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Bruno François-Boucher
125 abonnés
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4,0
Publiée le 20 décembre 2020
Western vosgien en cinémascope avec un génial Bourvil en bûcheron, Winchester à la main et le poing facile, face à Ventura qui s'impose en abattant les arbres à la hache en compagnie du colosse Jess Hahn. Question seconds rôles, les cinéastes savaient y faire : Michel Constantin à ses débuts prêt à en découdre, physique anguleux à la Jack Palance, Paul Crauchet déjà en poste pour le futur recéleur du "Cercle rouge" et le castelsarrasinois Marcel Pérès, l'homme aux 200 films d'Abel Gance à Carné, Renoir, Bunuel en passant par la moitié du cinéma français du XXème siècle jusqu'à Mocky. Quelques femmes tout de même, au milieu d'un monde éminemment viril et rustre, Marie Dubois en blonde platine issue du "Tirez sur le pianiste" de Truffaut et la charmante israélienne Hénia Suchar, découverte par Duvivier. Un cinéma fraternel qui nous vaut quelques belles bagarres et surtout ses célèbres séquences de schlitte avec les luges pour descendre le bois de la montagne. On n'oubliera pas la bande originale de François de Roubaix qui contribuera l'année suivante à la gloire de Robert Enrico avec le non moins culte "Les aventuriers". De bons souvenirs d'enfance restés intacts.
Les grandes gueules ; c’est un film de 1965. Il est en couleur et semble avoir été tourné récemment. Le film possède une très belle couleur. Les grandes gueules, c’est l’histoire d’un groupe d’hommes qui va travailler dans une scierie située au centre du massif des Vosges. On dirait un film de western, un peu comme si le film avait été tourné au Canada. Ou plutôt, comme s’il avait été prévu d’être tourné au Canada. A chaque scène, il y a un mélodrame ; et du coup le film reste animé du début jusqu’à la fin. Mais il y a aussi un air de fête. Un film de 1965 qui ne semble pas avoir vieillit. Pis il y a aussi le grand Lino Ventura et le grand Bourvil. Et il y a aussi la grande Marie Dubois.
voilà une surprenant comédie pimentée de belles bagarres d'hommes à la Ventura. Un beau role dramatique pour Bourvil, revenu du Canada pour réactiver la scierie familiale, au passé inconnu, et prêt à donner sa chance à des taulards. au final, une distraction de bonne facture, solide at pas intello pour un sou. décembre 2020 TV
Superbe film tourné dans mes Vosges natale en particulier au abord de Vagney . Beaucoup de rythme un Bourvil à contre emploi comme j'aime et que dire de Ventura excellent dans du chasseur sortie de prison. Les décors sont magnifiques, le film tient vraiment la route. Et pourtant pendant le tournage ils ont dû subir les caprices de la météo. Très bon film et surtout pas oublier les seconds rôles " Jess Hann , Pierre Frag , Michel Constantin , Paul Crauchet la magnifique Marie Dubois ......."
Un très grand film porté par le duo Bourvil Ventura. Une histoire "virile" qui met en scène d'anciens prisonniers venus prêter main forte au patron d'une scierie (Bourvil) qui subit la ruse concurrence d'une grande scierie voisine. Ventura incarne un ancien prisonnier qui donne l'idée s'engager ces libérés conditionnels avec une idée derrière la tête. Tourné dans des décors magnifiques l'histoire de ces "grandes gueules " est superbement filmée par Robert Entico. Ce dernier met en scène quelques bagarres grandioses. Un film qui n'a pas pris une ride.
On se laisse porter pour ce film qui a le charme de l'ancien, du temps qui s'écoule avec douceur malgré les péripéties. Heureuse de voir Bourvil dans ce joli rôle. Sans doute trop oublié par rapport à l'acteur populaire qu'il était. 3,5/5
Un bûcheron de retour du Canada reprend la scierie vosgienne délabrée de son père et se retrouve à engager d’anciens détenus en liberté conditionnelle pour la faire fonctionner. D’un charme quelque peu pittoresque, c’est un long-métrage sympathique emmené par les stars Lino Ventura et Bourvil enchainant les péripéties rocambolesques au cœur de la montagne.
Je reste un peu sur ma fin mais le film est prenant. Les difficultés de la reprise d'une scierie pour Bourvil, en patron. Face à un concurrent peu scrupuleux, il va embaucher des prisonniers aux grandes gueules. Des amitiés et des conflits vont naître. Bien que le film dure plus de 2 heures, j'aurai aimé 30 à 1 heure de plus pour savoir ce que deviennent les personnages. Un film très humain, cependant. Idem sur la fin spoiler: où chacun part de son côté .
Sous ces allures de western vosgien, « Les Grandes Gueules » est un film d’hommes cher à l’univers de José Giovanni. C’est viril, drôle et ça bastonne pas mal. L’agencement manque de rythme et d’épaisseur mais peut se reposer sur ses interprètes, notamment Bourvil, surprenant dans ce genre-là, et Lino Ventura.
Le film vaut surtout pour la rencontre entre Bourvil et Lino Ventura et par son sujet plutôt courageux, la réinsertion des ex-détenus. Dommage qu'il n'y ait pas un peu de liant dans le scénario pas vraiment de fil conducteur. Des coups de gueule, des bagarres et parfois des répliques enlevées.
Un film divertissant avec de bons acteurs (Bourvil est excellent). De plus l'histoire se passe dans mon departement alors c'est genial de voir ça pour une fois à l'écran.
Bonjour 1965 Robert Enrico nous offrait un grand film français comme on n'en fait plus aujourd'hui sauf peut etre le dernier film Artus Avec en vedette Bourvil et Lino Ventura et des gueules (Michel Constantin, Jess Hahn...) Un type a une petite scierie isolèe qu'il tente de faire revivre avec des anciens dètenus! C'est surprenant et efficace comme film A voir ou revoir
Un film ou il se passe pas grand-choses ou je ne vois pas trop l’intérêt. C'est l'histoire d'un homme qui reprends un boite d'artisanal de bois et qu'il fait marcher son entreprise avec des gens qui créent des soucis. Bourvil et Lino Ventura jouent pas mal leurs rôles même s'ils ne font pas grand choses. Je me suis carrément ennuyé pendant tout le film que j'aurai pu arrêter de le regarder après une demi-heure de visionnage. Au moins le film montre une entreprise qui gère le bois travaille. Les costumes sont bien choisis pour le domaine du travail et les décors n'ont rien de spécial. Un film moyen sans but précis.
Une histoire d'hommes, dans les paysages du Jura, avec un duo Bourvil//Lino Ventura époustouflant, et des seconds rôles épatants (dont Michel Constantin et Jess Hahn), le tout accompagné par la musique inspirée de François de Roubaix. Du cinéma comme on en fait plus !
Une bonne comédie dramatique Française qui à l'époque flirtait joliment avec une esthétique très américaine voir même Western, à l'instar d'un Jean Pierre Melville, alors que le film de Robert Enrico est pourtant bien tourné dans les Vosges ! Et, La rencontre Ventura / Bourvil, au sommet l'un l'autre, ne fait qu'augmenter notre plaisir devant cet excellent divertissement !