L'Intermédiaire (Relay)
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81 critiques spectateurs

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Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

15 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2025
Un polar qu'on savoure plus en le lisant quand le regardant. Non pas qu'il ne soit pas maitrisé ou qu'il n'y ait pas de plot twist intéressant. Ou encore que la relation ambigüe entre les deux personnages principaux ne soit un moteur dynamique pour l'intrigue. Ou enfin, ces elipses biographiques qui sont à peine suggérées. La lenteur, normale pour ce genre, et le focus fait sur cette relation n'aide pas à s'immerger très vite dans cette histoire de lanceurs d'alertes au sein d'entreprises malhonnête
GyzmoCA

316 abonnés 2 733 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2025
Relay – L’Intermédiaire est un thriller qui surprend agréablement par sa maîtrise du rythme et de la tension. Le film démarre doucement, presque en retenue, puis fait grimper la pression au fil de l’intrigue, jusqu’à installer une véritable traque où chaque détail compte. Cette montée crescendo fonctionne d’autant mieux qu’elle s’appuie sur un scénario solide, qui distille ses révélations avec précision sans jamais trop en dévoiler trop tôt.

Riz Ahmed, déjà remarquable dans Sound of Metal, incarne ici un personnage volontairement opaque, une figure secrète et insaisissable dont les zones d’ombre nourrissent l’intérêt du film. Sa performance, subtile et intense, donne de l’épaisseur à un rôle qui aurait pu rester purement fonctionnel.

Le film, sans révolutionner le genre, se distingue par son ambiance tendue, sa mise en scène efficace et sa volonté de proposer autre chose qu’un simple jeu du chat et de la souris. Une œuvre à la fois nerveuse et réfléchie, qui mérite clairement le détour.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 944 abonnés 8 327 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2025
Tom (un faux nom) est spécialisé dans la négociation entre des grosses compagnies corrompues et des lanceurs d’alerte. Il n’a pas le droit au moindre faux pas, il en va de sa sécurité et celle de ses clients. Pourtant, sa vie va basculer le jour où une nouvelle cliente le sollicite pour lui venir en aide…

David Mackenzie réalise ici un thriller hitchcockien qui nous renvoie au siècle dernier, avec cette absence de technologie dernier cri au profit de l’analogie (hormis internet, Tom joue à fond la carte du "tout matérialisé" et se refuse la technologie spoiler: (cela va du service de poste en passant par le téléscripteur (une sorte de "MiniPrint 425") utilisé par Tom pour communiquer avec ses clients, en passant par le relais téléphonique réservé aux sourds & malentendants, lui garantissant ainsi un anonymat total)
.

L’Intermédiaire (2025) séduit d’entrée de jeu, mais face à un scénario assez sommaire, il faut reconnaître que tous les subterfuges utilisés par le protagoniste principal parviennent à étoffer l’intrigue et à la rendre intéressante (bien que le twist ending puisse paraître grossier). Enfin, côté interprétations, Riz Ahmed (Sound of Metal - 2021), qui incarne un personnage quasi mutique (sa première ligne de dialogue intervient à la 30ème minute), séduit comme à l’accoutumée, face à Lily James (Iron Claw - 2024). Si le film est loin d’être parfait, il fait amplement le job et on ne va clairement pas bouder notre plaisir.

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 décembre 2025
Je passais un super moment jusqu’à un certain moment. L’ambiance pesante et le rythme effréné m’ont conquis. J’ai adoré suivre ces deux personnages. spoiler: L’un doit sortir l’autre d’une grave situation parce que c’est son travail et se prend finalement d’affection pour sa cliente. Ils ne se voient jamais mais les images racontent efficacement un début de romance.
C’est un film assez riche en thématiques. On étudie les relations à distance, les complots politiques, la sécurité sanitaire, les magouilles industrielles, l’alcoolisme et c’était bien exécuté. spoiler: Jusqu’à l’inévitable twist qui ruine tout.


