Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
35 critiques presse
Bande à part
par Isabelle Danel
Un beau grand film social sur tout ce qui nous fait peur.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un drame sans compromis et intense, où la tendresse côtoie la cruauté, et qui offre une partition inoubliable à Vincent Lindon, au firmament de son art.
Le Point
par La Rédaction
Jouer avec le feu montre ce véritable séisme intérieur porté par un Vincent Lindon torturé, primé à la dernière Mostra de Venise, et deux jeunes comédiens très complices, et qui ont fait leur classe ensemble.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
20 Minutes
par Caroline Vié
Vincent Lindon a remporté un prix d’Interprétation à Venise en septembre dernier pour Jouer avec le feu. S’il est impeccable de sobriété, on garde davantage en mémoire la violence larvée exprimée par Benjamin Voisin dont la fureur mal maîtrisée augure de sombres lendemains.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Rose Piccini
Constat sans appel de la montée des groupuscules violents ultranationalistes, le film est aussi un drame familial bouleversant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Benjamin Voisin joue la tête haute le fils aîné. Stefan Crepon incarne avec délicatesse le cadet.
Elle
par Françoise Delbecq
Les réalisatrices montrent avec acuité l'impuissance du père face à la dérive de son fils (...). C'est la force de ce lien qu'explore avec conviction Vincent Lindon.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
En posant leur double regard féminin sur un monde d'hommes, les deux réalisatrices réussissent un film à la fois intimiste et politique qui touche aux grandes questions du monde contemporain.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Arthur Cios
Si Vincent Lindon est impressionnant, difficile de ne pas être sous le choc de Benjamin Voisin, parfait en fils violent et dérivant. La fusion des deux fait des étincelles.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un drame familial captivant.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Les sœurs Coulin s'intéressent moins aux causes de cette attirance pour l'extrémisme qu'aux dommages intimes affectifs et relationnels qu'elle entraine dans cette cellule familiale auparavant soudée par la disparition de la mère.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un drame familial ultrasensible, à vif, tendu.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Pour paraphraser Truffaut à propos de Godard, Lindon n’est pas le seul à jouer comme il respire, mais c’est lui qui respire le mieux. C’est d’autant plus vrai ici, avec des partenaires à la hauteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Lindon excelle, certes, mais c’est Benjamin Voisin qui emporte tout : sa composition, sans cesse sur le fil, de jeune homme égaré colle des frissons, d’autant que c’est à chaque scène, et avec chaque regard, chaque mimique, chaque réplique, qu’il crève l’écran.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un film âpre et émouvant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Contrasté et nuancé, Jouer avec le feu embrasse pleinement ce mouvement de balancier qui le fait passer de la lumière du jour aux ombres du soir, de l’amour à la haine, de l’empathie à la détestation.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Philippe Lemoine
Delphine et Muriel Coulin offrent à Vincent Lindon un rôle magnifique.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Sud Ouest
par Julien Rousset
Sur un sujet difficile, les réalisatrices Delphine et Muriel Coulin trouvent l’équilibre entre réalisme et empathie dans ce film porté haut par ses interprètes, Benjamin Voisin et Vincent Lindon.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télé Loisirs
par Margot Loisel
Benjamin Voisin fait preuve d'une puissance de jeu rare et Stefan Crepon d'une subtilité admirable.
Télérama
par Samuel Douhaire
Un drame familial et social poignant, porté par un trio d’acteurs impressionnants.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Le scénario retrace avec subtilité le basculement d'un jeune homme dans la haine et le désarroi d'un père. Benjamin Voisin déploie toute l'insolence de son talent, tandis que Vincent Lindon trouve un rôle à la hauteur de sa force de jeu et de son engagement.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Glaçante et touchante à la fois, cette œuvre est un avertissement sur la montée du radicalisme dans une certaine jeunesse française désenchantée, avec trois comédiens merveilleux.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Diverto
par La rédaction
Face à un Lindon fidèle à lui-même, le film repose surtout sur Benjamin Voisin et Stefan Crépon, deux jeunes pousses qui ne cessent de confirmer deux talents bruts.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Une manière pour elles de scruter la montée des replis nationalistes et des idées xénophobes dans des territoires sociaux et géographiques délaissés par les politiques. Trop rarement traité, ce sujet est abordé via un scénario solide (presque un peu trop) qui dit aussi la culpabilité de la trahison de classe et l’échec douloureux des idéaux familiaux.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Un beau film sur l’amour filial et le vide laissé par la disparition de la mère.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Un récit au schéma appuyé mais puissant et magnifiquement incarné.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Clarisse Fabre
Si le récit nous dit quelque chose de fort, c’est sur l’amour familial, qui ne faiblit pas. Les sœurs Coulin filment l’impuissance d’un père – certes taiseux, c’est Lindon – à trouver les mots pour renouer avec son fils, qu’il a pourtant élevé selon des valeurs progressistes. Son enfant « après lui » a bien coupé les ponts.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Julie Loncin
Si le film réussit à donner une réelle épaisseur à la famille qu’il dépeint, il s’avère moins consistant dans son discours politique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Luc Chessel
Toutes choses ont l’air ici d’arriver par hasard, ce qui affaiblit la force du mélodrame comme celle de la sonnette d’alarme politique, assourdie, et donne la sensation étrange, à revers de l’ambition réaliste du film, que ces gens n’existent pas, qu’ils sont les personnages d’un roman collectif (donc pas forcément celui de Laurent Petitmangin, ici adapté) laissant peu de chance au réel de se sentir représenté [...].
