Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
Thriller urbain confiné dans l’habitacle d’une voiture volée, "Piégé" tient la route de bout en bout dans une tension constante, pourtant réduite pour beaucoup aux seuls dialogues, ou à peu près, entre les deux protagonistes. Le film n’en reste pas moins des plus efficaces.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Ecran Fantastique
par Isabelle Doll
Derrière son concept claustrophobique et son suspense haletant, Yarovesky explore avec émotion les failles profondes d'une société où chaque génération peine à se comprendre.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Bref, en 1 h 35, Piégé tient diablement la route, sans que le spectateur n’ait la moindre envie de quitter son fauteuil… contrairement à Bill Skarsgard.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Michel Valentin
Bonne nouvelle, malgré l’exiguïté de son décor, le réalisateur, David Yarovesky, auteur en 2019 de l’intéressant « Brightburn : L’enfant du mal », parvient à ne pas ennuyer.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Ce thriller claustrophobe ne manque pas d'atouts.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Positif
par Yann Tobin
Le suspense est mené avec un indéniable savoir-faire.
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Le film cale ainsi son rythme sur la voiture : inventif à l’arrêt quand le montage crée l’oppression, accélérant à tombeau ouvert lorsqu’il ignore où il va.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
On a vite fait le tour du piégeage, avec une tendance à la répétition des effets.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le personnage de Hopkins, invariablement sadique, sans autre écriture plus complexe par le scénario, vomit sans réel contrepoint sa bile de vieux réactionnaire.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Unité de lieu et de temps, crime et châtiment, vengeance et rédemption au programme de cette série B maligne qui lorgne du côté de la saga "Equalizer" [...].
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Boris Bastide
Habilement mené, volontairement dérangeant, ce thriller diabolique quelque peu outrancier aurait toutefois gagné à jouer, lui aussi, davantage de cet art du contre-pied que maîtrise si bien son interprète.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
par Christophe Carrière
Par sa mise en scène aussi efficace que brillante, il rappelle le bon vieux temps des Robert Harmon ("Hitcher") ou Sam Raimi ("Evil dead" [...]) qui vous pondaient des thrillers haletants avec peu de moyens et beaucoup d’idées.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Frédéric Foubert
Le tout est emballé avec suffisamment d’énergie et de concision (1h35 au compteur) pour que, contrairement à Bill Skarsgard, on ne pense pas un instant à bouger de notre fauteuil et chercher la sortie.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
On sourit au cousinage avec la Christine de John Carpenter, autre voiture habitée aux desseins machiavéliques, moins à la réflexion sur la justice et l'autodéfense.
Télé Loisirs
par Sébastien Ors
[...] le duel, que le film tente d’élever au rang de conflit de classes, tourne à un interminable jeu du chat et de la souris.
Critikat.com
par Josué Morel
David Yarovesky ne croit hélas pas vraiment à son dispositif : de manière incessante, la caméra s’extrait de l’habitacle pour multiplier les plans de coupe illustratifs ou simplement reprendre son souffle après une séquence en apnée.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Efficace mais peu original sur la forme, problématique sur le fond.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Lelo Jimmy Batista
David Yarovesky [...] perd constamment pied à cause de son casting affreusement mollasson, réduit au duo Bill Skarsgård (lancé à corps perdu dans une imitation de Pete Davidson) et Anthony Hopkins (dans un invraisemblable délire «grand schtroumpf maléfique piquant du nez après son deuxième verre de Suze»)
La critique complète est disponible sur le site Libération
L'Obs
par Guillaume Loison
Seul Anthony Hopkins, face livide et timbre suave, remplit gaiement sa part du contrat, composant un super boomer démoniaque, sorte de surmoi trumpiste que le film laisse pourtant désespérément en jachère.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par La Rédaction
Le spectateur, hélas vite lassé par un synopsis qui cale à mi-parcours, finit consterné par le dérapage non contrôlé du film vers le n'importe quoi, quand nous sont révélés les motifs « profonds » de William. Final en apothéose de niaiserie, indigne d'une production Sam Raimi.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Mad Movies
par Gilles Esposito
Nous ignorons ce qu'il en était de l'original ("Piégé" est le remake du film hispano-argentin "4x4"), mais cette version américaine ne méritait guère une sortie salles et aurait même semblé très médiocre si elle avait échoué directement sur les plates-formes.
