1013 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
129 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
19 critiques
3
52 critiques
2
39 critiques
1
11 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
ne0n
31 abonnés
145 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 20 juin 2025
Piègé... est un film qui vous piège littéralement. C'est une fois installé dans la salle de cinéma, que quand le film nous balance une douzaine de logo de studios et que l'on se demande comment autant de personnes on pu travailler sur un film dont le sujet est un homme enfermé dans une voiture...
Et en effet je me le demande toujours, ce long métrage est digne d'un film Netflix. Tout commence bien et pendant le film je me suis mis a regretter d'avoir perdu du temps et de l'argent dans ce métrage plus qu'oubliable.
Synopsis : Un voleur s'introduit dans une voiture de luxe et se retrouve piègé à l'inté découvre que son énigmatique propriétaire en a le contrôle total et qu'il va exercer sur lui une vengeance diabolique. Remake du film argentin 4x4 et produit par Sam Raimi, Piègé est un bon thriller paranoïaque et chlostrophobique à mi-chemin entre Christine et127 heures. Le film dénonce les dysfonctionnements de la justice américaine et d'une société à la dérive qui lutte pour survivre. Le face à face Skarsgard/Hopkins tient ses promesses dans ce thriller où la victime devient bourreau et le bourreau victime d'un piège machiavélique. La prestation de Bill Skarsgard (Vu dans The Crow, Ça et Boy kills world déjà produit par Sam Raimi) est porte à lui seul le film à bout de bras (1h20 à lui seul à l'écran) et réussi à la fois à être détestable puis émouvant au point que nous avons de la compassion pour son personnage en quête de rédemption. Anthony Hopkins livre une prestation honorable mais trop courte (seulement 15 minutes en visuel) dans le rôle d'un vieil homme révolté contre la nouvelle génération,la justice et le monde moderne qui nous fait rappeler celle de Mickaël Douglas dans l'excellent Chute Libre. De victime il devient peu à peu psychopathe en torturant physiquement et psychologiquement celui qui a tenté de voler sa voiture usant de pièges ultra-sophistiqués et des nouvelles technologies. Les mouvements de caméra,la bande originale et les plans dans la voiture rendent ce film encore plus oppressant jusqu'à la scène finale assez sanglante. Personnellement je ne comprends vraiment pas certaines critiques négatives sur ce film qui certes n'est pas un chef-d'œuvre mais qui se laisse regarder. C'est un thriller de bonne facture pour un bon moment de tension...
L’idée n’a pas été exploitée jusqu’au bout c’est dommage. Antony Hopkins n’est pas l’acteur principal et de loin. Il n’en reste pas moins que son personnage est intéressant. On peut comprendre ses motivations. Plusieurs de ses monologues font écho à la situation actuelle dans notre société... Le jeune est bien dans son rôle. Je ne regrette pas ma séance
Un thriller assez décevant malgré la bonne volonté de Bill Skarsgård et d'Anthony Hopkins. Le concept initial atteint vite ses limites et donne une impression de déjà-vu récurrente. Quant à la dimension politique et morale du scénario, elle ne révolutionnera pas la société. Un film qui devrait être assez vite oublié.
On ne va pas se mentir : avec Pennywise et Hannibal Lecter à l'affiche, il y avait de quoi être intrigué. Autant dire qu’on s’attendait à du lourd — et forcément, la déception est un peu là. Cela dit, soyons honnêtes : Piégé reste un bon film. La réflexion sur la justice et la société n’est pas inintéressante, mais elle a un arrière-goût de remplissage, comme si elle était là pour éviter que le film devienne trop plat. Les arguments sonnant un peu comme ceux de vieux papys aigris qui râlent toujours contre les jeunes. On sent que le but était de donner un semblant de profondeur au psychopathe et de rendre le film plus "riche"… alors qu’il aurait peut-être été plus honnête d’en faire un simple sadique qui agit par pur plaisir. Mais peut-être que l’auteur avait peur que le personnage ait l'air d'un Hannibal Lecter du dimanche — même si, au final, c’est un peu ce que ça donne. Le personnage d’Eddie, quant à lui (la victime), est correct, même si on n’est pas non plus sur de la grande écriture. Disons qu'on en apprend assez sur lui pour vouloir qu'il s'en sorte. Mais passons. La vraie question du film, c'est : comment Eddie va s’en sortir, justement ? On est dans un huis clos, après tout. Et sur ce terrain, la suspense et la tension font le café. Certes, certains passages semblent un peu forcés, mais dans l’ensemble, ça reste honorable. On nous gratifie même de quelques scènes sincèrement brutales (encore heureux, me direz-vous). Mention spéciale à la brillante interprétation de Bill Skarsgård, dont le talent n'est plus à prouver. Il porte le film à lui tout seul ou presque, et représente sans doute l’une de ses principales qualités. Dommage simplement que le film se termine de façon un peu abrupte. Et si c’est une question de budget, on aurait largement pu se passer d’Anthony Hopkins, pour le peu qu’on le voit à l’écran — même si sa présence aide clairement à vendre le film.
