L'Intermédiaire (Relay)
Note moyenne
3,6
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74 critiques spectateurs

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PLR
PLR

559 abonnés 1 785 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 novembre 2025
Un thriller, sur fond de traque, de surveillance, d’espionnage. Pour les uns (les méchants !), récupérer le dossier conservé à dessein par une lanceuse d’alerte sur les frasques de son employeur passant sous silence que la semence qu’il s’apprête à mettre sur le marché (mondial bien sûr) présente des risques sanitaires bien réels pour la population. Des morts invisibles en perspective. Pour les autres (les gentils) négocier la restitution du document compromettant pour permettre à la lanceuse d’alerte de non seulement rester en vie mais retrouver une vie normale. Tout se passe dans l’ombre, dans une sorte de jeu du chat et de la souris avec des moyens technologiques mais aussi des stratagèmes pour détourner les services du quotidien : spoiler: les services postaux tout simplement
. Le spectateur verra des trucs dont il faut croire même si ce n’est qu’une fiction que ça existe. C’est un peu la loi de ce genre cinématographique. Globalement, le scénario est assez complexe, parfois difficile à suivre, avec peu d’anticipation possible ce qui n’aide pas. Vu en version française. En version originale, je pense que j’aurais décroché complètement. Bon, j’aurai au moins appris une chose. Comment on spoiler: efface totalement les traces et la mémoire d’un téléphone cellulaire : vous le trempez dans de l’eau salée
(vu deux fois dans le scénario). Pour amateurs (vraiment !) du genre. A lire les autres critiques, il parait qu'il y a rebondissement majeur à la fin. Oups, visiblement pas suivi ou compris.
Méwen Morellec
Méwen Morellec

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2025
Très bon film, avec une très belle leçon spoiler: sur la confiance
dommage que le films soit sous estimé
Cinemadourg

909 abonnés 1 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2025
Classique dans sa forme, pouvant même presque faire penser à un film des années 1980-1990, ce thriller nerveux possède pas mal d'atouts dans ses manches.
Tout d’abord les comédiens : l'éblouissante Lily James, le talentueux Riz Ahmed que j'avais découvert dans l'excellent "Night Call" en 2014, et le beau gosse ténébreux Sam Worthington (Le héros d’Avatar !!).
Ensuite l'histoire : un " fixer" (intermédiaire entre deux parties négociant sans se voir) va tenter d’aider une jeune femme aux prises avec une grande entreprise de biotechnologie. Mais rien ne va totalement se passer comme prévu...
Suspense et rythme sont également très bons, je n'ai pas vu passer les 112 minutes de ce long-métrage signé David Mackenzie, même le final m'a totalement bluffé !
Une très belle surprise, mixant adroitement fraîcheur et tension.
Site CINEMADOURG . free . fr
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2025
Il arrive, très rarement, qu’un film surgisse avec cette sensation de précision absolue, d’équilibre souverain, d’évidence narrative. L’Intermédiaire (Relay) appartient à cette catégorie infime d’œuvres qui semblent déjà parfaitement à leur place dans le paysage contemporain, comme s’ils avaient anticipé nos inquiétudes, nos fuites, nos hésitations.

C’est un film d’une élégance formelle exceptionnelle : les cadres sont nets, tendus, jamais décoratifs ; chaque mouvement possède une intention ; chaque silence porte davantage que bien des dialogues. Dès les premières minutes, une certitude s’impose : nous sommes devant une œuvre qui ne cherche pas à séduire, mais qui le fait par sa seule rigueur.

Et il y a ce personnage principal — magnétique, énigmatique, presque translucide, et pourtant pesant comme une ombre dans chaque scène.
Il évoque immédiatement la lignée inaugurée par Rami Malek : une intériorité dense, une tension contenue, une fragilité muette qui se transforme en arme.
Il avance comme Malek avance : avec cette impression de brûlure invisible, de pensée souterraine, d’émotions qui ne se montrent pas mais qui modèlent l’air autour de lui.
Une présence qui agit sans dire, une force silencieuse qui impose sa gravité.