J’en ai vraiment marre de ce parti pris narratif. C’est prévisible et médiocre. Ils apparaissent souvent comme un cache misère et celui-ci n’a aucun intérêt. spoiler: Le récit est entrecoupé par des passages chez les alcooliques anonymes et cela enrichissait l’humanité du personnage de Ash. Donc, plutôt que de mettre des retournements de situation de mauvais goût, il fallait développer cette idée pour que la confiance installée entre lui et la policière puisse avoir un certain poids.
On a là une œuvre creuse pourtant remplie de bonnes intentions de départ. Une de mes plus grosses déceptions de cette année alors que je n’en attendais vraiment rien. 11/20 (Cinéma)
jean mich
jean mich

4 abonnés 97 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 décembre 2025
Un polar qui semble banal et pourtant... En haleine jusqu'à la fin et un retournement de situation. A voir !
Aldrium
Aldrium

16 abonnés 171 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2025
Ce film est assez bon, jusqu'au switch final, qui gâche tout. Ce switch, très maladroit, on le dirait ajouté après, juste pour faire "Je vous ai bien eu, hein ?" et qui est totalement incohérent avec tout le reste du film... spoiler: Entre autres, je ne vois pas l'avantage qu'une entreprise donne des secrets qui pourrait la fragiliser, cervelle juste pour choper un fixer, avec aucune preuve qu'il puisse lui avoir fait du mal...

Sinon, c'est un film un peu du genre "le transporteur" sans les muscles et avec un peu plus de neurones... Et très sympa de base dans le suspens croissant du film. Jusqu'à ce fameux switch... Et en plus, il y a une fin qui s'arrête pour le coup trop tôt, laissant imaginer la fin... Donc au final, soit ce film est trop court, soit trop long. Mais en tout cas, le final est super maladroite.
Paul B
Paul B

99 abonnés 1 695 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2025
Il s'agit là d'un thriller plein de bonnes idées aux dialogues riches (et à Hollywood c'est devenu rarissime) et au parti pris prenant, mais très compliqué à suivre et à la fin qui manque de cohérence.
PLR
PLR

573 abonnés 1 821 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 novembre 2025
Un thriller, sur fond de traque, de surveillance, d’espionnage. Pour les uns (les méchants !), récupérer le dossier conservé à dessein par une lanceuse d’alerte sur les frasques de son employeur passant sous silence que la semence qu’il s’apprête à mettre sur le marché (mondial bien sûr) présente des risques sanitaires bien réels pour la population. Des morts invisibles en perspective. Pour les autres (les gentils) négocier la restitution du document compromettant pour permettre à la lanceuse d’alerte de non seulement rester en vie mais retrouver une vie normale. Tout se passe dans l’ombre, dans une sorte de jeu du chat et de la souris avec des moyens technologiques mais aussi des stratagèmes pour détourner les services du quotidien : spoiler: les services postaux tout simplement
. Le spectateur verra des trucs dont il faut croire même si ce n’est qu’une fiction que ça existe. C’est un peu la loi de ce genre cinématographique. Globalement, le scénario est assez complexe, parfois difficile à suivre, avec peu d’anticipation possible ce qui n’aide pas. Vu en version française. En version originale, je pense que j’aurais décroché complètement. Bon, j’aurai au moins appris une chose. Comment on spoiler: efface totalement les traces et la mémoire d’un téléphone cellulaire : vous le trempez dans de l’eau salée
(vu deux fois dans le scénario). Pour amateurs (vraiment !) du genre. A lire les autres critiques, il parait qu'il y a rebondissement majeur à la fin. Oups, visiblement pas suivi ou compris.
Méwen Morellec
Méwen Morellec

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2025
Très bon film, avec une très belle leçon spoiler: sur la confiance
dommage que le films soit sous estimé
Cinemadourg

