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cinéman
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4,0
Publiée le 7 mars 2026
Retranscription magistrale de la Révolution française en deux partes, à l'occasion du bicentenaire. Excellente réalisation, excellente interprétation, avec un aspect didactique implicite très efficace. La deuxième partie, un peu meilleure, interroge brillamment comment la défense de la liberté peur s'apparenter à de la tyrannie via la Terreur de Robespierre. Très beau décors, on a l'impression d'y être. A recommander aux plus jeunes.
Alors alors….les costumes et les décors sont magnifiques vraiment la direction artistique est irréprochable, tout comme la mise en scène. Mais pour le reste c’est raté que ce soit la longueur, beaucoup trop de personnages, et les acteurs qui sont la plupart (pas tous) en sur jeu constant.
Un chef d’œuvre ... J'ai dû regarder les deux films au moins une dizaine de fois, la première étant lors de sa sortie en salle avec mon école. Tout est juste : distribution exceptionnelle et pertinente, musique, scénario... A noter : Sam Neil dans le rôle de La Fayette, premier film où le Héros est enfin reconnu à la hauteur de sa contribution à la Nation Française !
En résumé : à avoir dans sa vidéothèque, et à revoir sans modération !
Les décors et les costumes sont absolument magnifiques ! La direction d’acteurs est plutôt bien sans que ce soit époustouflant, l’histoire est très bien racontée et prend bien (trop) sont temps à nous expliquer les enjeux et moments de la révolution française…mais malheureusement c’est aussi son énorme défaut à nous prendre 5 heures de notre vie à nous le raconter…beaucoup trop long !
Bon….les décors sont beaux tout comme les costumes, les acteurs et actrices (pas tous…) très belle réalisation tout comme la photo aussi. Mais qu’est-ce que c’est LONG !!!
Bon…c’est un bon film , bien fait pour l’époque, décor magnifique, acteur plutôt bon (certains pas tous) , la mise scène plutôt réussi, mais qu’est ce que c’est chiant malheureusement… 5 heures de film c’est beaucoup trop.
Oui un chef d'oeuvre du cinéma français avec des moyens colossaux! Magnifique mise en scène, le jeu de l'ensemble des acteurs est excellent, le récit historique parfaitement respecté dans ses moindres détails et un casting fabuleux. Rien à dire sinon qu'il s'agit d'un film à voir et à revoir.
Une excellente illustration des évènements historiques. Sans plus d'incarnation malgré les compositions très justes des principaux acteurs. Des lourdeurs explicatives. Pas du grand cinéma mais une mise en image réussie et agréable à suivre.
Grande fresque sur la révolution francaise , ce film fleuve en deux partires est bien interprété et mis en scène. Les reconstitutions sont soignées. Le gros soucis est qu'allant sur une période de 5 ans on resssent un peu dans la première partie un effet catalogue. Les événements s'enchainent, on assiste à l'un deux puis on passe au suivant sans jamais vraiment de lien permettant de comprendre ce qui a amené le second . On a l'impression d'être face à un livre d'histoire. et parfois on s'ennuit La seconde partie va plus s'attacher aux personnages et est plus rythmée et là on prend toute la mesure de cette fresque
Échec commercial à sa sortie, cette grande production française réalisée à l'occasion du bicentenaire de la révolution, mérite pourtant et largement d'être vue.
Certes la mise en scène ( la première partie est signée de Robert Enrico réalisateur de " le vieux fusil" son opus le plus connu) est plate et à l'image d'un film conçu pour la télévision plus que pour le cinéma.
Mais le didactisme du film est formidable et justifie la vision de " la révolution française" qui présente un intérêt historique vraiment exceptionnel.
La distribution me semble dominée par Jean François Balmer ( Louis XVI) et Klaus Maria Brandauer ( Danton) mais l'ensemble de la distribution est de haute tenue.
Objet de controverse sur certains points historiques, ce film n'en reste pas moins un grand et long spectacle hollywoodien. Avec un casting international et des moyens, il permet de rendre concret ce que fut cet élan populaire qui provoqua la fin de la royauté en France. Alors certes, Danton, Robespierre et Desmoulins sont présentés sous un angle critiquable historiquement parce qu'incomplet ou inexact, mais la famille royale nous émeut. En particulier la reine et le petit dauphin (fils de l'actrice Jane Seymour qui joue le rôle de Marie Antoinette).
