Note moyenne
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Raté
Le synopsis donne envie de voir ce film, un thème qui semble des plus intéressant les droits d'un père qui n'est pas le père biologique en cas de réapparition du père naturel. Il pouvait y avoir un aspect affectif, sociétale, juridique un terreau qui ne demandait qu'a être exploré.
A l'arrivée rien... Le néant un film sans consistance un énorme raté.
Le synopsis donne envie de voir ce film, un thème qui semble des plus intéressant les droits d'un père qui n'est pas le père biologique en cas de réapparition du père naturel. Il pouvait y avoir un aspect affectif, sociétale, juridique un terreau qui ne demandait qu'a être exploré.
A l'arrivée rien... Le néant un film sans consistance un énorme raté.
Magnifique film sur la paternité, avec un K. Leklou jouant avec sensibilité (et non pas transparence ou niaiserie comme je l'ai lu ça et là) un papa d'adoption, en mode: est-il possible de s'effacer à ce point soi-même pour espérer l'amour de l'autre? Toute la troupe d'actrices et acteurs est à l'avenant, tour à tour touchant.es, exaspérant.es mais finalement humain.es. Très beau film.
Film décevant. L'histoire est intéressante et émouvante mais le film est plat et ennuyeux au possible. On aimerait être ému et on ne l'est pas. A force de ne pas vouloir tomber dans le pathos, le cinéma français nous plonge dans l'ennui et l'absence d'émotions.
Un enfer, j’ai rarement vu des acteurs jouer aussi mal, l’histoire est banale et prévisible, pas prenante.
Ce sont toujours les gentils qui se font avoir. Tout au long de sa vie, que ce soit lors de son passage en prison ou dans sa vie familiale, Aymeric a toujours été celui qui se sacrifie, et cela sans jamais ressentir de rancune.
Au-delà de l’histoire d’un homme qui élève un enfant comme son propre fils, ce film traite surtout du danger d’un excès de naïveté et de gentillesse. Aymeric est sans doute l’une des personnes les plus tendres et attentionnées, mais il finit malgré tout en prison, le cœur brisé par sa profonde naïveté et son approbation sans limites. Le pire, c’est qu’après tout cela, il pardonne encore trop facilement.
Certes, le film aborde le thème de l’adoption paternelle et des complications qui peuvent en découler, mais pas dans le sens qu’on pourrait imaginer. En réalité, c’est avant tout l’histoire d’un homme qu’on brise, car on sait qu’il n’y aura aucune répercussion de sa part en raison de sa passivité, presque agaçante...
Le scénario est donc intéressant et soulève de véritables réflexions, mais j’ai trouvé qu’il était parfois traité de manière trop naïve (c’était un peu trop gros). Tous les traits étaient surinterprétés et, surtout, le casting n’était pas à la hauteur. Je n’ai pas cru à la performance de la moitié des acteurs, et les dialogues manquaient de profondeur, trop simplistes, ce qui a affaibli l’ensemble. Je n’ai donc pas réussi à m’attacher au film.
Au-delà de l’histoire d’un homme qui élève un enfant comme son propre fils, ce film traite surtout du danger d’un excès de naïveté et de gentillesse. Aymeric est sans doute l’une des personnes les plus tendres et attentionnées, mais il finit malgré tout en prison, le cœur brisé par sa profonde naïveté et son approbation sans limites. Le pire, c’est qu’après tout cela, il pardonne encore trop facilement.
Certes, le film aborde le thème de l’adoption paternelle et des complications qui peuvent en découler, mais pas dans le sens qu’on pourrait imaginer. En réalité, c’est avant tout l’histoire d’un homme qu’on brise, car on sait qu’il n’y aura aucune répercussion de sa part en raison de sa passivité, presque agaçante...
