Un très beau film qui montre l'importance des liens affectifs par rapport aux liens du sang dans une relation père/fils. Il montre aussi les effets catastrophiques sur un enfant de parents égocentriques qui ne se rendent pas compte des conséquences de ce qu'ils font subir à leurs enfants pour leur bien-être personnel. On a envie de secouer Aymeric afin qu'il réagisse face aux mensonges de Florence. Le film est porté par de bons acteurs, mention spéciale à Sara Giraudeau
Très joli film. Tout en finesse et douceur sur la relation sentimentale des adultes et son effet sur les enfants. L’amour inconditionnel d’un père pour un fils qui n’est pas le sien
Il suffit parfois d’un homme pour que tout change. C’est le cas avec Karim Leklou, qui interprète à merveille son rôle, comme toujours. Cette fois, il incarne Aymeric, un père de substitution dont le rêve ne sera pas éternel. L’histoire prend le temps de se construire, et c’est tant mieux. Cela permet de s’attacher véritablement à Aymeric, un homme aussi perdu que bienveillant. Jim devient alors naturellement la boussole de sa vie. On devine rapidement où le film veut nous mener, mais cela n’en reste pas moins déchirant. Chaque scène émotionnelle jouée par Karim Leklou est une véritable réussite. Quant à Laetitia Dosch, elle incarne, comme souvent, un personnage antipathique. Florence est l’opposée d’Aymer. Tandis que lui se sacrifie pour le bien-être des autres, elle considère son entourage comme une variable d’ajustement sacrifiable pour son propre bonheur. Cette philosophie de vie ne fait que rendre plus noble la quête de bonheur d’Aymeric. Il faut également saluer la qualité des personnages secondaires incarnés par Andranic Manet, Noée Abita, Sara Giraudeau et Bertrand Belin.
Ayant lu le livre, j’étais déstabilisé par le choix deKarim Leklou C’est un excellent comédien, mais physiquement, je ne voyais pas le personnage aussi lourd. Plus grave : Laetitia Dosch, incapable de créer un peu d’empathie avec son personnage, comme d’habitude.Heureusement quand la lumineuse Sara Giraudeau apparaît, le film atteint enfin la qualité d’émotion du livre. Du coup tout se met à l’unisson . Mais c’est un peu tard…
Cinéma d'une esthétique très immersive. Les réalisateurs se servent du jeu simple des acteurs comme d'une matière première afin de modeler leur mise en scène. La qualité de tous les autres paramètres est époustouflante. On sort de cet objet de cinéma avec des yeux ronds et un cerveau plein.
Je ne vous conseille pas de regarder la bande-annonce qui raconte les 3 quarts du film.
Un film tout en subtilité,on y croit totalement (je suis père divorcé), les acteurs (notamment Leklou, formidable) sont excellents, résultat le film est très touchant et parle à l'intime. A ne surtout pas rater si le sujet de la paternité (maternité) vous intéresse.
La paternité est-elle une affaire de gênes ou une affaire d'actes ? Telle est la question que pose ce très joli film qui offre un rôle en or à Karim Leklou. Le rôle d'Aymeric, un homme débonnaire, un gentil, un velléitaire qui se laisse emporter par les événements, sans tentative de les maîtriser. Un bon gros nounours capturé par Florence, femme fantasque qui le prend comme compagnon, alors qu'elle est très enceinte d'un autre. Il se laisse faire, subjugué par ce corps déformé qu'il apprivoise au travers de son appareil-photo. Il mitraille, comme s'il voulait retenir l'instant. L'intimité est si fugace !...Plus que d'amour, c'est de la complicité, un confort face aux aléas de la vie. Contre toute attente, c'est une situation qui dure et qui permet au nounours de devenir papa auprès du petit Jim. Un papa attentif, serviable, aimant qui travaille à faire grandir cette jeune pousse. Jusqu'au jour, où le père génétique, Christophe, refait surface, ravagé par la disparition des siens.... Florence se laisse happer par la détresse du père de son fils. Et Aymeric se voit rétrogradé à plus grand chose.... Ce qui peut choquer et déplaire dans ce film est la passivité d'Aymeric, un homme qui subit sans se révolter. Plus que la perte de sa femme, il souffre de l'éloignement de "son fils". Mais que pèse une paternité affective face à la dictature du sang ? Heureusement Aymeric va se consoler auprès d'Olivia ( Sara Giraudeau ), une femme solaire qui lui fera oublier les coups vaches de Florence. "Le Roman de Jim", adapté d'un livre à succès, traite avec légèreté du trio amoureux autour du sort d'un enfant. Grâce notamment à la personnalité effacée du personnage joué avec justesse par Karim Leklou. Face à lui, Laetitia Dosch est inconséquente, puis un brin machiavélique, et Bertrand Belin, joyeusement découvert dans "Tralala" joue bien l'homme à terre. Les hommes sont faibles dans ce film. Les femmes y paraissent plus solides, à l'image de Sara Giraudeau, toujours parfaite dans son rôle. Au final, un petit film qui fait réfléchir sur le rôle fragile du père adoptif dans les couples recomposés..
Un film qui se reçoit comme un semi remorque en pleine face, magnifiquement interprété et réalisé, touchant, bouleversant, un film rare qu'il n'est pas possible d'oublier et qui laisse des traces.
Très joli film sur un sujet peu commun qui fait du bien a voir, plein de belles images du Haut Jura: de la nature, du bien vivre dans cette région. Ce film est vraiment d'une fraicheur peu commune qui mérite d'avoir un succès pas que d'estime. Courrez le voir vous ne regretterez pas ce moment.
Très beau film émouvant sur le lien de parenté. Karim Leklou tient à merveille ce rôle délicat du 2e papa, régi par le temps passé avec l'enfant à défaut du lien du sang. Ce film offre une belle réflexion sur la force du lien parent-enfant, sur les nouvelles formes de famille s'éloignant progressivement de la famille nucléaire. Laetitia Dosch donne une certaine fraîcheur au film, en communiquant beaucoup sur ses envies et intentions. Je recommande.
Le thème de la parentalité m intéresse aussi j étais contente de voir ce film Je suis restée en dehors de cette scène, je n ai pas ressenti d' émotion Le père d Amour est désespérant de passivité, la mère est hystérique Quand au père biologique qui réapparaît des années plus tard il n est pas crédible ...Quelle famille !!
Film subtilement tourne' Belles images mais essentiellement axe' sur le sens de la paternité Leklou parfait en nouveau Villeret ..le candide , presque niais en apparence , mais d une grande intelligence émotionnelle A voir
J'avais adoré le livre de Pierric Bailly et j'étais impatiente de découvrir le film. Je n'ai pas été déçue. Les paysages du Jura sont magnifiques, c'est bien joué (notamment par Laetitia Dosch que pour ma part je trouve très bien dans ce rôle, malgré les critiques que j'ai pu lire) et le côté minimaliste du film permet de garder toute la sincérité du propos. Un film à voir et un livre à lire.