Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
Premier film intelligent à l'écriture très maîtrisée, magistralement mis en scène par un illustre inconnu dont nous surveillerons les moindres mouvements, "Les Maudites" marque, effraie et émeut dans le même élan, nous pourrions dire dans le même geste formel visant à provoquer beaucoup de choses avec un minimum de moyens.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
[…] l’originalité du film, dans sa veine fantastico-féministe qui semble vouloir jouer sur toutes les acceptions possibles du « genre », est d’illustrer et de dénoncer l’invisibilisation du mal en l’intégrant à sa narration.
L'Ecran Fantastique
par Louis Verdoux
"Les Maudites" apparaît comme une brillante réussite du film de fantômes.
Le Monde
par Ma. Mt.
Sous ses apparences labyrinthiques, Les Maudites vaut d’abord pour son goût des personnages, l’attention qu’il prête à ses jeunes héroïnes, la netteté avec laquelle chacune se succède dans ce grand tableau de l’adolescence, âge hanté par des temporalités qui le dépasse.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Michel Valentin
Une œuvre sombre et dure.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Positif
par Philippe Rouyer
Un coup d'essai brillant qui use de sa mise en scène pour faire passer l’horreur dans le quotidien et nous glacer le sang avec le sort de jeunes filles qui voient leurs vies se briser comme dans un cauchemar sans fin.
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Des larmes, des cris, des sanglots, des deuils (autant de traductions possibles de son titre original, El Llanto), le premier long métrage de Pedro Martin-Calero n’en manque pas. C’est pourtant bien davantage sa construction opaque et l’angoisse latente qui en suinte qui aimantent immanquablement l’attention, quitte à ce que nos nerfs ne lui disent pas forcément gracias…
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télérama
par Frédéric Strauss
De beaux mystères et quelques scènes chocs pour un film recherché, envoûtant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Mad Movies
par Cédric Delelée
Dommage que le film bascule à mi-parcours dans un propos fumeux [...], glissant de manière abrupte du pur cinéma de genre au psychodrame choral.
Ouest France
par Thierry Chèze
Couronné lors du Festival fantastique de Gérardmer, Pedro Martín-Calero rappelle qu’il n’est nul besoin de faire couler des litres d’hémoglobine pour créer angoisse et tension à l’écran.
Première
par Thierry Chèze
Ce foisonnement assumé joue parfois contre le film et pollue ce que cette transmission toxique d'une malédiction ancestrale entend symboliser : la violence faite aux femmes qui se transmet de génération en génération sans qu’elles soient entendues ou crues. Sans cependant jamais abimer la tension qui s’y déploie jusqu’à sa dernière image.
La critique complète est disponible sur le site Première
Voici
par La Rédaction
Avec sa construction en segments non chronologiques, Les Maudites manque parfois de clarté. Le film compense toutefois avec ses excellentes actrices et certaines de ses images horrifiques, assez marquantes.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Entre passé et présent, l’intrigue très lynchienne est décousue et nébuleuse, créant la confusion semblable à celle qui règne dans la tête des héroïnes, avec comme objectif de dénoncer l’emprise du patriarcat. Mais ménage cependant quelques effets horrifiques réussis.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Empreint des motifs de l’époque, ce premier long métrage souffre d’un récit inabouti et confus. Probant sur le papier, l’essai finit par tourner à vide.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
L’idée d’aborder « Me Too » via un film de genre intrigue, est pertinente mais reste inaboutie, puisque le réalisateur ne donne aucune explication et propose un dénouement ouvert, comme s’il ne savait pas lui-même comment mener à bien sa réflexion. En découle un film inabouti, loin des modèles dont il s’inspire.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Outre cet agaçant effet de déjà-vu, on déplore surtout le manque d’ambition du cinéaste qui signe ici un premier film sans personnalité marquante ni désir de renouveler le genre. Son très vague message féministe (le déni de la parole des femmes) frisant même un certain opportunisme.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Culturopoing.com
Premier film intelligent à l'écriture très maîtrisée, magistralement mis en scène par un illustre inconnu dont nous surveillerons les moindres mouvements, "Les Maudites" marque, effraie et émeut dans le même élan, nous pourrions dire dans le même geste formel visant à provoquer beaucoup de choses avec un minimum de moyens.