Le scénario est donc intéressant et soulève de véritables réflexions, mais j’ai trouvé qu’il était parfois traité de manière trop naïve (c’était un peu trop gros). Tous les traits étaient surinterprétés et, surtout, le casting n’était pas à la hauteur. Je n’ai pas cru à la performance de la moitié des acteurs, et les dialogues manquaient de profondeur, trop simplistes, ce qui a affaibli l’ensemble. Je n’ai donc pas réussi à m’attacher au film.
Un film pas mal.
On peut dire que le film raconte une belle histoire et a son lot de beaux moments.
Mais après tout, cela reste assez simpliste et le film ne se prend pas plus la tête sur ses scènes.
Je dois quand même saluer les nombreux moments d'humour qui ont été assez efficaces sur moi.
À voir.
On peut dire que le film raconte une belle histoire et a son lot de beaux moments.
Mais après tout, cela reste assez simpliste et le film ne se prend pas plus la tête sur ses scènes.
Je dois quand même saluer les nombreux moments d'humour qui ont été assez efficaces sur moi.
À voir.
Le rythme était un peu bizarre au début, mais malgré ça, on arrive à s'attacher rapidement aux personnages et à les suivre avec émotion. Les acteurs sont géniaux !
Bouleversant
Ce film m’a mis les larmes aux yeux. il est d’une intense sincérité et l’histoire entre ce fils et son (ses) pères est tellement émouvante. Bravo à tous les acteurs et au réalisateur. Également, il y a une très très belle bande-son.
Ce film m’a mis les larmes aux yeux. il est d’une intense sincérité et l’histoire entre ce fils et son (ses) pères est tellement émouvante. Bravo à tous les acteurs et au réalisateur. Également, il y a une très très belle bande-son.
Durant tout le film j’ai eu l’impression d’être face à un mélange d’improvisations à la fois dans le texte et aussi le jeu d’acteur, et de scènes écrites au ciselé. Ceci aboutit à des ruptures de rythme accentuées par le morcellement de la vie d’Aymeric sur plus d’une vingtaine d’années. La dernière partie est la plus réussie, ceci notamment du fait d’un jeu d’acteurs et d’un rythme plus linéaires, où les émotions des personnages transparaissent et touchent le spectateur. L’apparition de Sara Giraudeau dans cette dernière partie n’est pas anodine dans sa réussite. Son interprétation d’Olivia mêlant légèreté et énergie tout en retenue transcendent chacune de ses scènes. Karim Leklou qui joue Aymeric livre une répartition dense, devant sans arrêt jongler entre l’impression de ne pas être à sa place dans cette famille recomposée et le désir profond d’être un père pour Jim.
Enfin un film qui m'a donné l'envie de retourner au cinéma cet été ! Et je n'ai pas regretté d'être allé voir cette belle adaption du roman de Pierric Bailly par les frères Larrieu, qui nous proposent un mélo sans artifices, sur la paternité.
Si l'on peut effectivement être agacé par l'extrême passivité du personnage d'Aymeric, d'une résilience qui, certes, force l'admiration ; mais un peu trop bonne pâte et que l'on aimerait voir davantage se révolter face aux épreuves qu'il doit traverser et aux coups qui lui sont portés, force est de reconnaître que Karim Leklou trouve là un de ses plus beaux rôles, qui devrait, sans nul doute, lui offrir une nomination dans la catégorie Meilleur Acteur à la prochaine cérémonie des César.
Et même si dans quelques scènes, les dialogues sonnent un peu faux ou tombent à plat, l'on finit par se laisser totalement submerger par l'émotion qui se dégage de cette histoire qui se déroule sur plus de 25 ans. Un récit plein de mélancolie, sentiment renforcé par les paysages du Haut-Jura et la ville de Saint-Claude dont la situation encaissée accentue encore l'impression d'étouffement et l'absences de perspectives joyeuses.
