Note moyenne
3,4
18 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Télérama
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Marianne
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Ouest France
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
La manière dont Fainéant·es interroge le sens politique de la vulnérabilité avoisine le questionnement que Judith Butler reprenait à Adorno en 2012 : "Comment mener une vie bonne dans une vie mauvaise ?" S’il n’apporte pas de solution confortable, le fou rire absurde de Djoul et de son père autour du mot "travail" déjoue les réponses hâtives.
Culturopoing.com
Embarquant son spectateur au cœur d’un mode de vie alternatif fait de fêtes et de système D, Fainéant.e.s s’impose ainsi comme un vibrant hymne à la liberté portée par deux personnages hors normes et fiers de l’être, qu’on ne comprend pas toujours, mais dont l’amitié plus forte que tout ne peut qu’émouvoir.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Des filles à la Varda, sans toit, ni loi.
Franceinfo Culture
Fainéant.es, un film authentique, tendre et violent sur l’amitié, la sororité et la liberté. Éblouissant.
L'Humanité
Une création émouvante où la fiction assume sa proximité avec le documentaire.
L'Obs
Fainéant·es est un magnifique voyage parmi les travailleurs saisonniers, les punks à chien, les je-m’en-foutistes et les fêtards invétérés. Une plongée humaniste et joyeuse qui nous dessille les yeux et nous ouvre le cœur.
Le Dauphiné Libéré
Les héroïnes de Dridi, Nina et Djoul, sont comme des petites sœurs des deux héros de Sur la route de Jack Kerouac, Sal Paradise et Dean Moriarty.
Les Fiches du Cinéma
Une ode dionysiaque et vibrante à la liberté et à l’amour.
Libération
Dans un geste fort de mise en scène politique, Karim Dridi montre sans angélisme ceux que le cinéma laisse d’habitude hors cadre, deux femmes tendance punk à chien incarnées par des actrices inconnues qui s’embarquent dans un road-trip au son de tôle et d’accordéon.
Télérama
Ce très beau film ne fait pas exception, road-movie à la fois solaire et violent, doux et heurté, double portrait de femmes insolentes, attachantes, vibrantes, dignes, drôles, inoubliables.
Les Inrockuptibles
À travers l’itinéraire buissonnier que forment les vies de Nina et Djoul, le cinéaste nous laisse libres de saisir l’étendue ambiguë de leur lien, dans un bricolage précaire, mais émouvant de vrai et de faux.
Positif
Karim Dridi transcende la fiction pour la rendre totalement documentaire.
Télé Loisirs
Habitué à filmer les individus en marge, Karim Dridi brosse un portrait sans jugement de ces "punks à chien" peu vus au cinéma, interprétés par des acteurs criants de vérité. On aurait préféré qu'il le fasse avec un récit moins flottant.
aVoir-aLire.com
Un périple hors des sentiers battus pour célébrer la liberté et le droit à la différence.
Le Monde
Si la personnalité des deux actrices éclabousse l’écran, le road-movie aurait gagné à être aussi fou et subversif que ses héroïnes – et pourquoi pas, à tenter un remake contemporain des Valseuses.
Marianne
Ce portrait de deux jeunes femmes hors norme s’abîme dans les poncifs vociférants. Karim Dridi a été bien plus convaincant par le passé.
Ouest France
Un road-movie qui se perd dans une écriture de personnages trop caricaturaux pour qu'on s'attache autant à elles que l'ambitionne Karim Dridi.
Première
Dommage que la dimension politique de ces destins n’embrase jamais la mise en scène pour se cantonner à quelques symboles : un doigt jeté à un flic ou un slogan antiraciste sur un pull…