Mais Relay ne repose pas sur lui seul.
Le film trouve sa profondeur dans la finesse d’écriture des deux personnages centraux, construits comme deux lignes mélodiques qui se croisent, se répondent, se déforment l’une au contact de l’autre.
Leurs arcs narratifs respectifs sont parmi les plus subtils vus récemment : deux trajectoires qui avancent par glissements imperceptibles, gestes minuscules, ruptures étouffées.

Chez l’un, une lucidité qui s’éveille, douloureuse mais nette.

Chez l’autre, une prise de pouvoir intérieure, trouble, presque hypnotique.

Aucun ne se transforme brutalement : ils adviennent, lentement, comme si la rencontre elle-même les modifiait à leur insu.
L’écriture, par sa précision, devient émotion pure.

Et puis, il y a la musique.

Dès la première seconde, la partition de Tony Doogan impose une présence que l’on ne peut ignorer.

La musique ne se contente pas d’accompagner : elle devance le film, elle s’avance devant lui comme une ombre sonore, un souffle resserré qui cerne le spectateur avant même que les images n’aient trouvé leur stabilité.
Cette ouverture est oppressante, mais d’une oppression élégante, presque cérémonielle.

Doogan utilise des synthétiseurs dont la texture évoque immédiatement une filiation :

une nervosité tendue, une pulsation retenue, un halo sonore qui rappelle à la fois le climat mélancolique de la musique électronique des années 70 et certains agencements synthétiques de Giorgio Moroder pour Midnight Express — non dans la flamboyance, mais dans la gravité suspendue, dans cette manière qu’avait Moroder d’installer une tension horizontale, continue, presque respiratoire.

Ici, pas d’arpèges triomphants :
plutôt une nappe qui avance, une poussée sourde qui semble courir sous le film, une mémoire anticipée de ce que le récit n’a pas encore révélé.

Puis, au fil du film, cette musique quitte l’oppression inaugurale pour devenir une respiration intérieure, un murmure qui accompagne la dérive des personnages, comme une conscience parallèle qui se souvient à leur place.

Ce qui impressionne ensuite, c’est l’intelligence narrative.
Relay ne déroule pas une histoire : il construit une architecture mentale, un espace où la tension sociale, le mensonge, l’ambition et la contorsion morale deviennent les ressorts d’un labyrinthe parfaitement ordonné.
On avance dans le film comme dans un puzzle où chaque pièce, révélée au moment exact, modifie le sens de tout ce qui précède.

Les performances sont d’une justesse rare.

Il ne s’agit pas d’interpréter, mais d’habiter un système.

Les acteurs épousent le moindre pli de l’écriture, comme s’ils respiraient au même rythme que le film.

Tout semble naturel, fluide, inévitable.

La mise en scène, elle, brille par une maîtrise presque invisible.

Il y a dans Relay ce paradoxe magnifique : une virtuosité que l’on ne remarque qu’après coup, lorsque l’on réalise que chaque image portait déjà la promesse de la suivante.

La progression dramatique est implacable, mais jamais brutale.
Un étau qui se resserre avec une douceur inquiétante.

Et puis, il y a ce regard sur les relations humaines : ce flux constant des manipulations, des ambitions, des stratégies minuscules qui tissent nos vies.
Relay montre sans appuyer, révèle sans dénoncer, observe sans moraliser.

Le film excelle dans cette alchimie rare :

complexité dramaturgique + clarté émotionnelle.

Chaque scène devient un palier vers une résolution qui, lorsqu’elle arrive, semble à la fois surprenante et absolument juste.

L’Intermédiaire (Relay) ne se contente pas d’être une réussite.
 C’est un film nécessaire, droit, lucide, construit avec une maîtrise qui force l’admiration.

Un accomplissement.

Une démonstration.