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un drame social âpre.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Nice-Matin
par C. Cop
Bien qu’au cœur du sujet, la violence est laissée hors champ. Les cinéastes préfèrent, à bon escient, laisser parler l’imagination en prenant essentiellement le point de vue de ce père, qui, par la force des choses, cherche à comprendre où la situation a dérapé, à cerner sa part de culpabilité et à savoir si le pardon sera un jour possible.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
A dessein, il n'est pas question ici d'expliquer, la psychologie est bannie, le trouble est à ce prix. La limite de l'exercice ?
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
À vouloir faire passer les messages par un discours sentencieux, "Jouer avec le feu" en oublie au final ce qui faisait sa force : montrer par l’image et par des personnages forts, les rouages et les égarements d’un embrigadement.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
La pudeur et la rigueur restent de mise, mais au prix d’une émotion tragique impossible, celle du mouton noir de la France et sa violente déchéance.
Première
par Frédéric Foubert
Tout ce qui précède est en place, solide, composé avec soin, mais également un peu scolaire, comme si Jouer avec le feu était pétrifié par la mission civique qu’il s’est fixé – et qui risque de ne prêcher que les convaincus.
La critique complète est disponible sur le site Première
Bande à part
Un beau grand film social sur tout ce qui nous fait peur.
Le Journal du Dimanche
Un drame sans compromis et intense, où la tendresse côtoie la cruauté, et qui offre une partition inoubliable à Vincent Lindon, au firmament de son art.
Le Point
Jouer avec le feu montre ce véritable séisme intérieur porté par un Vincent Lindon torturé, primé à la dernière Mostra de Venise, et deux jeunes comédiens très complices, et qui ont fait leur classe ensemble.
20 Minutes
Vincent Lindon a remporté un prix d’Interprétation à Venise en septembre dernier pour Jouer avec le feu. S’il est impeccable de sobriété, on garde davantage en mémoire la violence larvée exprimée par Benjamin Voisin dont la fureur mal maîtrisée augure de sombres lendemains.
CinemaTeaser
Constat sans appel de la montée des groupuscules violents ultranationalistes, le film est aussi un drame familial bouleversant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Benjamin Voisin joue la tête haute le fils aîné. Stefan Crepon incarne avec délicatesse le cadet.
Elle
Les réalisatrices montrent avec acuité l'impuissance du père face à la dérive de son fils (...). C'est la force de ce lien qu'explore avec conviction Vincent Lindon.
Franceinfo Culture
En posant leur double regard féminin sur un monde d'hommes, les deux réalisatrices réussissent un film à la fois intimiste et politique qui touche aux grandes questions du monde contemporain.
Konbini
Si Vincent Lindon est impressionnant, difficile de ne pas être sous le choc de Benjamin Voisin, parfait en fils violent et dérivant. La fusion des deux fait des étincelles.
L'Humanité
Un drame familial captivant.
La Tribune Dimanche
Les sœurs Coulin s'intéressent moins aux causes de cette attirance pour l'extrémisme qu'aux dommages intimes affectifs et relationnels qu'elle entraine dans cette cellule familiale auparavant soudée par la disparition de la mère.
Le Dauphiné Libéré
Un drame familial ultrasensible, à vif, tendu.
Le Figaro
Pour paraphraser Truffaut à propos de Godard, Lindon n’est pas le seul à jouer comme il respire, mais c’est lui qui respire le mieux. C’est d’autant plus vrai ici, avec des partenaires à la hauteur.
Le Parisien
Lindon excelle, certes, mais c’est Benjamin Voisin qui emporte tout : sa composition, sans cesse sur le fil, de jeune homme égaré colle des frissons, d’autant que c’est à chaque scène, et avec chaque regard, chaque mimique, chaque réplique, qu’il crève l’écran.
Les Echos
Un film âpre et émouvant.
Les Inrockuptibles
Contrasté et nuancé, Jouer avec le feu embrasse pleinement ce mouvement de balancier qui le fait passer de la lumière du jour aux ombres du soir, de l’amour à la haine, de l’empathie à la détestation.
Ouest France
Delphine et Muriel Coulin offrent à Vincent Lindon un rôle magnifique.
Sud Ouest
Sur un sujet difficile, les réalisatrices Delphine et Muriel Coulin trouvent l’équilibre entre réalisme et empathie dans ce film porté haut par ses interprètes, Benjamin Voisin et Vincent Lindon.
Télé Loisirs
Benjamin Voisin fait preuve d'une puissance de jeu rare et Stefan Crepon d'une subtilité admirable.
Télérama
Un drame familial et social poignant, porté par un trio d’acteurs impressionnants.
Version Femina
Le scénario retrace avec subtilité le basculement d'un jeune homme dans la haine et le désarroi d'un père. Benjamin Voisin déploie toute l'insolence de son talent, tandis que Vincent Lindon trouve un rôle à la hauteur de sa force de jeu et de son engagement.
aVoir-aLire.com
Glaçante et touchante à la fois, cette œuvre est un avertissement sur la montée du radicalisme dans une certaine jeunesse française désenchantée, avec trois comédiens merveilleux.
Diverto
Face à un Lindon fidèle à lui-même, le film repose surtout sur Benjamin Voisin et Stefan Crépon, deux jeunes pousses qui ne cessent de confirmer deux talents bruts.
L'Obs
Une manière pour elles de scruter la montée des replis nationalistes et des idées xénophobes dans des territoires sociaux et géographiques délaissés par les politiques. Trop rarement traité, ce sujet est abordé via un scénario solide (presque un peu trop) qui dit aussi la culpabilité de la trahison de classe et l’échec douloureux des idéaux familiaux.
La Croix
Un beau film sur l’amour filial et le vide laissé par la disparition de la mère.
La Voix du Nord
Un récit au schéma appuyé mais puissant et magnifiquement incarné.
Le Monde
Si le récit nous dit quelque chose de fort, c’est sur l’amour familial, qui ne faiblit pas. Les sœurs Coulin filment l’impuissance d’un père – certes taiseux, c’est Lindon – à trouver les mots pour renouer avec son fils, qu’il a pourtant élevé selon des valeurs progressistes. Son enfant « après lui » a bien coupé les ponts.
Les Fiches du Cinéma
Si le film réussit à donner une réelle épaisseur à la famille qu’il dépeint, il s’avère moins consistant dans son discours politique.
Libération
Toutes choses ont l’air ici d’arriver par hasard, ce qui affaiblit la force du mélodrame comme celle de la sonnette d’alarme politique, assourdie, et donne la sensation étrange, à revers de l’ambition réaliste du film, que ces gens n’existent pas, qu’ils sont les personnages d’un roman collectif (donc pas forcément celui de Laurent Petitmangin, ici adapté) laissant peu de chance au réel de se sentir représenté [...].
Marianne
Un drame social âpre.
Nice-Matin
Bien qu’au cœur du sujet, la violence est laissée hors champ. Les cinéastes préfèrent, à bon escient, laisser parler l’imagination en prenant essentiellement le point de vue de ce père, qui, par la force des choses, cherche à comprendre où la situation a dérapé, à cerner sa part de culpabilité et à savoir si le pardon sera un jour possible.
Télé 7 Jours
A dessein, il n'est pas question ici d'expliquer, la psychologie est bannie, le trouble est à ce prix. La limite de l'exercice ?
Abus de Ciné
À vouloir faire passer les messages par un discours sentencieux, "Jouer avec le feu" en oublie au final ce qui faisait sa force : montrer par l’image et par des personnages forts, les rouages et les égarements d’un embrigadement.
Cahiers du Cinéma
La pudeur et la rigueur restent de mise, mais au prix d’une émotion tragique impossible, celle du mouton noir de la France et sa violente déchéance.
Première
Tout ce qui précède est en place, solide, composé avec soin, mais également un peu scolaire, comme si Jouer avec le feu était pétrifié par la mission civique qu’il s’est fixé – et qui risque de ne prêcher que les convaincus.