Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Ecran Large
par Judith Beauvallet
Aucune surprise au scénario, si ce n’est celle de la redite totale et un peu hallucinante d’autres films du même genre, mais par la magie de sa mise en scène, de son rythme et surtout de ses acteurs, "Another End" réussit à nous embarquer dans son hypnotisant tourbillon d’émotions.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Françoise Delbecq
Piero Messina a eu la bonne idée de confier à Renate Reinsve ce rôle de femme énigmatique.
La Septième Obsession
par Maryline Alligier
Récit de celui qui reste, ANOTHER END interroge sur ce qu’est aimer. Aimer l’autre, est-ce l’aimer dans sa présence charnelle – être avec lui – ou est-ce l’aimer de façon inconditionnelle au-delà de sa présence – au-delà de sa perte ?
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Malgré quelques manques scénaristiques, un conte troublant et riche, sur le fond comme sur la forme.
Libération
par Camille Nevers
Another End a toute sa place parmi les films de deuil qui savent économiser leurs effets et atteindre à une sentimentalité nue, grâce entre autres au personnage bizarrement fonctionnel d’Ebe, en définitive le plus inhabituel et émouvant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une troublante approche du deuil, par la science fiction. Confrontant son personnage à ses propres désirs et à son égoïsme, [le film] peine cependant à dégager une réelle émotion, en appuyant sur la corde sensible et en voulant justement faire de toute la société un lieu de deuil généralisé.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Si cette fable philosophique sur notre solitude face à la mort et notre propension désespérée à vouloir lutter contre les lois de la nature se claquemure vite dans une froideur d’exécution étouffante, la puissance profonde de Gael García Bernal, elle, fascine.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par La Rédaction
Finalement, Another End, filmé dans les couleurs sombres, dégage un charme envoûtant, étrange comme un rêve éveillé.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Thierry Chèze
Le minimalisme assumé de la mise en scène offre un écrin parfait à cette quête questionnant les fondements du sentiment amoureux où Gael Garcia Bernal tout en intériorité et Reinate Reinsve, impressionnante dans l’incarnation corporelle de son double rôle, forment le plus poignant des duos.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Hélène Marzolf
Porté par le jeu délicat de Gael García Bernal et Renate Reinsve, ce film d’anticipation offre des moments de douce et cruelle mélancolie, malgré un dénouement alambiqué.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un récit d'anticipation référencé mais singulier, pour dire la nécessité de profiter des gens qu'on aime tant qu'ils sont là.
Le Monde
par Cl. F.
Sal accueille chez lui un ersatz de Zoé. Il tombe amoureux de la jeune femme, puis le récit se perd dans un club de pole dance et la caméra dans le « male gaze ». Dommage, car cela commençait plutôt bien.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Assez fumeuse et sans enjeux passionnants, cette romance d’anticipation mortifère tourne rapidement en rond et ne s’avère guère intéressante, tant sur le fond qu’en termes de cinématographie.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Paris Match
par Yannick Vely
Sur le papier, pourtant, le projet était intrigant avec un très beau casting international - Gael Garcia Bernal, Renate Reinsve, Berenice Bejo -, mais l'ensemble est verbeux, la dépression du héros aussi triste que le quartier de La Défense à Paris qui a servi de décors pour les extérieurs.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Ce récit contemporain d’un amour qui transcende temporairement la mort s’inscrit dans un renouveau narratif, nourri par l’intelligence artificielle, qui ne manque pas de piquant mais demeure assez prévisible sur la durée.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Ecran Large
Aucune surprise au scénario, si ce n’est celle de la redite totale et un peu hallucinante d’autres films du même genre, mais par la magie de sa mise en scène, de son rythme et surtout de ses acteurs, "Another End" réussit à nous embarquer dans son hypnotisant tourbillon d’émotions.
Elle
Piero Messina a eu la bonne idée de confier à Renate Reinsve ce rôle de femme énigmatique.
La Septième Obsession
Récit de celui qui reste, ANOTHER END interroge sur ce qu’est aimer. Aimer l’autre, est-ce l’aimer dans sa présence charnelle – être avec lui – ou est-ce l’aimer de façon inconditionnelle au-delà de sa présence – au-delà de sa perte ?
Les Fiches du Cinéma
Malgré quelques manques scénaristiques, un conte troublant et riche, sur le fond comme sur la forme.
Libération
Another End a toute sa place parmi les films de deuil qui savent économiser leurs effets et atteindre à une sentimentalité nue, grâce entre autres au personnage bizarrement fonctionnel d’Ebe, en définitive le plus inhabituel et émouvant.
Abus de Ciné
Une troublante approche du deuil, par la science fiction. Confrontant son personnage à ses propres désirs et à son égoïsme, [le film] peine cependant à dégager une réelle émotion, en appuyant sur la corde sensible et en voulant justement faire de toute la société un lieu de deuil généralisé.
L'Obs
Si cette fable philosophique sur notre solitude face à la mort et notre propension désespérée à vouloir lutter contre les lois de la nature se claquemure vite dans une froideur d’exécution étouffante, la puissance profonde de Gael García Bernal, elle, fascine.
Le Point
Finalement, Another End, filmé dans les couleurs sombres, dégage un charme envoûtant, étrange comme un rêve éveillé.
Première
Le minimalisme assumé de la mise en scène offre un écrin parfait à cette quête questionnant les fondements du sentiment amoureux où Gael Garcia Bernal tout en intériorité et Reinate Reinsve, impressionnante dans l’incarnation corporelle de son double rôle, forment le plus poignant des duos.
Télérama
Porté par le jeu délicat de Gael García Bernal et Renate Reinsve, ce film d’anticipation offre des moments de douce et cruelle mélancolie, malgré un dénouement alambiqué.
Le Journal du Dimanche
Un récit d'anticipation référencé mais singulier, pour dire la nécessité de profiter des gens qu'on aime tant qu'ils sont là.
Le Monde
Sal accueille chez lui un ersatz de Zoé. Il tombe amoureux de la jeune femme, puis le récit se perd dans un club de pole dance et la caméra dans le « male gaze ». Dommage, car cela commençait plutôt bien.
Le Parisien
Assez fumeuse et sans enjeux passionnants, cette romance d’anticipation mortifère tourne rapidement en rond et ne s’avère guère intéressante, tant sur le fond qu’en termes de cinématographie.
Paris Match
Sur le papier, pourtant, le projet était intrigant avec un très beau casting international - Gael Garcia Bernal, Renate Reinsve, Berenice Bejo -, mais l'ensemble est verbeux, la dépression du héros aussi triste que le quartier de La Défense à Paris qui a servi de décors pour les extérieurs.
aVoir-aLire.com
Ce récit contemporain d’un amour qui transcende temporairement la mort s’inscrit dans un renouveau narratif, nourri par l’intelligence artificielle, qui ne manque pas de piquant mais demeure assez prévisible sur la durée.