à lire et à écrire. Un film âpre et tendre à la fois grâce à lindon qui est une boule de tristesse et cette rencontre fortuite va être finalement pour les 2 protagonistes une bouée de sauvetage.
Un drame social plein d’humanité mais vu et revu (et déjà avec Vincent Lindon dans le très bon Welcome) qui explore la rencontre entre un prof et un jeune rom brisés par la vie.
Film pas logique dans les réactions des personnages (ex j’aide mon cambrioleur, c’est normal, je sais deja qu’il a pas de papiers) et axé sur le social , donc à éviter de regarder un soir de déprime !
Un prof solitaire prend sous son aile un adolescent rom exploité par son oncle. Une chronique émouvante portée par l'interprétation puissante de Vincent Lindon. L'écriture est sans fioritures. Un film dramatique qui aborde un sujet pas facile sans tomber dans la nievrerie.
La passion et l’humanisme de Vincent Lindon nous entraine dans cette histoire. Il nous interpelle sur l éducation et le « Se sentir dans la société et non à côté «
Le cinéma français nous sort encore un film avec un prof le 50ème de l’année qui aide un enfant en perdition ici pas de banlieue mais un petit Rom, on tombe souvent dans le pathos et dans quelques clichés mais l’ensemble reste attachant bien que étouffant dans sa mise en scène. Vincent Lindon excelle comme souvent mais reste dans ses rôles de prédilection.
Quand Jacques (Vincent Lindon) dit à Harmel (Karole Rocher) de mémoire : « Qu’auriez-vous fait à ma place ? Vous auriez renvoyé ce gosse dans la rue… », il touche à notre part d’humanité, en l’occurence, la mienne.
Nicolas Boukhrief ne charge-t-il pas trop les mules - Victor et Jacques - pour chahuter la conscience du spectateur ? Je conçois que ce récit peut correspondre à une réalité mais ce pseudo-chantage affectif ne m’a pas touché comparé à d’autres récits d’ordre social… et avec Vincent Lindon qui plus est ! Le film n’est pas prévisible dans la mesure où je ne m’attendais pas à ce que Jacques spoiler: caresse le front de son intrus ; justement, à partir de cet instant-là, j’ai eu du mal à croire à ce trop plein d’amour pour ce jeune ado, qui pourtant, en a besoin.
Je considère « Comme un fils » comme un conte de Noël pour Victor mais pas pour moi. J’ai connu Nicolas Boukhrief beaucoup plus inspiré.
Scénario cousu de fil blanc et très fourre-tout : le deuil, la difficulté d’être enseignant aujourd’hui, la cécité de la société sur le cas très particulier des Roms, la filiation, la solidarité associative indispensable devant l’inexistance de l’État, etc. Tout cela donne un film un peu brouillon, un peu faux documentaire, mais qui garde heureusement un charme incontestable et beaucoup d’intérêt. D’abord par la présence forte de Vincent Lindon, toujours impressionnant par son jeu instinctif et son aisance dans ces films sociaux où il aime manifestement s’investir. Du pur talent ! Mais aussi par l’amateurisme touchant de son jeune partenaire. Et surtout par la parti pris de l’auteur de faire un film authentique, factuel, sans pathos ni trémolos sociologiques sur ces sujets si graves. Merci d’avoir réussi un film très humain, un film qui touche où ça fait mal et qu’on ne voit pas, mais avec beaucoup de pudeur et de discrétion.
des le debut on ne crois pas a cette histoire de samaritain qui se fait pigeonner.Au debut ,le gamin n est pas suffisament sympas pour comprendre son interet a le sortir de la.Bien sur l interpretation est tres bonne mais ca ne fait pas bon un film .
En 2023, Nicolas Boukhrief signe un drame social dont le contenu manque de spontanéité. La rencontre entre un homme meurtri (Vincent Lindon dans son traditionnel rôle d’engagé politique) et un jeune délinquant Rom permet d’aborder le thème de la reconstruction psychologique. On aurait aimé croire à l’histoire de cet individu qui tente de redonner un sens à sa vie en aidant un malheureux. Malheureusement, le récit prévisible ne laisse aucune place aux émotions, se limitant à égrener des poncifs sur les limites du système judiciaire et éducatif ou bien sur la misère humaine. Bref, un film dont le message positif est gâché par ses nombreuses errances scénaristiques.
Un bon film sur le thème des mineurs étrangers sans papiers exploités et maltraités. Un film humaniste (cela fait du bien par les temps qui courent) interprété impeccablement par Vincent Lindon.
Un film plein de clichés et de bons sentiments, qui souffre de surcroît d’une mise en scène sans rythme et ennuyeuse. Vincent lindon ne démérite pas dans un rôle social qu’il affectionne, mais cela ne suffit malheureusement pas pour faire un bon film.