Note moyenne
3,2
939 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
6 critiques
4
32 critiques
3
49 critiques
2
14 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Très bien réalisé, mais un rythme très inégal et qui donne l'impression de ne jamais démarrer. Dommage car l'idée était originale.
C'est peut-être moins le cas dans le monde audiovisuel, mais le succès dans certains milieux s'accompagne souvent de doutes... C'est le cas de Jack Delroy, un présentateur télé, qui aurait des liens avec un mystérieux culte... À la tête d'une émission à succès, mais qui reste dans l'ombre du leader de la case, Jack et son équipe veulent profiter de la soirée d'Halloween pour proposer quelque chose d'inédit avec des invités spéciaux tels qu'un médium, un prestidigitateur devenu démystificateur et une parapsychologue accompagnée d'une adolescente sauvée d'un culte satanique. Un programme alléchant pour une émission pleine de surprises... Les frères Cairnes continuent leur petit bout de chemin et proposent leur film le plus abouti à ce jour en montrant les coulisses d'un talk-show tellement prêt à tout pour l'audience que cela va se retourner contre eux. Un solide concept dans une ambiance immersive très 70s parfaitement reconstituée avec une histoire captivante et glauque. C'est comme voir plusieurs films d'horreur en un grâce aux différents invités, dont certains pourraient facilement faire l'objet d'un spin-off notamment Lilly, qui est remarquablement incarnée par Ingrid Torelli. À part la dernière partie que j'ai trouvée vraiment too much, "Late Night with the Devil" est un vrai bon film.
vous avez vu V/H/S ? vous savez les films à sketch horrifique en found footage. imaginez vous le plus naze possible, sauf que sa dure pas 20 minutes mais 90 minutes. "Late Night With The Devil" est une tentative misérable de réinventer la possession maléfique, des effet spéciaux indigne de windows movie maker, un montage ridicule, des effet pratique pas terrible, et surtout une histoire à dormir debout. Le film n'invente rien de nouveaux mais pourtant se comporte comme si c'était le nouveau "L'exorciste" ! impossible de rentrer dans le film tellement il veut sortir de son cotée camera épaule constamment, sans parler des images de transitions honteusement faite avec une I.A... pourtant remplie de bon acteurs aucun ne dégage de charisme et le film ne fait que s'enfoncer chaque seconde qui passe. Pas effrayant, ou intéressant une seule seconde. à éviter
film qui passe bien avec une esthétique des séries télévisées des années 70 ! quelques longueurs, beaucoup de blabla qui ne mènent nul par, mais prenant dans l'ensemble!
Ce film est plus que perturbant, une immersion epoustouflante dans le monde de l'horreur sur un plateau télé. La pression vers la fin du film est insoutenable, et le film rentre dans notre tête quand
spoiler:
le magicien hypnotise gus
. Je recommande ce film au plus courageux. En résumé c'est un film auquel tout au long règne une ambiance pesante. spoiler: Pas de screamer
. Je recommande ce film au plus courageux. En résumé c'est un film auquel tout au long règne une ambiance pesante. spoiler: Pas de screamer
Humour des années 60,suspens des années soixantes..je suis à 40 min du film....résultat rien du tout...à si 1 type à vomi du noir ........
Très très lent...soporifique
Très très lent...soporifique
Une vraie surprise dans le cinéma horrifique moderne dont les thèmes ont été utilisés jusqu'à plus soif.
Nous avons ici une petite pépite d'horreur grotesque , avec des personnages volontairement caricaturaux et des effets spéciaux old school. Et ça fonctionne.
Le jeu d'acteur est particulièrement intéressant. Le film est bourré de références culturelles liées au cinéma horrifique et au paranormal.
Seul défaut , la première moitié du film est un peu lente selon moi.
4,5/5
Nous avons ici une petite pépite d'horreur grotesque , avec des personnages volontairement caricaturaux et des effets spéciaux old school. Et ça fonctionne.
Le jeu d'acteur est particulièrement intéressant. Le film est bourré de références culturelles liées au cinéma horrifique et au paranormal.
Seul défaut , la première moitié du film est un peu lente selon moi.
4,5/5
une dinguerie original une fausse émission inspirée d'une histoire vraie d'un animateur qui a invitée des personne cruel
Il y a des films qui essaient de faire peur ou qui se veulent terrifiant parce que le film est survendu puis en faites, rien... et lui, bah lui sans vouloir faire peur bah il va te faire rester scotché à ta télé, jusqu'à un climax qui part dans tout les sens, c'est peut-être le moins bon moment du film, mais ça n'enlève absolument rien à ce petit film très original, qui est juste bluffant, de part une mise en scène soignée, on est vraiment en immersion dans ce show pendant une heure et demi, avec des acteurs excellents, mention spécial au gigantesque Dastmalchian, un scénario en soit basique sur ce genre de film, mais celui ci a bien plus à offrir..
