Pour moi, c'est plus un film de science-fiction que d'épouvante-horreur. Je trouve la moyenne spectateurs assez dure, mais ce n'est que mon avis. C'est globalement correctement joué, et son principal intérêt est son suspens. J'avoue que je ne m'attendais pas du tout à sa fin. Éventuellement aussi de voir qu'à 64 ans, mis à part pour son cou, Laurence Fishburne ne vieillit pas. Bref, je n'en garderai pas un grand souvenir, mais sur le moment, j'ai globalement apprécié ce que j'ai vu.
Je me suis laissé tenter par le sujet mais le film est plat. On nous laisse entrevoir, deviner des choses à travers les yeux et les réactions de la protagoniste, mais là où ça monte normalement crescendo, ça reste ici sur le même rythme tout du long. Du coup, on précipite tout dans les 5 dernières minutes pour arriver à la résolution L' idée pouvait être tout à fait intéressante, spoiler: Elle est en fait elle même un extraterrestre, laissée là il y a des années etc mais elle est bâclée et mal expliquée surtout spoiler: Comment a t elle pu avoir un enfant ?
Comment le fait de partir dans l espace a permis aux siens de la repérer ?
Ils reviennent donc à ce moment là mais ne sont jamais revenus avant alors qu'ils en ont la capacité, ils ne pouvaient pas la repérer sur terre ?
Les réactions ne sont pas logiques spoiler: Le mari accepte ça en 2 secondes et alors sa fille encore petite, n'est absolument pas effrayée... . C'est surtout très mal fait avec des effets spéciaux qui nous font basculer pas loin du ridicule.
Pfou ! ...Incohérence scénaristique, acteur peu concerné par leur personnage (le père) , rupture de rythme ... globalement une impression de série B, de film bis. Des idées prisent dans plusieurs films SF mais les pièces du puzzle ne se rejoignent jamais... on regarde un peu étonné "comme à distance" ces images sur papier glacé jusqu'au sapin de Noel final.... Cinéphile ? passe ton chemin... Ebenezer
La NASA décide d'isoler cette femme astronaute dans une maison de luxe "sécurité" après son crash où sa capsule et son casque ont été perforé par quelque chose de bizarre... Une fois une place, elle est laissée seule tous les soirs (pourquoi ? Trop cher de payer 2/3 vigiles H24?) elle assiste a des phénomènes paranormaux et ne dit rien à personne en plus....les équipes de surveillance n'arrivent qu'au petit matin alors que toutes ses péripéties n'arrivent que la nuit... Elle ne dit jamais rien à personne... Elle n'a même pas une équipe de sécurité minimum sur place... Ça n'a aucun sens ....
Amoureux du spatial passez votre chemin... Ce film n'a rien de "science-fictionnel", il n'a rien d'un thriller ou du film à suspense ! On s'ennui ferme... C'est dommage malgré un bon budget pour le casting.
Je ne dévoilerai rien du sujet de ce film pour que ceux qui, comme moi, n'ont pas lu le synopsis puissent aussi le découvrir sans n'en rien savoir. Concernant les acteurs, Kate Mara est comme toujours excellente. J'aurais souhaité que l'excellent Laurence Fishburne ait un plus grand rôle. On s'attend à tout moment à sursauter avec des Jumpscares. Pour ceux qui n'aiment pas ce processus, rassurez-vous, il n'y en a aucun ! La réalisatrice parvient à maintenir le suspens et donc à accrocher le spectateur durant une bonne heure; pour autant que ledit spectateur n'ait pas été spoilé ! Mais dès l'instant où les explications arrivent en même temps que les effets spéciaux, c'est la grosse déception et c'est carrément grotesque ! On est loin du niveau de Ridley Scott ou de James Cameron ! En conclusion, j'ai pris un certain plaisir à voir ce film durant la première heure, mais je vais rapidement l'oublier.
"The Astronaut" est qualifié de nullité cosmique et de déception majeure. Le film échoue lamentablement à être un thriller psychologique, s'effondrant en un drame familial soporifique rempli de clichés de science-fiction usés. Le mystère du retour de l'astronaute est transparent et déjà vu, servant de prétexte à une exploration tiède de la culpabilité maritale. Les personnages sont monolithiques et l'intrigue est diluée par des sous-intrigues inutiles. Le film est d'une lenteur mortelle, confondant l'ambiance avec des silences prolongés et des plans fixes. La réalisation est visuellement terne et le son (et les lumières rouges) sont utilisés maladroitement pour simuler une tension inexistante. Insatisfaisante, le film n'est ni un thriller intelligent, ni une horreur efficace, ni un drame poignant. C'est un échec cuisant qui aurait dû rester dans l'espace. C'est un film à éviter, un cas d'école prouvant qu'un bon casting ne suffit pas à sauver un scénario vide. Dommage pour l'actrice qui a brisé sa carrière avec les 4 Fantastiques, on la regrette dans House Of Cards.