Cahiers du Cinéma
[…] l’originalité du film, dans sa veine fantastico-féministe qui semble vouloir jouer sur toutes les acceptions possibles du « genre », est d’illustrer et de dénoncer l’invisibilisation du mal en l’intégrant à sa narration.
L'Ecran Fantastique
"Les Maudites" apparaît comme une brillante réussite du film de fantômes.
Le Monde
Sous ses apparences labyrinthiques, Les Maudites vaut d’abord pour son goût des personnages, l’attention qu’il prête à ses jeunes héroïnes, la netteté avec laquelle chacune se succède dans ce grand tableau de l’adolescence, âge hanté par des temporalités qui le dépasse.
Le Parisien
Une œuvre sombre et dure.
Positif
Un coup d'essai brillant qui use de sa mise en scène pour faire passer l’horreur dans le quotidien et nous glacer le sang avec le sort de jeunes filles qui voient leurs vies se briser comme dans un cauchemar sans fin.
Rolling Stone
Des larmes, des cris, des sanglots, des deuils (autant de traductions possibles de son titre original, El Llanto), le premier long métrage de Pedro Martin-Calero n’en manque pas. C’est pourtant bien davantage sa construction opaque et l’angoisse latente qui en suinte qui aimantent immanquablement l’attention, quitte à ce que nos nerfs ne lui disent pas forcément gracias…
Télérama
De beaux mystères et quelques scènes chocs pour un film recherché, envoûtant.
Mad Movies
Dommage que le film bascule à mi-parcours dans un propos fumeux [...], glissant de manière abrupte du pur cinéma de genre au psychodrame choral.
Ouest France
Couronné lors du Festival fantastique de Gérardmer, Pedro Martín-Calero rappelle qu’il n’est nul besoin de faire couler des litres d’hémoglobine pour créer angoisse et tension à l’écran.
Première
Ce foisonnement assumé joue parfois contre le film et pollue ce que cette transmission toxique d'une malédiction ancestrale entend symboliser : la violence faite aux femmes qui se transmet de génération en génération sans qu’elles soient entendues ou crues. Sans cependant jamais abimer la tension qui s’y déploie jusqu’à sa dernière image.
Voici
Avec sa construction en segments non chronologiques, Les Maudites manque parfois de clarté. Le film compense toutefois avec ses excellentes actrices et certaines de ses images horrifiques, assez marquantes.
Le Journal du Dimanche
Entre passé et présent, l’intrigue très lynchienne est décousue et nébuleuse, créant la confusion semblable à celle qui règne dans la tête des héroïnes, avec comme objectif de dénoncer l’emprise du patriarcat. Mais ménage cependant quelques effets horrifiques réussis.
Les Fiches du Cinéma
Empreint des motifs de l’époque, ce premier long métrage souffre d’un récit inabouti et confus. Probant sur le papier, l’essai finit par tourner à vide.
Nice-Matin
L’idée d’aborder « Me Too » via un film de genre intrigue, est pertinente mais reste inaboutie, puisque le réalisateur ne donne aucune explication et propose un dénouement ouvert, comme s’il ne savait pas lui-même comment mener à bien sa réflexion. En découle un film inabouti, loin des modèles dont il s’inspire.
L'Obs
Outre cet agaçant effet de déjà-vu, on déplore surtout le manque d’ambition du cinéaste qui signe ici un premier film sans personnalité marquante ni désir de renouveler le genre. Son très vague message féministe (le déni de la parole des femmes) frisant même un certain opportunisme.