Vraiment excellent, foncez si vous pouvez !
4/5
Vraiment excellent, foncez si vous pouvez !
4/5
Un found-footage en mode late show américain des 70's, ou le récit d'une possession qui finit par dérailler dans ce huis clos filmé en direct et en présence d'un public.
Un film australien surtout réussi dans son aspect reconstitution de l'émission d'époque et de ses coulisses, abordant notamment la thématique de l'hypnose et des usurpateurs de l'esprit, le tout porté par le talentueux David Dastmalchian (Prisoners, Dune, The Suicide Squad) dans le rôle d'un présentateur endeuillé et focalisé sur les chiffres de l'audimat.
Le traitement fantastico-horrifique quant à lui reste relativement convenu et attendu, même si celui-ci s'intègre bien dans le déroulement de l'émission, jusqu'à sa bascule finale, à la fois gore et ésotérique (à l'image de la mode des films de genre récents, qui ne savent pas toujours comment se terminer).
Bref, une belle petite curiosité, assez courte et immersive, interrogeant les manipulations de l'esprit et des images.
Un sujet vu et revu (celui de la possession démoniaque), mais traité à l'intérieur d'un dispositif scénique assez original. À découvrir.
Un film australien surtout réussi dans son aspect reconstitution de l'émission d'époque et de ses coulisses, abordant notamment la thématique de l'hypnose et des usurpateurs de l'esprit, le tout porté par le talentueux David Dastmalchian (Prisoners, Dune, The Suicide Squad) dans le rôle d'un présentateur endeuillé et focalisé sur les chiffres de l'audimat.
Le traitement fantastico-horrifique quant à lui reste relativement convenu et attendu, même si celui-ci s'intègre bien dans le déroulement de l'émission, jusqu'à sa bascule finale, à la fois gore et ésotérique (à l'image de la mode des films de genre récents, qui ne savent pas toujours comment se terminer).
Bref, une belle petite curiosité, assez courte et immersive, interrogeant les manipulations de l'esprit et des images.
Un sujet vu et revu (celui de la possession démoniaque), mais traité à l'intérieur d'un dispositif scénique assez original. À découvrir.
"Late Night with the Devil" partait sous les meilleurs augures entre une campagne marketing façon "Blair Witch Project" réussie et des médias emballés par cet ovni cinématographique. Si l'on peut se réjouir du format original du film et d'un look 70's particulièrement réussi, on est en revanche déçu par le jeu peu convaincant de certains acteurs et un final rocambolesque.
spoiler:
Il faut dire que l'ajout de scènes finales sortant complètement du contexte "found-footage", qui est pourtant la base du film, est particulièrement décevant. Cela montre que les frères Cairnes ont eu du mal à porter leur concept jusqu'au bout, préférant clarifier le final, contrairement à leurs confrères du "Blair Witch Project".
Il n'en reste pas moins que "Late Night with the Devil" se laisse facilement regarder et offre à David Dastmalchian l'un de ses meilleurs rôles au cinéma.
*Film vu en Australie dans sa version originale
Il n'en reste pas moins que "Late Night with the Devil" se laisse facilement regarder et offre à David Dastmalchian l'un de ses meilleurs rôles au cinéma.
*Film vu en Australie dans sa version originale
Format de film assez inhabituel puisque il nous est présenté ici comme une émission. Late night with the devil arrive à se montrer plutôt efficace par rapport au propos qu'il amène. La fillette possédée est terriblement efficace dans son rôle de gosse bizarre. Elle m'a donné la chair de poule à chacune de ses scènes. La fin ne s'est malheureusement pas montrée à la hauteur du reste du film mais il reste globalement un pari très réussi.
Très belle surprise.
On ne peut pas s'attendre à cette fin épique, grosse claque.
Rétribution pécheresse.
On ne peut pas s'attendre à cette fin épique, grosse claque.
Rétribution pécheresse.
Un slow burn prenant et assez mystérieux jusqu'au 3e acte invraisemblable qui part dans tous les sens. C'est bien entendu voulu mais le film nous laisse malgré tout sur notre faim.