Un chef-d’œuvre discret — et pour cette raison même, inoubliable.
Pierru M
Pierru M

21 abonnés 71 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 novembre 2025
Comment peut t’on faire un film aussi invraisemble et je parle meme pas de la fin qui atteint le summun du ridicule. Une real cependant correct avec une belle ambiance musicale. spoiler:
Miguelithor
Miguelithor

7 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 décembre 2025
[UNE FIN EN EAU DE BOUDIN]

C'est un thriller qui suscitait de grandes attentes grâce à son concept original : un intermédiaire dont le rôle est de désamorcer des conflits d'ordre professionnel entre des entreprises et leurs ex-employés, agissant comme un médiateur pour une résolution à l'amiable.
​Malheureusement, le début s'avère plutôt laborieux, l'intrigue peinant considérablement à se développer. Il y avait pourtant matière à exploiter le genre de l'espionnage en profondeur. Le fait de rendre le personnage de Riz Ahmed véritablement sourd, et d'utiliser cette singularité comme un atout stratégique, aurait rendu son rôle beaucoup plus percutant et aurait conféré à la partie espionnage une intensité et un suspense bien supérieurs, renforçant ainsi le mystère autour de ce protagoniste.
​Or, ce n'est qu'un personnage ordinaire aux prises avec l'alcoolisme, dont le rapprochement avec le rôle de Lily James – incarnant la stéréotypée demoiselle en détresse – reste sans surprise. Leur relation, bien que prometteuse, aurait mérité une conclusion plus satisfaisante et élaborée.
​Au lieu de cela, nous avons droit à un rebondissement final que l'on devine aisément, ce qui vient saboter le moment clé du film. L'épilogue se résume à des scènes d'action conventionnelles impliquant des fusillades et une course-poursuite fade. En somme, c'est une production à faible coût dont la résolution finale ne fait que singer les dénouements les plus classiques du cinéma hollywoodien.
Caroline GR
Caroline GR

9 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 novembre 2025
Très bon thriller, qui au départ ne memballait pas plus que ça, je voyais des incohérences qui s'expliquent au fur et à mesure. La fille parfois est exaspérante. Final d'action qui nous tient en haleine jusqu'au bout...
A voir
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 101 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2025
Très beau film. Intrigue intéressante, et acteurs remarquables
J’ai adoré ce film , et recommande vraiment alors que la presse ne parle pas de cette merveille
lionelb30

543 abonnés 2 924 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 novembre 2025
Film étonnant par le sujet traité , réel ou pas ? La bande son sans être terrible est original , les acteurs correct , après tout ne semble pas très credible et pas complètement abouti .
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2025
Il y a ce moment — bref — où j’entends la tonalité avant la voix. Dans L'Intermédiaire, ce minuscule intervalle devient déjà une menace. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai senti ma respiration se caler sur celle d’Ash. Le silence autour de lui — autour de moi — se resserre comme un couloir trop étroit. Ce film joue exactement là : dans ce que l’on perçoit avant même d’y penser. Une vibration. Une hésitation. Et soudain, un simple appel téléphonique devient mortel. Je me surprends à scruter les visages, les ombres, les gestes retenus. Riz Ahmed avance comme quelqu’un qui écoute plus qu’il ne voit. Sarah, elle, parle vite, comme si chaque phrase devait franchir une frontière invisible. À travers ces appels relayés, j’entends surtout la peur — pas celle des grandes courses-poursuites, mais celle plus fine, plus intime, qui se glisse dans le moindre souffle. Le film me prend par la main, puis la lâche juste au moment où j’aurais aimé comprendre. Ce qui me frappe, c’est la manière dont le montage coupe avant la fin des phrases, comme si le danger tenait dans ce qui n’est pas dit. Oui, c’est un thriller — mais un thriller qui préfère la fragilité aux explosions. Certains diront qu’il manque d’élan, pourtant c’est précisément cette lenteur inquiète qui me retient. Elle me fait écouter autrement. Elle m’oblige à sentir la menace plutôt qu’à la regarder. Et quand la tension s’élève — discrète, presque invisible — je réalise que le téléphone n’est qu’un prétexte. Le véritable danger, c’est ce qu’on accepte de transmettre, ce qu’on croit pouvoir contrôler. L'Intermédiaire me rappelle que les voix, les silences et les promesses peuvent peser autant qu’un coup de feu. Je quitte le film avec la sensation qu’un appel peut suffire à changer une vie — ou à la briser. Ma note : 14 / 20

