1113 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
102 critiques spectateurs
5
25 critiques
4
48 critiques
3
22 critiques
2
7 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
SB88
42 abonnés
1 633 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 23 décembre 2020
On se laisse porter pour ce film qui a le charme de l'ancien, du temps qui s'écoule avec douceur malgré les péripéties. Heureuse de voir Bourvil dans ce joli rôle. Sans doute trop oublié par rapport à l'acteur populaire qu'il était. 3,5/5
voilà une surprenant comédie pimentée de belles bagarres d'hommes à la Ventura. Un beau role dramatique pour Bourvil, revenu du Canada pour réactiver la scierie familiale, au passé inconnu, et prêt à donner sa chance à des taulards. au final, une distraction de bonne facture, solide at pas intello pour un sou. décembre 2020 TV
Les grandes gueules ; c’est un film de 1965. Il est en couleur et semble avoir été tourné récemment. Le film possède une très belle couleur. Les grandes gueules, c’est l’histoire d’un groupe d’hommes qui va travailler dans une scierie située au centre du massif des Vosges. On dirait un film de western, un peu comme si le film avait été tourné au Canada. Ou plutôt, comme s’il avait été prévu d’être tourné au Canada. A chaque scène, il y a un mélodrame ; et du coup le film reste animé du début jusqu’à la fin. Mais il y a aussi un air de fête. Un film de 1965 qui ne semble pas avoir vieillit. Pis il y a aussi le grand Lino Ventura et le grand Bourvil. Et il y a aussi la grande Marie Dubois.
Un très grand film porté par le duo Bourvil Ventura. Une histoire "virile" qui met en scène d'anciens prisonniers venus prêter main forte au patron d'une scierie (Bourvil) qui subit la ruse concurrence d'une grande scierie voisine. Ventura incarne un ancien prisonnier qui donne l'idée s'engager ces libérés conditionnels avec une idée derrière la tête. Tourné dans des décors magnifiques l'histoire de ces "grandes gueules " est superbement filmée par Robert Entico. Ce dernier met en scène quelques bagarres grandioses. Un film qui n'a pas pris une ride.
Je suis assez surpris de l'engouement autour de ce film, je n'avais jamais eu l'occasion de le voir alors que ça faisait longtemps que Les Grandes Gueules était dans mon collimateur...et je me rends compte à regret que c'est une déception. La première demi-heure m'a plutôt accroché, l'histoire s'annonce bonne avec Bourvil et Lino Ventura ; 2 acteurs que j'apprécie si l'un reste dans son registre habituel par contre Bourvil a un rôle d'homme à poigne qui change de son ordinaire. Le cadre des forêts vosgiens donne un aspect de grand espace nord-américain à ce film français, malheureusement passé ce début prometteur, ce film se vautre doucement mais sûrement. Une fois que les prisonniers en liberté conditionnelle, arrivent à la scierie le rythme est soudainement plombé de plus l'intrigue du départ qui annonce un affrontement rude et viril (sans oublier la sous intrigue du personnage de Ventura) tombe un peu à l'eau. L'histoire est finalement assez simple voire faible, les scènes de bagarres sont un peu lourdes et pas aussi homériques que cela, les affaires de cœur de quelques uns des personnages n'apportent pas grand chose au film et le rallonge juste inutilement. A signaler une jolie musique du regretté François de Roubaix, c'est sympa comme film mais à la fin j'étais content que ça termine car je commençais vraiment à m'ennuyer.
Western vosgien en cinémascope avec un génial Bourvil en bûcheron, Winchester à la main et le poing facile, face à Ventura qui s'impose en abattant les arbres à la hache en compagnie du colosse Jess Hahn. Question seconds rôles, les cinéastes savaient y faire : Michel Constantin à ses débuts prêt à en découdre, physique anguleux à la Jack Palance, Paul Crauchet déjà en poste pour le futur recéleur du "Cercle rouge" et le castelsarrasinois Marcel Pérès, l'homme aux 200 films d'Abel Gance à Carné, Renoir, Bunuel en passant par la moitié du cinéma français du XXème siècle jusqu'à Mocky. Quelques femmes tout de même, au milieu d'un monde éminemment viril et rustre, Marie Dubois en blonde platine issue du "Tirez sur le pianiste" de Truffaut et la charmante israélienne Hénia Suchar, découverte par Duvivier. Un cinéma fraternel qui nous vaut quelques belles bagarres et surtout ses célèbres séquences de schlitte avec les luges pour descendre le bois de la montagne. On n'oubliera pas la bande originale de François de Roubaix qui contribuera l'année suivante à la gloire de Robert Enrico avec le non moins culte "Les aventuriers". De bons souvenirs d'enfance restés intacts.