Superproduction (300 millions de francs, 185 jours de tournage, près de 200 rôles, 30.000 figurants, 40.000 costumes…) tournée à l’occasion du bicentenaire de la Prise de la Bastille, La Révolution française a rencontré un échec commercial dû en partie à une sortie trop tardive (la première partie, Les Années lumière, est sorti le 25 octobre 1989 et la seconde, Les Années terribles, le 22 novembre, soit largement après les nombreuses festivités de juillet 1989). On pourra trouver quelques points faibles au diptyque comme une patine un peu trop lisse, certains passages trop emphatiques pour être crédibles (la lecture de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen présentée de manière presque miraculeuse), un aspect peu trop didactique par moment, quelques omissions (la guerre de Vendée), quelques inexactitudesspoiler: (Camille Desmoulins n’a visiblement jamais été agressé sur des ordres de Robespierre) et quelques raccourcis pour certains événementsspoiler: (l’arrestation de Robespierre s’est déroulée en plus de phases dans la réalité) mais il était difficile de faire autrement devant le nombre gigantesque d’événements traités dans ces deux parties. Ainsi, même si on n’aurait pas été contre une seconde partie plus longue pour rentrer plus en profondeur dans les différents rebondissements de la période traitée, il faut reconnaitre que l’ensemble est d’une limpidité assez impressionnante vu le foisonnement politique de cette époque. En outre, même si on aurait pu craindre le fait que chaque partie soit réalisée par un cinéaste différent, ce choix se révèle judicieux car cela marque parfaitement le basculement vers l’horreur qu’a connu cette période. Ainsi, Richard Heffron (qui est à la tête des Années terribles) offre une œuvre plus crue dans l’éclairage et dans le traitement de la violence que Robert Enrico (qui dirige Les Années lumière), ce qui permet de souligner la différence entre l’enthousiasme patriotique des premières années et la folie meurtrière des suivantes. Ajoutons à cela une magnifique musique de Georges Delerue (portée par l’Hymne à la Liberté chanté par Jessye Norman), de superbes décors ainsi qu’une distribution internationale extrêmement impressionnante (Klaus Maria Brandauer, François Cluzet, Jean-François Balmer, Jane Seymour, Andrzej Seweryn, Peter Ustinov, Sam Neill, Claudia Cardinale, Jean-François Stévenin, Michel Duchaussoy, Philippine Leroy-Beaulieu, Christopher Lee, Dominique Pinon, Michel Galabru et bien d’autres) et la production d’Alexandre Mnouchkine devient une œuvre passionnante de bout en bout qui est injustement oubliée alors qu’elle devrait être rediffusée à l’occasion de chaque 14 juillet. À voir et à revoir !
Une magistrale distribution, mise en scène, de magistraux jeux d'acteurs, décors, musiques. Si a l'époque il n'a pas eu le succès tant attendu, encore aujourd'hui c'est la référence pour transmettre et raconter l'histoire de la Révolution Française et s'y projeter.
J'ai vu ce film assez jeune, avec une connaissance quasi inexistante de la Révolution française. Ce que les cours de lycée m'en avaient appris, autrement dit rien. Au premier visionnage, j'ai haï Robespierre comme aucun autre méchant de film. Après tout, lui a bien existé, bien des gens ont souffert pendant cette époque et tout dans le film suggère d'un trait appuyé qu'il est responsable de ces souffrances. La mise en scène jouissive et joyeuse de sa mort, toute déshumanisante et choquante qu'elle puisse paraître à quiconque attraperait le film par sa fin, vient comme un véritable soulagement. Enfin, le décapiteur goûte à sa propre médecine, et l'on assiste au générique avec satisfaction.
Bien des années plus tard, ayant écouté les jugements de toutes les nuances, j'ai réalisé à quel point ce film était fait pour provoquer ce dégoût que j'avais ressenti alors, ce dégoût de Robespierre. Un homme qui n'a rien d'un saint, mais qui avait des convictions, sociales, humanistes. Un homme qui en a envoyé d'autres à la guillotine, certes, mais quel parlementaire de l'époque n'a jamais voté la mort? Ses idées, ses actions politiques, sa doctrine sociale, sont toutes occultées par l'émotion suscitée par la Terreur. Et parallèlement, d'authentiques corrompus comme Danton ou Mirabeau, Danton en particulier, sont peins en héros et en martyrs. Desmoulins, la chose de Danton, se voit amplifié comme le martyr exemplaire, prêt à mourir pour sa cause, laissant femme et enfant derrière ses idées.
Je n'ai rien à redire à la réalisation technique du film. Il est très bien fait, assez bien joué, et cohérent pour ce qu'il cherche à faire. C'est à dire à dépeindre de façon flatteuse les Girondins, ces honnêtes gens, bourgeois, commerçants, libéraux économiques, dont à aucun moment on ne nous dit leur doctrine politique, celle de la propriété "sacrée", du maximum non sur le prix du pain mais sur celui des salaires, celle de la loi Le Chapelier interdisant le groupement des ouvriers pour défendre leurs intérêts, etc etc. Il est très bien fait pour susciter de l'émotion et présenter les faits sous un angle toujours défavorable envers les Montagnards. Mais pas pour présenter une vision réellement nuancée de la période révolutionnaire. Dans la foulée, le Napoléon avec Christian Clavier de TF1 n'aurait pas dépareillé : un film de facture convenable, glorieux, mettant convenablement de côté les aspects négatifs et très négatifs de son règne pour se concentrer sur une jouissive exaltation du sentiment national.
C'est donc uniquement pour la qualité technique du film que je lui conserve deux étoiles. En regrettant énormément de lire dans les commentaires, tant de dithyrambes et d'acceptation béate des faits présentés dans ce film comme une vérité absolue. Je voudrais encourager tout le monde à se nourrir d'autres sources, que celles fournies avec complaisance par un historien du bord conservateur de la société.