932 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2025
Classique dans sa forme, pouvant même presque faire penser à un film des années 1980-1990, ce thriller nerveux possède pas mal d'atouts dans ses manches.
Tout d’abord les comédiens : l'éblouissante Lily James, le talentueux Riz Ahmed que j'avais découvert dans l'excellent "Night Call" en 2014, et le beau gosse ténébreux Sam Worthington (Le héros d’Avatar !!).
Ensuite l'histoire : un " fixer" (intermédiaire entre deux parties négociant sans se voir) va tenter d’aider une jeune femme aux prises avec une grande entreprise de biotechnologie. Mais rien ne va totalement se passer comme prévu...
Suspense et rythme sont également très bons, je n'ai pas vu passer les 112 minutes de ce long-métrage signé David Mackenzie, même le final m'a totalement bluffé !
Une très belle surprise, mixant adroitement fraîcheur et tension.
Site CINEMADOURG . free . fr
Zola Ntondo
Zola Ntondo

89 abonnés 142 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2025
Il arrive, très rarement, qu’un film surgisse avec cette sensation de précision absolue, d’équilibre souverain, d’évidence narrative. L’Intermédiaire (Relay) appartient à cette catégorie infime d’œuvres qui semblent déjà parfaitement à leur place dans le paysage contemporain, comme s’ils avaient anticipé nos inquiétudes, nos fuites, nos hésitations.

C’est un film d’une élégance formelle exceptionnelle : les cadres sont nets, tendus, jamais décoratifs ; chaque mouvement possède une intention ; chaque silence porte davantage que bien des dialogues. Dès les premières minutes, une certitude s’impose : nous sommes devant une œuvre qui ne cherche pas à séduire, mais qui le fait par sa seule rigueur.

Et il y a ce personnage principal — magnétique, énigmatique, presque translucide, et pourtant pesant comme une ombre dans chaque scène.
Il évoque immédiatement la lignée inaugurée par Rami Malek : une intériorité dense, une tension contenue, une fragilité muette qui se transforme en arme.
Il avance comme Malek avance : avec cette impression de brûlure invisible, de pensée souterraine, d’émotions qui ne se montrent pas mais qui modèlent l’air autour de lui.
Une présence qui agit sans dire, une force silencieuse qui impose sa gravité.

Mais Relay ne repose pas sur lui seul.
Le film trouve sa profondeur dans la finesse d’écriture des deux personnages centraux, construits comme deux lignes mélodiques qui se croisent, se répondent, se déforment l’une au contact de l’autre.
Leurs arcs narratifs respectifs sont parmi les plus subtils vus récemment : deux trajectoires qui avancent par glissements imperceptibles, gestes minuscules, ruptures étouffées.

Chez l’un, une lucidité qui s’éveille, douloureuse mais nette.

Chez l’autre, une prise de pouvoir intérieure, trouble, presque hypnotique.

Aucun ne se transforme brutalement : ils adviennent, lentement, comme si la rencontre elle-même les modifiait à leur insu.
L’écriture, par sa précision, devient émotion pure.

Et puis, il y a la musique.

Dès la première seconde, la partition de Tony Doogan impose une présence que l’on ne peut ignorer.

La musique ne se contente pas d’accompagner : elle devance le film, elle s’avance devant lui comme une ombre sonore, un souffle resserré qui cerne le spectateur avant même que les images n’aient trouvé leur stabilité.
Cette ouverture est oppressante, mais d’une oppression élégante, presque cérémonielle.

Doogan utilise des synthétiseurs dont la texture évoque immédiatement une filiation :

une nervosité tendue, une pulsation retenue, un halo sonore qui rappelle à la fois le climat mélancolique de la musique électronique des années 70 et certains agencements synthétiques de Giorgio Moroder pour Midnight Express — non dans la flamboyance, mais dans la gravité suspendue, dans cette manière qu’avait Moroder d’installer une tension horizontale, continue, presque respiratoire.

Ici, pas d’arpèges triomphants :
plutôt une nappe qui avance, une poussée sourde qui semble courir sous le film, une mémoire anticipée de ce que le récit n’a pas encore révélé.

Puis, au fil du film, cette musique quitte l’oppression inaugurale pour devenir une respiration intérieure, un murmure qui accompagne la dérive des personnages, comme une conscience parallèle qui se souvient à leur place.