Une bonne histoire, des paysages sublimes, une musique magnifique, et surtout deux acteurs principaux qui nous manquent terriblement ; ce "western" franchouillard sans prétention tourné dans les Vosges est un film de qualité. Bourvil est magistral dans ce rôle à contre-emploi, avec à ses côtés l'immense Lino Ventura et le joli minois de Marie Dubois.
Un grand et beau film d’hommes comme on en fait plus. Robert Enrico flirte avec le western, il mise avant tout sur l’environnement naturel et ses acteurs exceptionnels. Bien sûr, l’histoire et la conception des personnages ont également leurs importances. Sa mise en scène dégage du charme et de la simplicité, ce qui nous donne un véritable aspect authentique au film. La nature vosgienne est magnifiquement captée. Le drame et l’humour sont mixés à merveille. Un film touchant qui frise le chef d’œuvre.
Je viens de revoir ce film que j avais vu il y a fort longtemps. Magnifiques acteurs, Bourvil, Lino, Marie Dubois qui retrouvera Bourvil dans la Grande Vadrouille l'année suivante et des seconds rôles non moins magnifiques : Michel Constantin, Jess Hann et bien d'autres. Les Vosges que je connais si bien donnent à ce film l'ecrin dont il a besoin. Film qui parle de notre beau pays.Quelle nostalgie quand on voit ce qu'il est devenu !
Un tres grand film entre 3 grand acteur bourvil lino ventura et michel constentin. On s'interesse a la scierie les decors sont tres beaux.J'ai bien aimer le fait que bourvil soit employer pour autre chose que son eternel role d'idiot.
Une film que je viens de revoir ce soir avec émotion sur Arte. Bourvil et Ventura extraordinaires. Toujours une grande émotion de revoir Marie Dubois disparue trop vite Et jean Claude Rollland jouant le rôle de mike . Un acteur qui Aurait sûrement fait une belle carrière s il n avait pas mis fin à ses jours quelques années plus tard. Un film viriil, touchant, joué par des grandes gueules.. avec des cœurs gros comme ça. Ce film restera à jamais un classique gravé dans ma mémoire.
Une vraie curiosité que ces grandes gueules. On est face à un western spaghetti Vosgiens où les conflits se règlent à coups de poings et non avec des six coups. Que ce soit les décors magnifiés, la musique la prestance des acteurs tous les codes du western transalpins sont la. On découvre un Bourvil surprenant en patron de scierie qui emploie des repris de justice joués par des vrais gueules du cinéma français. Dommage que les rôles féminins soient vraiment accessoires car en dehors de cela j’ai passé un excellent moment.
Curieux film qui mérite bien son titre avec une belle collection de " tronches". Mélange de castagne et d'amitiés viriles (voir machistes) entre libérés conditionnels et bûcherons des Vosges. Scénario mince et fin en queue de poisson. Reste le plaisir de revoir Bourvil et Ventura.
Revu avec un immense plaisir ce grand film populaire, au sens noble du terme, sorte de western vosgien parfaitement réussi. Un film d’un autre temps, un peu idéalisé, où les durs ont le cœur tendre, où l’instinct de vengeance cède le pas à l’amitié virile, où les femmes sont un peu des faire-valoir – ça ce n’est pas glorieux – et où la violence reste cantonnée dans les bourre-pifs. Réalisation rigoureuse de Robert Enrico, grande prestation habituélle de Ventura et Bourvil, des seconds rôles pléthoriques et magnifiques, dialogues savoureux de Giovanni. Un sacré film qui est en plus une galerie de grandes figures disparues.