La mise en scène est très élégante et surprenamment sobre pour les frères Larrieu, que l'on a rarement vus aussi sentimentaux. Leur caméra, toujours placée à bonne distance, parvient à saisir avec beaucoup de pudeur tout ce qui se joue autour cette question de la parentalité, lorsque le modèle familial sort des sentiers battus.
Sara Giraudeau illumine le film. Laetitia Dosch et Bertand Belin, qui incarnent des personnages dont les réactions peuvent déconcerter ou agacer, sont incroyables de naturel. Le talent de ces trois acteurs se conjuguent à la très belle performance de Karim Leklou pour produire ce beau mélo, sans pathos, qui pourra autant laisser certains spectateurs sur le bord de la route que totalement embarquer les autres.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Si l'on peut effectivement être agacé par l'extrême passivité du personnage d'Aymeric, d'une résilience qui, certes, force l'admiration ; mais un peu trop bonne pâte et que l'on aimerait voir davantage se révolter face aux épreuves qu'il doit traverser et aux coups qui lui sont portés, force est de reconnaître que Karim Leklou trouve là un de ses plus beaux rôles, qui devrait, sans nul doute, lui offrir une nomination dans la catégorie Meilleur Acteur à la prochaine cérémonie des César.
Et même si dans quelques scènes, les dialogues sonnent un peu faux ou tombent à plat, l'on finit par se laisser totalement submerger par l'émotion qui se dégage de cette histoire qui se déroule sur plus de 25 ans. Un récit plein de mélancolie, sentiment renforcé par les paysages du Haut-Jura et la ville de Saint-Claude dont la situation encaissée accentue encore l'impression d'étouffement et l'absences de perspectives joyeuses.
La mise en scène est très élégante et surprenamment sobre pour les frères Larrieu, que l'on a rarement vus aussi sentimentaux. Leur caméra, toujours placée à bonne distance, parvient à saisir avec beaucoup de pudeur tout ce qui se joue autour cette question de la parentalité, lorsque le modèle familial sort des sentiers battus.
Sara Giraudeau illumine le film. Laetitia Dosch et Bertand Belin, qui incarnent des personnages dont les réactions peuvent déconcerter ou agacer, sont incroyables de naturel. Le talent de ces trois acteurs se conjuguent à la très belle performance de Karim Leklou pour produire ce beau mélo, sans pathos, qui pourra autant laisser certains spectateurs sur le bord de la route que totalement embarquer les autres.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Une splendeur d’humanité.
Karim Leklou est définitivement un immense acteur et Laëtitia Dosch généreuse et subtile confirme, qu’elle aussi, atteint les sommets de son art. Elle fait partie du cercle si restreint des grandes actrices de ce siècle . (On attend avec impatience la sortie de son film Le procès du chien, pour découvrir qu’elle est aussi une cinéaste d’immense talent).
Chef d’œuvre assuré , Le Roman de Jim est sans doute le plus grand film des frères Larrieu.
Karim Leklou est définitivement un immense acteur et Laëtitia Dosch généreuse et subtile confirme, qu’elle aussi, atteint les sommets de son art. Elle fait partie du cercle si restreint des grandes actrices de ce siècle . (On attend avec impatience la sortie de son film Le procès du chien, pour découvrir qu’elle est aussi une cinéaste d’immense talent).
Chef d’œuvre assuré , Le Roman de Jim est sans doute le plus grand film des frères Larrieu.
Ce film est bouleversant de tendresse, Karim Leklou excellent ! Un film d’une grande pureté.
Je recommande
Je recommande
La vie, simple et compliquée, douce et violente. Prendre le risque d’aimer, de donner très belle histoire!
un film magnifique ,,les acteurs jouent juste ,, on en sort un peu meurtri ,,ne laisse pas indifférent ,,une histoire sur la paternité
Tres beau film et bon jeu d’acteurs. Il devrait s’appeler plutôt le Roman d’Aymeric car c’est d’abord son histoire, ou il pourrait s’appeler tout simplement La gentillesse, car c’est son histoire aussi.
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