Un bon thriller original... Le trop rare Anthony Hopkins ne fait que quelques minutes du film mais l'acteur principal tient ce long métrage à lui tout seul.
Une bonne idée malh gâchée par un manque de crédibilité !
L'idée de départ est excellente, et la présence d'Anthony Hopkins laissait espérer un thriller angoissant du début à la fin. La mise en place est réussie, on y croit… jusqu’à ce que le piège se referme.
À partir de là, les scènes censées faire monter la tension tombent à plat : les effets spéciaux (sang, blessures, etc.) manquent cruellement de réalisme, ce qui m’a sortie du film à plusieurs reprises. Et plus l’histoire avance, plus cette impression s’amplifie.
Ce qui aurait pu être un thriller haletant finit par ressembler à un sympathique téléfilm, mais sans la tension attendue.
Une série B efficace et rondement menée, sans temps mort. La mise en scène est plutôt réussie. Cependant ce thriller urbain ne révolutionne pas grand chose, le film est un peu bloqué par son concept et tourne un peu en rond. Le personnage interprété par Hopkins ressemble étrangement à une copie de Jigsaw qui aurait trouvé un autre concept de torture.
J'ai kiffé le film qui des le début il va dans la voiture et que le film se transforme en film bien sadique et un propriétaire de la voiture qui va bien jouée un jeu avec lui bien sadique et qui est très bien joué par l'acteur et qui va bien torturée l'autre qui le joue bien du coup non excellent film qui reflète bien la dur loi de la jungle de l'Amérique et des cartier de New-York non excellent film
Un film intéressant malgré quelques loupés. Cela est compensé par une bonne interprétation des personnages et un scénario original. La fin aurait mérité d’être plus longue et développée. C’est comme même un film divertissant et qui mérite le détour !
J'ai adoré ce film, il est déconseillé au moins de 12 ans mais je le de conseillerai au personne sensible en raison des scenes explicite de sang surtout vers la fin du film
Franchement c'étais vraiment très bon. Déjà l'idée de base est vraiment simple, une voiture, un film ça s'arrête la, mais il y a pleins de sujets abordés dans le film qui rendent le tout très intéressant. Il y a de très bonnes idées, c'est jamais répétitif. La fin du film est vraiment très stylé j'ai beaucoup aimé. C'est stressant par moment, émouvant également ça m'as même surpris. Très bon film.
Vraiment une bonne surprise. L’idée de base fonctionne super bien, je pensais que ça allait tourner en rond, mais en fait non, ça tient bien tout du long. Bill Skarsgård est excellent dans le rôle, et même si on voit Anthony Hopkins que vers la fin, sa voix apporte grave quelque chose pendant tout le film. L’ambiance est tendue comme il faut, et l’intrigue te garde dedans sans relâcher. Franchement je comprends pas trop les notes actuelles, pour moi c’est vraiment un bon film.
Un voleur s’introduit dans une voiture de luxe et se retrouve piégé à l’intérieur…
Je n’avais pas vu la moindre bande-annonce et encore moins le synopsis que j’avais déjà deviné ce qu’il allait advenir du héros à peine avait-il mis les pieds dans l'habitacle du véhicule (et ce, sans avoir vu le film originel).
Aussi bien sur le plan de la mise en scène qu’au niveau de l’écriture, Piégé (2025) est d’une incroyable paraisse. On jurerait avoir affaire à un mixe toute pété entre Saw (2004) & Phone Game (2003), spoiler: avec le redresseur de torts qui s’en prend au vilain petit canard pour lui faire admettre ses erreurs (son parcours de vie et ses choix) et le téléfilm Monolith (2016), spoiler: pour le côté SUV high-tech dans lequel on ne peut ni entrer, ni sortir.
David Yarovesky réalise ici le remake de 4x4 (2019) de Mariano Cohn, un film argentin qui n’était pas folichon et qui se suffisait à lui-même (c’est d’ailleurs le 3ème remake, après une version brésilienne et indienne). Le pitch de départ est d’une simplicité redoutable et il en sera de même avec l’intégralité du film. Il ne suffit pas de réaliser un thriller claustro dans une bagnole blindée pour obtenir un effet wahou.
Si bien que le film devient assez vite répétitif spoiler: (les décharges électriques, boire son urine, tenter de s'échapper du véhicule par tous les moyens, musique infernale, le coup de la clim et du chauffage, …). Tout devient mécanique et sans réelle saveur. Si Bill Skarsgård fait le job (mais ne lui en demandez pas trop), ne vous attendez à rien de la part d’Anthony Hopkins, dont on ne verra le visage que pendant 20min montre en main (on n’entendra uniquement sa voix le reste du temps).
A Hopkins je l'adore. Dans mon Hannibal registre préféré. Sadique. Impitoyable. Cintré. Qui sauve cette histoire improbable du trop plein de blabla et du ras bord de mièvrerie.