Bon petit film fantastique avec la talentueuse Kate Mara. Une bonne ambiance, film pas trop long, casting suffisament convaincant … et fin assez original. Bien que ça m'a rappelé un peu la quatrième dimension.
le film se déroule bien sur Terre et pour qui aime la SF, les premières minutes intriguent, appuyées par de belles prises de vues aériennes. de nombreuses incohérences s'accumulent mais, le mystère, le jeu inquiétant du chat et de la souris maintiennent l'intérêt. le dénouement inattendu et enchanteur laisse le sentiment d'une petite production pas si mal troussée, finalement.
Un bon moment dans l'ensemble bien que l'ambiance oppressante du début laisse peu à peu place à un dénouement auquel il peut paraitre difficile d'adhérer, tant visuellement que scénaristiquement. Plusieurs références évoquent notamment Alien, Abyss et même Jurassik Park! En conclusion, pourquoi pas ?
Suite à une mission au fin fond de l'espace, l'astronaute Sam Walker revient sur Terre blessée et inconsciente après que sa capsule d'atterrissage se soit fait percuter par un objet d'origine inconnue. Alors qu'elle semble reprendre pied, la NASA l'envoie séjourner dans une villa perdue en plein cœur de la forêt pour étudier les conséquences de son voyage spatial. Là-bas, Sam est victime d'hallucinations qui la font douter de sa propre raison... Mais aussi se demander si elle n'a pas ramené quelque chose avec elle de l'espace.
Du film "Intrusion" à la série "Extant" en passant par le fameux épisode "Espace" des débuts de "X-Files", on le sait, l'idée de l'astronaute revenu différent sur Terre, possiblement à cause d'une mauvaise rencontre dans l'espace, peut engendrer de redoutables atmosphères de thrillers paranoïaques SF où, la plupart du temps, les propres doutes du personnage principal (ou de son entourage) sur sa santé mentale se mêlent à l'apparition d'étranges phénomènes afin de maintenir le trouble sur la réalité des évènements chez le spectateur.
En cela, "The Astronaut" ne réinvente aucunement cette formule mais l'applique à ses débuts de manière plutôt efficace autour de son héroïne isolée des siens par ses supérieurs au sein de cet impressionnant lieu de villégiature luxueux au milieu de la forêt. Jouant entre la bizarrerie des symptômes post-séjour spatial et la possibilité d'une menace bien plus extraordinaire dans les environs (la fascination du spectateur devant une plausible manifestation extraterrestre est un mirage qui fonctionnera décidément toujours), le film de Jess Varley parvient à nous mettre dans le même état de tension que son astronaute (interprétée par une solide Kate Mara), à la fois fébrile et désireuse de maintenir les apparences de sa bonne santé psychologique auprès de ses pairs, nous faisant scruter chaque recoin d'image à la recherche du moindre mouvement suspect. Le long-métrage va ainsi vite sortir du simple champ de vision de Sam pour faire pencher la balance sur la réelle teneur des évènements qui s'y déroulent....et complètement s'effondrer par la suite.
Au bout d'un moment, il devient en effet clair que "The Astronaut" s'enlise dans sa propre recette, comme devenu incapable de se renouveler malgré l'ajout de phénomènes encore plus hors norme ou de séquences de confrontations directes, et attend juste patiemment que la lumière soit faite sur sa grande révélation finale pour tenter d'épater son public. Sauf que celle-ci tient de la catastrophe absolue. Pas tant dans son contenu, la surprise engendrée et les corollaires que cela implique pour l'héroïne avaient un certain potentiel, mais l'exécution de ce twist est tout bonnement épouvantable. Écrite avec des pieds d'alien ayant trop macéré dans le formol, vectrice d'une rupture de ton aussi ridicule qu'imbuvable, emmenée par des effets spéciaux très gênants et des acteurs désormais aussi perdus que nous devant l'ampleur du désastre, la fin de "The Astronaut" gâche à peu près tous les efforts de tension qui ont précédé et nous laisse même sur un fou rire nerveux tant on n'avait pas vu un tel auto-sabotage depuis belle lurette.
Si c'était pour nous laisser ainsi, cet "Astronaut" aurait mieux fait de ne pas revenir du tout sur Terre.