Ce qui impressionne ensuite, c’est l’intelligence narrative.
Relay ne déroule pas une histoire : il construit une architecture mentale, un espace où la tension sociale, le mensonge, l’ambition et la contorsion morale deviennent les ressorts d’un labyrinthe parfaitement ordonné.
On avance dans le film comme dans un puzzle où chaque pièce, révélée au moment exact, modifie le sens de tout ce qui précède.

Les performances sont d’une justesse rare.

Il ne s’agit pas d’interpréter, mais d’habiter un système.

Les acteurs épousent le moindre pli de l’écriture, comme s’ils respiraient au même rythme que le film.

Tout semble naturel, fluide, inévitable.

La mise en scène, elle, brille par une maîtrise presque invisible.

Il y a dans Relay ce paradoxe magnifique : une virtuosité que l’on ne remarque qu’après coup, lorsque l’on réalise que chaque image portait déjà la promesse de la suivante.

La progression dramatique est implacable, mais jamais brutale.
Un étau qui se resserre avec une douceur inquiétante.

Et puis, il y a ce regard sur les relations humaines : ce flux constant des manipulations, des ambitions, des stratégies minuscules qui tissent nos vies.
Relay montre sans appuyer, révèle sans dénoncer, observe sans moraliser.

Le film excelle dans cette alchimie rare :

complexité dramaturgique + clarté émotionnelle.

Chaque scène devient un palier vers une résolution qui, lorsqu’elle arrive, semble à la fois surprenante et absolument juste.

L’Intermédiaire (Relay) ne se contente pas d’être une réussite.
 C’est un film nécessaire, droit, lucide, construit avec une maîtrise qui force l’admiration.

Un accomplissement.

Une démonstration.

Un chef-d’œuvre discret — et pour cette raison même, inoubliable.
Pierru M
Pierru M

21 abonnés 72 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 novembre 2025
Comment peut t’on faire un film aussi invraisemble et je parle meme pas de la fin qui atteint le summun du ridicule. Une real cependant correct avec une belle ambiance musicale. spoiler:
Miguelithor
Miguelithor

8 abonnés 46 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 décembre 2025
[UNE FIN EN EAU DE BOUDIN]

C'est un thriller qui suscitait de grandes attentes grâce à son concept original : un intermédiaire dont le rôle est de désamorcer des conflits d'ordre professionnel entre des entreprises et leurs ex-employés, agissant comme un médiateur pour une résolution à l'amiable.
​Malheureusement, le début s'avère plutôt laborieux, l'intrigue peinant considérablement à se développer. Il y avait pourtant matière à exploiter le genre de l'espionnage en profondeur. Le fait de rendre le personnage de Riz Ahmed véritablement sourd, et d'utiliser cette singularité comme un atout stratégique, aurait rendu son rôle beaucoup plus percutant et aurait conféré à la partie espionnage une intensité et un suspense bien supérieurs, renforçant ainsi le mystère autour de ce protagoniste.
​Or, ce n'est qu'un personnage ordinaire aux prises avec l'alcoolisme, dont le rapprochement avec le rôle de Lily James – incarnant la stéréotypée demoiselle en détresse – reste sans surprise. Leur relation, bien que prometteuse, aurait mérité une conclusion plus satisfaisante et élaborée.
​Au lieu de cela, nous avons droit à un rebondissement final que l'on devine aisément, ce qui vient saboter le moment clé du film. L'épilogue se résume à des scènes d'action conventionnelles impliquant des fusillades et une course-poursuite fade. En somme, c'est une production à faible coût dont la résolution finale ne fait que singer les dénouements les plus classiques du cinéma hollywoodien.
Caroline GR
Caroline GR

9 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 novembre 2025
Très bon thriller, qui au départ ne memballait pas plus que ça, je voyais des incohérences qui s'expliquent au fur et à mesure. La fille parfois est exaspérante. Final d'action qui nous tient en haleine jusqu'au bout...
A voir
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

24 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2025
Très beau film. Intrigue intéressante, et acteurs remarquables
J’ai adoré ce film , et recommande vraiment alors que la presse ne parle pas de cette merveille
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