Franceinfo Culture
Thriller urbain confiné dans l’habitacle d’une voiture volée, "Piégé" tient la route de bout en bout dans une tension constante, pourtant réduite pour beaucoup aux seuls dialogues, ou à peu près, entre les deux protagonistes. Le film n’en reste pas moins des plus efficaces.
L'Ecran Fantastique
Derrière son concept claustrophobique et son suspense haletant, Yarovesky explore avec émotion les failles profondes d'une société où chaque génération peine à se comprendre.
Le Figaro
Bref, en 1 h 35, Piégé tient diablement la route, sans que le spectateur n’ait la moindre envie de quitter son fauteuil… contrairement à Bill Skarsgard.
Le Parisien
Bonne nouvelle, malgré l’exiguïté de son décor, le réalisateur, David Yarovesky, auteur en 2019 de l’intéressant « Brightburn : L’enfant du mal », parvient à ne pas ennuyer.
Les Echos
Ce thriller claustrophobe ne manque pas d'atouts.
Positif
Le suspense est mené avec un indéniable savoir-faire.
Cahiers du Cinéma
Le film cale ainsi son rythme sur la voiture : inventif à l’arrêt quand le montage crée l’oppression, accélérant à tombeau ouvert lorsqu’il ignore où il va.
Dernières Nouvelles d'Alsace
On a vite fait le tour du piégeage, avec une tendance à la répétition des effets.
Le Dauphiné Libéré
Le personnage de Hopkins, invariablement sadique, sans autre écriture plus complexe par le scénario, vomit sans réel contrepoint sa bile de vieux réactionnaire.
Le Journal du Dimanche
Unité de lieu et de temps, crime et châtiment, vengeance et rédemption au programme de cette série B maligne qui lorgne du côté de la saga "Equalizer" [...].
Le Monde
Habilement mené, volontairement dérangeant, ce thriller diabolique quelque peu outrancier aurait toutefois gagné à jouer, lui aussi, davantage de cet art du contre-pied que maîtrise si bien son interprète.
Paris Match
Par sa mise en scène aussi efficace que brillante, il rappelle le bon vieux temps des Robert Harmon ("Hitcher") ou Sam Raimi ("Evil dead" [...]) qui vous pondaient des thrillers haletants avec peu de moyens et beaucoup d’idées.
Première
Le tout est emballé avec suffisamment d’énergie et de concision (1h35 au compteur) pour que, contrairement à Bill Skarsgard, on ne pense pas un instant à bouger de notre fauteuil et chercher la sortie.
Télé 7 Jours
On sourit au cousinage avec la Christine de John Carpenter, autre voiture habitée aux desseins machiavéliques, moins à la réflexion sur la justice et l'autodéfense.
Télé Loisirs
[...] le duel, que le film tente d’élever au rang de conflit de classes, tourne à un interminable jeu du chat et de la souris.
Critikat.com
David Yarovesky ne croit hélas pas vraiment à son dispositif : de manière incessante, la caméra s’extrait de l’habitacle pour multiplier les plans de coupe illustratifs ou simplement reprendre son souffle après une séquence en apnée.
Les Fiches du Cinéma
Efficace mais peu original sur la forme, problématique sur le fond.
Libération
David Yarovesky [...] perd constamment pied à cause de son casting affreusement mollasson, réduit au duo Bill Skarsgård (lancé à corps perdu dans une imitation de Pete Davidson) et Anthony Hopkins (dans un invraisemblable délire «grand schtroumpf maléfique piquant du nez après son deuxième verre de Suze»)
L'Obs
Seul Anthony Hopkins, face livide et timbre suave, remplit gaiement sa part du contrat, composant un super boomer démoniaque, sorte de surmoi trumpiste que le film laisse pourtant désespérément en jachère.
Le Point
Le spectateur, hélas vite lassé par un synopsis qui cale à mi-parcours, finit consterné par le dérapage non contrôlé du film vers le n'importe quoi, quand nous sont révélés les motifs « profonds » de William. Final en apothéose de niaiserie, indigne d'une production Sam Raimi.
Mad Movies
Nous ignorons ce qu'il en était de l'original ("Piégé" est le remake du film hispano-argentin "4x4"), mais cette version américaine ne méritait guère une sortie salles et aurait même semblé très médiocre si elle avait échoué directement sur les plates-formes.