On apprécie l'effort de tenter quelque chose de différent, à voir pour se faire un avis
On apprécie l'effort de tenter quelque chose de différent, à voir pour se faire un avis
Resté dans l'ombre du célèbre talk show de Jimmy Carson à la télévision américaine, "Night Owls with Jack Delroy" n'en est pas moins un late show qui a connu une ascension fulgurante niveau taux audience dans les années 70, notamment grâce à ses divers sujets racoleurs traités avec humour et à l'empathie suscitée par son présentateur vedette pris en plein coeur d'une tragédie personnelle au cours de sa carrière. Pourtant, au bout de sa sixième saison, touchée par l'usure du temps, l'émission commença à décliner en nombre de spectateurs et c'est ainsi que, aidé de son producteur, Jack Delroy décida de tout miser sur son émission spéciale d'Halloween 1977 pour reconquérir le coeur du public...
Évidemment, s'il est bien difficile aujourd'hui de faire croire à la réalité de ce found footage qui, après un rapide résumé de l'ascension de cette "Night Owls", va nous dévoiler l'intégralité de cette fameuse dernière émission (coulisses comprises durant les nombreuses coupures pub), il faut saluer l'impressionnant travail de reconstitution de Cameron & Colin Cairnes pour nous immerger avec brio dans l'ambiance d'un show que l'on croirait réellement sorti de rushs oubliés de cette époque télévisuelle.
Second couteau comique en guise de faire-valoir de l'animateur vedette, orchestre de plateau ringard, petites vannes sur le milieu politique des 70's, bonne humeur forcée, applaudissements enjoués du public, effets kitchissimes d'Halloween et, bien entendu, son lot d'invités baignant dans le surnaturel afin de rameuter les masses, tout ce qui entoure Jack Delroy (David Dastmalchian, excellent comme à son habitude et casté après avoir écrit un article pour Fangoria sur... les animateurs d'émissions TV horrifiques, ça ne s'invente pas !) est brillamment pensé dans le moindre détail pour nous imprégner de la naphtaline d'une vieille bobine d'émission désuète retrouvée sur une étagère pleine de poussière d'un network US.
Bénéficiant également d'une mise en scène maîtrisée, totalement en adéquation avec ces codes télévisuels et les phénomènes de plus en plus étranges qui s'y immiscent à travers différents invités pour les bousculer, "Late Night with the Devil" réussit haut la main son pari formel plutôt original de nous mettre dans la peau d'un spectateur voyant son émission habituelle en train de méchamment vriller vers l'inexplicable.
Sur le fond, le long-métrage des frères Cairnes fait sans doute partie de ceux dont on attendait un peu trop au vu de sa très bonne réputation. Avec les éléments mises en place dès son introduction autour de Jack Delroy, le cheminement dont va être victime le protagoniste principal se laisse peut-être un peu trop vite entrevoir, ne permettant pas à "Late Night with the Devil" de nous laisser bouche bée quand vient le temps de révéler ses finalités et, de fait, de rester vraiment mémorable sur ce point. Mais il faut compter sur l'art et la manière de conduire ce type de récit et, de ce point de vue, Cameron & Colin Cairnes ne déçoivent pas pour faire monter la sauce à travers les différents numéros présentés sur la scène de Delroy et ses équipes.
S'amusant à multiplier les allers-retours sur la frontière ténue de la perception que chacun peut avoir selon son adhésion ou non au surnaturel grâce à ce cadre télévisuel où, trop souvent, tout n'est qu'est artifice, le film distille habilement le doute sur la teneur de certaines interventions via la confrontation entre un médium et un spécialiste de la démystification du paranormal tout en en posant, dans le même temps, quelques autres moins ambigus sur la tournure forcément plus folle que la soirée est amenée à prendre.
Cette opposition entre un jusqu'au-boutisme rationnel et l'intervention possible de forces plus grandes va bien sûr prendre une toute autre ampleur avec l'entrée en scène d'une parapsychologue et une de ses jeunes patientes, invitées-vedettes de la deuxième partie du film et point de bascule, il faut bien le dire, fascinant lorsqu'il se focalise sur les démonstrations des uns et des autres jusqu'à donner à "Late Night with the Devil" de vrais airs d'un épisode de "La Quatrième Dimension" particulièrement sombre et cruel, où l'expression "retour de flammes" s'apparenterait à un brasier venu directement de l'Enfer pour n'épargner rien ni personne.
