6436 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
557 critiques spectateurs
5
91 critiques
4
275 critiques
3
119 critiques
2
46 critiques
1
21 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Domi Flot
1 critique
Suivre son activité
5,0
Publiée le 28 février 2025
Deuil, tristesse et emotion. Une famille tente de se reconstruire malgré l'absence de la maman décédée, grace au soutien d'une voisine un peu égoïste qui s'attache à l'aîné des enfants. Ce n'est pas mièvre mais traité avec tact et sobriété.
Tellement humain Triste, joyeux, pas dans le patos Et des interprétation magnifique de valériane, Pio et tous les acteurs. Un des meilleurs films que j'ai vu c'est derniers temps. Merci
Fait pour vous tirer des larmes (ce que je n’ai pas manqué de faire) ce film (bien fait par ailleurs) est une succession de moments de tensions affectives entre des personnages forts et attachants. Mais à la fin il en ressort un sentiment un peu flou de trop plein.
Belle histoire d'une série de personnages en recherche d'amour et de stabilité. Dommage que la bande son soit aussi médiocre : on perd pas mal de dialogues.
Attachant, d'une sensibilité rare, délicat, lumineux, "l'attachement" est une petite merveille. Un très très joli film qui met du baume au coeur. Les acteurs sont tous excellents, Valeria Bruni Tedeschi en tête, très convaincante dans ce rôle de célibataire qui se retrouve, un peu malgré elle, embarquée dans la vie de ses voisins..... A ne pas manquer.
Carine Tardieu m’avait séduit dès 2011 avec son excellent Du vent dans les mollets. Depuis, Ôtez-moi d’un doute et Les Jeunes Amants sont venus confirmer cette impression. Ces 105 minutes de drame mâtiné de comédie ne font que renforcer mon coup de cœur pour cette cinéaste. Sandra, quinquagénaire farouchement indépendante, partage soudainement et malgré elle l’intimité de son voisin de palier et de ses deux enfants. Contre toute attente, elle s’attache peu à peu à cette famille d’adoption. Intangible, insaisissable et d’une folle délicatesse. Ne vous privez pas de ce très beau moment d’émotion et de… cinéma. La cinéaste porte ici à l’écran L’intimité, un roman d’Alice Ferney. La rencontre entre une libraire farouchement féministe et indépendante et son voisin de palier qui se retrouve brutalement seul avec un petit garçon et un nourrisson pourrait paraître de prime abord improbable. La caméra portée – mais stable… comme quoi c’est faisable -, s’intègre – et nous intègre – à ce groupe d’adultes plus ou moins en crise et fait le lien en référence au titre. On participe pleinement aux rebondissements de ces histoires virevoltantes et touchantes à la fois. La musique des balkans que l’on entend souvent, soutient parfaitement l’action car elle semble légère, mais se teinte vite de mélancolie, ou à l’inverse, lorsqu’elle apparaît infiniment dramatique voire plaintive, elle finit toujours par céder à une certaine gaité. C’est tout ce qui fait le charme de ce film. Pour une fois la presse et les spectateurs sont d’accord pour dire que c’est un des très bons films de ce début d’année. A ne pas manquer. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu Valeria Bruni Tedeschi et Pio Marmaï, - que j’adore au demeurant -, autant à leur avantage. Être drôle et bouleversant à la fois n’est pas à la portée de n’importe qui. Et ce n’est pas tout. Ajoutez l’incandescente Vimala Pons et le toujours très juste Raphaël Quenard, vous obtenez un casting de haute volée. Les participations émouvantes de Catherine Mouchet et Marie-Christine Barrault ne gâtent rien. Mais mon coup de cœur ira à un petit bonhomme de 5 ans, César Botti, absolument époustouflant. Chronique bouleversante et drolatique d’une reconstruction des sentiments – amoureux ou familiaux -, qu’il ne faut manquer sous aucun prétexte. Un bonheur !
Ce film a l’art de nous emmener là où on ne l’attend pas…ce n’est pas qu’une histoire d’amour entre une femme célibataire ayant décidé de ne pas avoir d’enfant et un jeune bambin ….il traite des relations humaines dans ce qu’elles ont de beau…les relations amicales les relations amoureuses , les relations entre générations…. C’est parfois triste sans jamais tomber dans le pathétique , on rit aussi pas mal , plus qu’on ne l’aurait imaginé … Un beau film tout en justesse , sobriété , finesse. Un choix de musiques approprié… Un vrai moment de poésie dans ce monde tourmenté qui donne espoir… Et pour finir ..Valeria Bruni Tedeschi , délicate , si proche de nous, sans fard , sans artifice…
En explorant la question du lien social, Carine Tardieu met en scène, grâce à la performance remarquable des actrices et acteurs, une démonstration exceptionnelle des sentiments qui investissent notre quotidien.
Voilà...cela fait tellement de bien... quel beau film comme je les aime.... de l'émotion pure, des émotions même je devrais dire. On rit - un peu, on pleure - un peu, on est bien, tout le temps en compagnie de ces personnages sincères, fragiles et tellement aimants. Les choses sont dites et filmées avec tellement de douceur, ce qui n'est pas dit l'est tout autant. On comprend vraiment ce qu'est l'attachement, ce merveilleux et douloureux cadeau de la vie. Merci aux non moins merveilleux comédiens, je les aimais déjà chacun, je les aime encore plus dans ce film. Et le petit garçon... "il devrait être arrêté pour trop de mignonnerie" ! Courez-y.
Quatre ans après La Fracture, Valeria Bruni-Tedeschi retrouve Pio Marmaï dans cette fable moderne, exquise, d’une subtilité rarement retranscrite avec tant de justesse. Ici, pas de personnages de premier ou de second plan : toutes les actrices et tous les acteurs, enfants comme adultes, crèvent équitablement l’écran. L’écriture des dialogues est brillante, qui déjoue souvent les prédictions du spectateur et le fait osciller d’une émotion à l’autre. Mine de rien, parce que distillés avec une grande habileté, un certain nombre de sujets cruciaux sont traités mais jamais sur le mode de l’injonction morale. C’est beau, triste et pourtant réjouissant, solidaire et solaire. En fin de compte, qu’il s’agisse d’amour ou d’attachement entre tous ces portraits humains importe peu : l’essentiel est ailleurs, dans la promesse tacite d’une présence, dans la pureté de sentiments que l’on s’autorise ou non.
très beau film émouvant où l'on s'attache aux personnes tout au long de l'histoire. Tous les acteurs jouent juste et même le petit garçon est surprenant.
Lorsqu'il survient un drame dans notre vie, heureusement il y a l'amour pour s'en sortir, qui peut se conjuguer sous différents attachements propres à une ou plusieurs personnes, plusieurs situations, plusieurs histoires. Ici on sent bien cet attachement tout au long du film, entre la plupart des personnages suite au décès de Cécile. C'est fort, c'est émouvant. Dommage que le personnage de Valéria Bruni Tedeshi fume autant (On se sent un peu asphyxié à la voir sortir clope sur clope, vraiment dommage!). A part ça, beau film
Lorsqu'il survient un drame dans notre vie, heureusement il y a l'amour pour s'en sortir, qui peut se conjuguer sous différents attachements propres à une ou plusieurs personnes, plusieurs situations, plusieurs histoires. Ici on sent bien cet attachement tout au long du film, entre la plupart des personnages suite au décès de Cécile. C'est fort, c'est émouvant. Dommage que le personnage de Valéria Bruni Tedeshi fume autant (On se sent un peu asphyxié à la voir sortir clope sur clope, vraiment dommage!). A part ça, beau film