Me retrouver sur @cinémasansfard (YouTube) !
Ciné-13
Ciné-13

176 abonnés 1 442 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 novembre 2025
Tout est calculé, conçu pour générer la surprise du twist presque final ! Quand on se rend compte de ça, que le suspense a été créé artificiellement, qu’on s’est fait manipuler depuis le début, que le scénario tient en fait sur la tête d’un épingle, alors la critique qui se dessinait 4 étoiles devient 1 étoile (et c’est généreux) ! Littéralement dégoûté !
Direct-actu.fr

390 abonnés 521 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2025
Thriller contemporain, Relay, titre français L’Intermédiaire, de David Mackenzie plonge dans l’univers feutré des négociations secrètes où le silence devient une marchandise et la vérité une variable dangereuse. Le cinéaste ausculte avec précision les zones grises d’un système où lanceurs d’alerte et multinationales s’affrontent à distance, sous le regard d’intermédiaires invisibles qui transforment chaque décision en dilemme moral.
Porté par Riz Ahmed et Lily James, le film explore un monde saturé de procédures, de protocoles et de surveillance, où la tension naît de gestes minuscules, d’un appel suspendu, d’un silence trop long. Sans jamais basculer dans l’esbroufe, il construit un suspense feutré, presque clinique, qui révèle la fragilité des repères et la solitude de ceux qui évoluent dans l’ombre.
À travers une mise en scène précise et une temporalité maîtrisée, David Mackenzie questionne la frontière entre éthique et pragmatisme, pouvoir et responsabilité, protection et compromission. Le récit s’impose comme une réflexion dense sur la valeur du silence, la mémoire des choix passés et la difficulté de rester fidèle à soi-même dans un monde qui monnaye tout, y compris la conscience.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2025
Haletant et terriblement bien rythmé, MACKENZIE use encore un peu de la même méthode que ses précédentes œuvres, mais construit un divertissement si prenant et minutieux dans sa forme, que l'on ne peut que être pris par cette tension maîtrisée
Bob D.
Bob D.

7 abonnés 99 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 novembre 2025
**Note : 7/10 – Un thriller tendu et original, malgré quelques faiblesses scénaristiques**

« *Relay* » de David Mackenzie est un thriller paranoïaque efficace, porté par un Riz Ahmed magnétique dans le rôle d’un intermédiaire mutique protégeant une lanceuse d’alerte. Le film séduit par son ambiance tendue, sa mise en scène nerveuse et son utilisation ingénieuse d’un service de relais téléphonique comme outil narratif. L’intrigue, bien que classique, évoque les grandes heures du cinéma des années 1970, avec des références assumées à *The Conversation* ou *Three Days of the Condor*.

Lily James incarne une scientifique traquée avec justesse, et Sam Worthington apporte une intensité brute à son rôle d’antagoniste. Le film brille dans ses détails techniques et son atmosphère réaliste, filmée dans un New York brut et sans fard. Toutefois, le scénario de Justin Piasecki souffre d’un manque de surprise : la révélation finale est prévisible, et les tentatives d’approfondir la psychologie des personnages tombent parfois à plat.

En somme, *Relay* est un thriller solide, tendu et bien interprété, qui manque juste d’un supplément d’âme pour marquer durablement. Un bon moment de cinéma, sans être inoubliable.
Dx M.
Dx M.

89 abonnés 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 novembre 2025
Bon thriller technologique dans l ensemble... Un intermédiaire sous anonymat se charge de protéger des lanceurs d alerte persécutés par les grandes firmes en récupérant des dossiers sensibles... Le film est plutôt agréable à regarder... Le twist final ne m a pas vraiment surpris... Bref j ai tout de même bien apprécié le film...
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