Un found footage prenant pour cadre un late show des 70's, il fallait oser ! Et, en termes d'exécution, on peut dire que "Late Night with the Devil" est à la hauteur des très bons échos entendus à son sujet. Il lui manque sûrement un petit supplément de diablerie scénaristique pour devenir le hit qui aurait pu nous emporter définitivement avec lui mais, bon sang, la solidité et l'originalité de la proposition valent à elles seules le coup d'allumer sa télévision et de découvrir ce special Halloween de "Night Owls" dont Jack Delroy et ses équipes étaient, eux, bien loin d'imaginer la funeste conclusion...
Évidemment, s'il est bien difficile aujourd'hui de faire croire à la réalité de ce found footage qui, après un rapide résumé de l'ascension de cette "Night Owls", va nous dévoiler l'intégralité de cette fameuse dernière émission (coulisses comprises durant les nombreuses coupures pub), il faut saluer l'impressionnant travail de reconstitution de Cameron & Colin Cairnes pour nous immerger avec brio dans l'ambiance d'un show que l'on croirait réellement sorti de rushs oubliés de cette époque télévisuelle.
Second couteau comique en guise de faire-valoir de l'animateur vedette, orchestre de plateau ringard, petites vannes sur le milieu politique des 70's, bonne humeur forcée, applaudissements enjoués du public, effets kitchissimes d'Halloween et, bien entendu, son lot d'invités baignant dans le surnaturel afin de rameuter les masses, tout ce qui entoure Jack Delroy (David Dastmalchian, excellent comme à son habitude et casté après avoir écrit un article pour Fangoria sur... les animateurs d'émissions TV horrifiques, ça ne s'invente pas !) est brillamment pensé dans le moindre détail pour nous imprégner de la naphtaline d'une vieille bobine d'émission désuète retrouvée sur une étagère pleine de poussière d'un network US.
Bénéficiant également d'une mise en scène maîtrisée, totalement en adéquation avec ces codes télévisuels et les phénomènes de plus en plus étranges qui s'y immiscent à travers différents invités pour les bousculer, "Late Night with the Devil" réussit haut la main son pari formel plutôt original de nous mettre dans la peau d'un spectateur voyant son émission habituelle en train de méchamment vriller vers l'inexplicable.
Sur le fond, le long-métrage des frères Cairnes fait sans doute partie de ceux dont on attendait un peu trop au vu de sa très bonne réputation. Avec les éléments mises en place dès son introduction autour de Jack Delroy, le cheminement dont va être victime le protagoniste principal se laisse peut-être un peu trop vite entrevoir, ne permettant pas à "Late Night with the Devil" de nous laisser bouche bée quand vient le temps de révéler ses finalités et, de fait, de rester vraiment mémorable sur ce point. Mais il faut compter sur l'art et la manière de conduire ce type de récit et, de ce point de vue, Cameron & Colin Cairnes ne déçoivent pas pour faire monter la sauce à travers les différents numéros présentés sur la scène de Delroy et ses équipes.
S'amusant à multiplier les allers-retours sur la frontière ténue de la perception que chacun peut avoir selon son adhésion ou non au surnaturel grâce à ce cadre télévisuel où, trop souvent, tout n'est qu'est artifice, le film distille habilement le doute sur la teneur de certaines interventions via la confrontation entre un médium et un spécialiste de la démystification du paranormal tout en en posant, dans le même temps, quelques autres moins ambigus sur la tournure forcément plus folle que la soirée est amenée à prendre.
Cette opposition entre un jusqu'au-boutisme rationnel et l'intervention possible de forces plus grandes va bien sûr prendre une toute autre ampleur avec l'entrée en scène d'une parapsychologue et une de ses jeunes patientes, invitées-vedettes de la deuxième partie du film et point de bascule, il faut bien le dire, fascinant lorsqu'il se focalise sur les démonstrations des uns et des autres jusqu'à donner à "Late Night with the Devil" de vrais airs d'un épisode de "La Quatrième Dimension" particulièrement sombre et cruel, où l'expression "retour de flammes" s'apparenterait à un brasier venu directement de l'Enfer pour n'épargner rien ni personne.
Un found footage prenant pour cadre un late show des 70's, il fallait oser ! Et, en termes d'exécution, on peut dire que "Late Night with the Devil" est à la hauteur des très bons échos entendus à son sujet. Il lui manque sûrement un petit supplément de diablerie scénaristique pour devenir le hit qui aurait pu nous emporter définitivement avec lui mais, bon sang, la solidité et l'originalité de la proposition valent à elles seules le coup d'allumer sa télévision et de découvrir ce special Halloween de "Night Owls" dont Jack Delroy et ses équipes étaient, eux, bien loin d'imaginer la funeste conclusion...
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse