Note moyenne
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6540 notes
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Film, aux lectures multiples, tout en pudeur et qui ne cesse de surprendre, loin des clichés et des idées convenues et qui donne un souffle d’humanité. L’écriture, la mise en scène, la réalisation,le casting et le jeux sont tous d’une grande qualité. Ambitieux, et sans prétention, le résultat frôle le chef d’œuvre.
Tous les acteurs sont justes.
Une histoire de vie qui pousse à se dépasser dans les moments les plus terribles.
Une histoire de vie qui pousse à se dépasser dans les moments les plus terribles.
Au vu de la note je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus profond. C'est sympa mais sans plus... Un peu décousu, un peu brouillon, un peu fouillis, malgré de très bon acteur. Un coup de coeur pour le petit garçon
Très bon film joué avec simplicité et justesse par une belle brochette d'acteurs. L'amour est sous toutes ses formes et dans toutes les directions. Le petit garçon joue à la perfection avec des questions et répliques surprenantes pour son âge lui qui est perdu entre ses "papas" et "mamans". Il y a de la tendresse, de la tristesse... il est à la fois drôle et émouvant. Le métier de parents y est très bien décrit. On passe un merveilleux moment même avec des situations difficiles.
film tiré d'un roman qui s'appelle l'intimité d'Alice Ferne.
Le personnage de Sandra (Bruni Tedeschi) , Vaillante quinquagénaire célibataire, dotée d'un imaginaire et une sagesse nourri par les livres de sa librairie féministe, fait une apparition discrète dès le début du film mais rapidement prends une place importante dans l'histoire voir capitale.
Difficile de situer dans quelle ville se déroule le film , une chose est sûr ce n'est pas à Paris.
Les ascenseurs émotifs alternant entre joie, bonheur, tristesse, incompréhension, désorientation et perte de repères , culpabilité , dénouement isolement malgré la tendresse enfantine qui domine ces reboondissement rajoute du relief à une histoire dramatique qui, sans le talent de Carine tardieu, aurait pris une coloration monotomne.
La progressivité de l'attachement, cadensé par la croissance, entre deux extrêmes d'age remet en question les obstacles invisibles imposées par l'individu par rapport à l'autre.
Quelques modèles et idées deconstruites via des plans avec des figurants minutueusement choisis donnant un arrière plan parfois froid & chaleureux, intimiste ou s'intégre la scène principale :
- la scène de la sortie de l'hôpital spoiler: après le decès
au début du film, Pio face à l'hoôital pour traiter la vetigineuse étape administrative).
spoiler: - L'aéroport en fin de film : une situation d'un couple dont l'envie commune de voyager est perturbée par le vide des enfants et une culpabilité qui refait surface. un environnement froid, limpide monotomne ne laissant raisonner que les questions réponses échangé par Pio et sa campagne fraichement unis.
-
Un héroisme dilué dilué à travers les personnages brillamment interprétés par : Valéria Bruni Tedeschi, Pio Marmaï.
Le personnage de Sandra (Bruni Tedeschi) , Vaillante quinquagénaire célibataire, dotée d'un imaginaire et une sagesse nourri par les livres de sa librairie féministe, fait une apparition discrète dès le début du film mais rapidement prends une place importante dans l'histoire voir capitale.
Difficile de situer dans quelle ville se déroule le film , une chose est sûr ce n'est pas à Paris.
Les ascenseurs émotifs alternant entre joie, bonheur, tristesse, incompréhension, désorientation et perte de repères , culpabilité , dénouement isolement malgré la tendresse enfantine qui domine ces reboondissement rajoute du relief à une histoire dramatique qui, sans le talent de Carine tardieu, aurait pris une coloration monotomne.
La progressivité de l'attachement, cadensé par la croissance, entre deux extrêmes d'age remet en question les obstacles invisibles imposées par l'individu par rapport à l'autre.
Quelques modèles et idées deconstruites via des plans avec des figurants minutueusement choisis donnant un arrière plan parfois froid & chaleureux, intimiste ou s'intégre la scène principale :
- la scène de la sortie de l'hôpital spoiler: après le decès
au début du film, Pio face à l'hoôital pour traiter la vetigineuse étape administrative).
spoiler: - L'aéroport en fin de film : une situation d'un couple dont l'envie commune de voyager est perturbée par le vide des enfants et une culpabilité qui refait surface. un environnement froid, limpide monotomne ne laissant raisonner que les questions réponses échangé par Pio et sa campagne fraichement unis.
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Un héroisme dilué dilué à travers les personnages brillamment interprétés par : Valéria Bruni Tedeschi, Pio Marmaï.
C'était un film très attachant et émouvant.
Une belle histoire tragique avec de l’amour, le deuil de perdre un être chère.
Savoir maintenir le cap et ne pas sombrer.
Avec le soutien d'une voisine bienveillante.
Une belle histoire tragique avec de l’amour, le deuil de perdre un être chère.
Savoir maintenir le cap et ne pas sombrer.
Avec le soutien d'une voisine bienveillante.
Film magnifique. En un seul thème, le scénariste a su aborder tout un tas d'histoires, qui en plus respirent la sincérité et la vérité. C'est un film émouvant, prenant, parfois drôle et tendre. Je ne savais pas quelle fin pourrait avoir ce film et il se termine de la plus belle manière. Chaque acteur joue bien, un petit plus pour la voisine, qui m'a bluffée. Je conseille vivement d'aller le voir. J'ai dû mal a oublier ce film à tel point que j'en parle autour de moi. Merci aux scénariste et réalisateur.
Nous sommes allées à 3 voir l'attachement et sommes revenues assez déçues vu les critiques dithyrambiques...
Bien aimé le rôle de la voisine libraire féministe, clope au bec, mais des longueurs++, l'impression que la mayo ne prend pas... Peu crédible.
Personnages excessifs, dans le sur-jeu.
Bref, je ne comprends pas l'engouement... peut-être le roman dont il est extrait est-il chouette ?
Lourdingue aussi les mois de la petite sœur qui séquence le film...
Déçue quoi, pour moi moyen sans +
Bien aimé le rôle de la voisine libraire féministe, clope au bec, mais des longueurs++, l'impression que la mayo ne prend pas... Peu crédible.
Personnages excessifs, dans le sur-jeu.
Bref, je ne comprends pas l'engouement... peut-être le roman dont il est extrait est-il chouette ?
Lourdingue aussi les mois de la petite sœur qui séquence le film...
Déçue quoi, pour moi moyen sans +
J’y suis allé sans conviction, pour accompagner une personne qui voulait voir ce film
Et j’en suis ressortî emu, presqu’aux larmes
Tedeschi est excellente dans ce film (si on enlève ses qq remarques misandres) et Marmai n’en fait pas trop (pour lui, ce qui reste encore bcp pour un autre acteur).
La relation qui se noue petit entre Tedeschi et les 2 enfants est très bien racontée et totalement crédible
Et j’en suis ressortî emu, presqu’aux larmes
Tedeschi est excellente dans ce film (si on enlève ses qq remarques misandres) et Marmai n’en fait pas trop (pour lui, ce qui reste encore bcp pour un autre acteur).
La relation qui se noue petit entre Tedeschi et les 2 enfants est très bien racontée et totalement crédible
Très bon film sur des thèmes et des situations complexes. Les acteurs remarquablement dirigés expriment avec justesse des sentiments ambigus. Le désir, le chagrin, la peur, l amour se mêlent adroitement pour rendre compte à merveille de ce que peut être l attachement.
Une baby-sitter aux abonnés absents, un enfant de six ans qui ne demande qu’à être bercé par un regard tendre, et une voisine, Sandra, qui se retrouve à en endosser le rôle, presque malgré elle. Solitaire assumée, sans compagnon ni descendance, sans même le désir d’en avoir, elle se laisse happer par cette proximité imposée. Lorsque Alexandre revient seul de la maternité, sa femme emportée par une embolie amniotique, Sandra devient plus qu’une présence bienveillante. Elle est une constance, un phare. Pour lui, qui cherche à recomposer un semblant d’existence. Pour Elliot, qui trouve en elle un socle affectif alors même qu’Alexandre n’est pas son père.
Mais la durée s’étire, le film patine sur des dialogues parfois embarrassants, et certains personnages semblent errer à l’écran sans justification narrative. Des coupes auraient allégé le tout, débarrassée de quelques figures à la consistance discutable.
Pio Marmaï, que l’on sait pourtant intense et incarné, peine ici à habiter son rôle de veuf et de père en sursis. En revanche, Valeria Bruni Tedeschi illumine chaque scène, tout en retenue et en douceur. Elle traverse le film comme une évidence, enveloppant les autres de son regard calme et de ses paroles justes. Indépendante, éloignée des schémas familiaux qu’elle n’a jamais convoités, elle devient pourtant ce point d’ancrage. Elle porte les plus belles lignes du scénario, ces répliques qui résonnent bien au-delà du cadre, où la féminité, la maternité et la lucidité se croisent avec un naturel désarmant.
Ici, le film peine à dépasser la bienveillance qu’il veut instiller. Il caresse les thèmes du deuil, de l’amitié, de la parentalité et du célibat, sans pour autant les en faire quelque chose. L’émotion pointe, certes, notamment dans cette séquence inaugurale où une femme disparaît au seuil de la maternité, laissant un vide abyssal. Mais au-delà, l’histoire manque de cette matière qui ancre et qui bouleverse.
Certaines scènes confinent à l’invraisemblable, comme cette rencontre absurde entre Alexandre et une pédiatre qui, contre toute logique, ouvre son cabinet en pleine nuit pour un homme venu s’excuser d’un moment de brusquerie. Tout sonne faux, jusqu’au malaise. Vimala Pons, livrée à une partition bancale, ne peut que composer avec ce flottement. Quant à Quenard, affublé d’une moustache clairsemée et d’un rôle d’homme-enfant, il surprend par sa capacité à exister à l'écran. Son regard contient une faille qui mérite d’être explorée ailleurs, avec plus de justesse.
Hors de la présence lumineuse de Valeria Bruni Tedeschi, la sauce ne prend pas. J’ai trop soupiré en attendant que l’épure se resserre, que le film trouve enfin son souffle.
Mais la durée s’étire, le film patine sur des dialogues parfois embarrassants, et certains personnages semblent errer à l’écran sans justification narrative. Des coupes auraient allégé le tout, débarrassée de quelques figures à la consistance discutable.
Pio Marmaï, que l’on sait pourtant intense et incarné, peine ici à habiter son rôle de veuf et de père en sursis. En revanche, Valeria Bruni Tedeschi illumine chaque scène, tout en retenue et en douceur. Elle traverse le film comme une évidence, enveloppant les autres de son regard calme et de ses paroles justes. Indépendante, éloignée des schémas familiaux qu’elle n’a jamais convoités, elle devient pourtant ce point d’ancrage. Elle porte les plus belles lignes du scénario, ces répliques qui résonnent bien au-delà du cadre, où la féminité, la maternité et la lucidité se croisent avec un naturel désarmant.
Ici, le film peine à dépasser la bienveillance qu’il veut instiller. Il caresse les thèmes du deuil, de l’amitié, de la parentalité et du célibat, sans pour autant les en faire quelque chose. L’émotion pointe, certes, notamment dans cette séquence inaugurale où une femme disparaît au seuil de la maternité, laissant un vide abyssal. Mais au-delà, l’histoire manque de cette matière qui ancre et qui bouleverse.
Certaines scènes confinent à l’invraisemblable, comme cette rencontre absurde entre Alexandre et une pédiatre qui, contre toute logique, ouvre son cabinet en pleine nuit pour un homme venu s’excuser d’un moment de brusquerie. Tout sonne faux, jusqu’au malaise. Vimala Pons, livrée à une partition bancale, ne peut que composer avec ce flottement. Quant à Quenard, affublé d’une moustache clairsemée et d’un rôle d’homme-enfant, il surprend par sa capacité à exister à l'écran. Son regard contient une faille qui mérite d’être explorée ailleurs, avec plus de justesse.
Hors de la présence lumineuse de Valeria Bruni Tedeschi, la sauce ne prend pas. J’ai trop soupiré en attendant que l’épure se resserre, que le film trouve enfin son souffle.
L'Attachement est un film d'une beauté rare, sublimé par l'interprétation magistrale de Valeria Bruni Tedeschi. Sans elle, l'œuvre aurait perdu toute sa profondeur et son intensité. Elle ne se contente pas de jouer, elle porte le film, elle l’habite. Son jeu d’une justesse bouleversante accompagne chaque acteur, transcendant même un casting déjà excellent. C’est un film à voir absolument, une œuvre poignante qui touche au cœur et dont on ressort bouleversé. J'ai adoré
Un film paisible et doux sur des sujets durs. J'ai beaucoup aimé les choix narratifs, les évènements dramatiques ne sont pas trop appuyés. C'est une belle ode à la vie. L'accent est mis sur les liens, quels qu'ils soient, qui unissent les humains (ou pas). Valeria Bruni Tedeschi irradie dans la retenue. On retrouve avec plaisir Catherine Mouchet et Marie-Christine Barrault. J'ai beaucoup aimé. Pour une fois, je n'ai ressenti aucune lassitude, je n'ai pas eu envie de regarder ma montre. J'ai été portée par ce film, touchée. Et la belle scène finale résume l'essence du film.
Très beau film plein d’humanité avec des acteurs formidables du plus petit au plus grand et une direction d’acteur magnifique.. un moment de fraîcheur…
A voir absolument
A voir absolument
Film magnifique, plein de douceur, extrêmement bien joué, et avec des messages importants. À aller voir sans hésitation !
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