Note moyenne
3,6
17 titres de presse
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L'Humanité
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Culturopoing.com
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Elle
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Les Echos
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Marianne
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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La Septième Obsession
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Télé 2 semaines
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Un renversant clap de fin.
Culturopoing.com
Oui, la lecture psychanalytique du film peut paraître redondante ; oui, le récit semble parfois déplacer la responsabilité vers celle qui souffre. Reste qu’Ingolfsdottir signe un portrait nuancé, jamais moqueur, d’une femme qui transforme la crise en connaissance de soi. Grâce au jeu ciselé de Guren, à la lumière tamisée de Mamen et à un montage qui laisse respirer les non-dits, Loveable touche – rageur, introspectif, et étrangement apaisant.
Elle
Une magnifique quête d'identité.
Le Dauphiné Libéré
Le film devient freudien, quitte le couple pour la relation à la mère et ses effets dans la vie amoureuse d’une femme. D’où viennent sa rage, sa colère, ses peurs.
Le Figaro
Vieille histoire, éternelle chanson. La Norvégienne Lilja Ingolfsdottir la repeint à neuf, avec des couleurs d’aujourd’hui, lui insuffle une urgence, une tension qui ne repoussent pas la profondeur.
Les Echos
La cinéaste norvégienne Lilja Ingolfsdottir frappe fort avec son premier film. Cette étude d'une passion amoureuse et d'une séparation est la révélation du moment.
Marianne
Ce premier film révèle une cinéaste subtile qui assume l’influence de l’immense Ingmar Bergman, mais ne pastiche jamais le maître.
Positif
La caméra de Lilja Ingolfsdottir permet à la comédienne, qui se produit plutôt au théâtre, un avènement qui n'est passible que sur grand écran (...).
Télérama
La narration à la première personne, le montage en puzzle et l’image au plus près des soubresauts et des imperfections du réel contribuent à la qualité de dissection des aléas d’une relation amoureuse.
aVoir-aLire.com
Le portrait attachant d’une femme au bord de la crise de nerfs, doublé d’une introspection féminine captivante.
Abus de Ciné
Le miroir construit ainsi est finalement assez douloureux, pour le personnage comme pour le spectateur, dans ce qu'il implique de capacité à remettre en cause ses certitudes et à revenir sur son propre comportement. Helga Guren, elle, impressionne, et on espère la revoir très vite dans un autre premier rôle.
La Septième Obsession
"Loveable" nous renvoie à cette inquiétude : nous sommes faits de multiples ruptures intimes qui font que notre existence est irrémédiablement discontinue. Lilja Ingolfsdottir trouve son incandescence dans ce geste plein de sincérité et à travers cette auscultation sans fard de la construction d’une relation amoureuse et de ce qu’elle engage de l’estime de soi. Son premier film nous montre, comme une première fois, une femme dans toute sa complexité.
Le Point
La force du film est en effet dans son grand naturalisme, qui rend la souffrance des personnages palpables et permet aux deux comédiens – formidables – de déployer tout leur talent. Une découverte.
Les Fiches du Cinéma
Film de colère féministe, Loveable décrit une thérapie un peu trop abstraite mais avec des scènes fortes.
Première
Rien de très original sur le papier a priori. Et pourtant Loveable vous happe et finit par ne plus vous lâcher.
Télé 2 semaines
Sur une trame classique et malgré des longueurs, ce premier film parvient non seulement à intriguer, mais aussi à émouvoir, grâce à la finesse de son écriture et surtout à son incroyable actrice principale, Helga Guren.
Libération
Mais la «thérapie» l’emporte sur la parole, le jeu de massacre sur la dialectique, et en illustration un peu tarte de la théorie du «care», du développement personnel, Loveable opte en parallèle pour le scénario misogyne