Note moyenne
3,8
4810 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
56 critiques
4
162 critiques
3
107 critiques
2
65 critiques
1
34 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Avec « Le roman de Jim », les frères Larrieu signent leur plus beau film, un mélo à vous faire pleurer tellement le rôle d’Aymeric joué par Karim Leklou est d’une bonté et d’une gentillesse inouïe.
C’est un film sur la paternité ou plutôt la beau paternité et l’éternelle question : qui est le vrai père entre celui qui a conçu et celui qui a élevé et aimé.
Le film s’étale sur presque 30 ans, dans le Haut Jura avec des magnifiques vues de Saint Claude et de la montagne tout au long des saisons,
On y voit l’enfance de Jim et sa tendre relation avec Aymeric, une vraie paternité.
Puis aux 7 ans de Jim, Christophe son géniteur revient et s’en suit jusqu’aux 10 ans de Jim une étrange relation entre la mère et les 2 pères, relation plus ou moins acceptée par Jim, trop bon quand d’autres diraient trop con.
S’en suit alors la partie la plus mélo du film qui s’étale sur 12 ans et une fin déchirante.
Un très beau film porté par Karim Leklou et dans sa 2ème partie par Sara Giraudeau et mention au petit Eol Personne qui joue le rôle de Jim entre 7 et 10 ans.
C’est un film sur la paternité ou plutôt la beau paternité et l’éternelle question : qui est le vrai père entre celui qui a conçu et celui qui a élevé et aimé.
Le film s’étale sur presque 30 ans, dans le Haut Jura avec des magnifiques vues de Saint Claude et de la montagne tout au long des saisons,
On y voit l’enfance de Jim et sa tendre relation avec Aymeric, une vraie paternité.
Puis aux 7 ans de Jim, Christophe son géniteur revient et s’en suit jusqu’aux 10 ans de Jim une étrange relation entre la mère et les 2 pères, relation plus ou moins acceptée par Jim, trop bon quand d’autres diraient trop con.
S’en suit alors la partie la plus mélo du film qui s’étale sur 12 ans et une fin déchirante.
Un très beau film porté par Karim Leklou et dans sa 2ème partie par Sara Giraudeau et mention au petit Eol Personne qui joue le rôle de Jim entre 7 et 10 ans.
Portrait d’un « gentil ».
Je suis les frères Arnaud et Jean-Marie Larrieu depuis 2008 et Le voyage aux Pyrénées. Depuis, ils m’ont toujours enchanté avec leur manière bien à eux de regarder et filmer notre monde et ses habitants. Pour ces 101 minutes, alors que tous leurs films se situaient dans les Pyrénées, leur région natale, ils ont changé de massif pour nous transporter dans le Jura. Aymeric retrouve Florence, une ancienne collègue de travail, au hasard d’une soirée à Saint-Claude dans le Haut-Jura. Elle est enceinte de six mois et célibataire. Quand Jim nait, Aymeric est là. Ils passent de belles années ensemble, jusqu'au jour où Christophe, le père naturel de Jim, débarque... Ça pourrait être le début d’un mélo, c’est aussi le début d’une odyssée de la paternité. C’est sans doute leur meilleur film à ce jour. C’est aussi mon plus beau moment de cinéma depuis longtemps.
Il s’agit de l’adaptation du livre éponyme de Pierric Bailly sorti en mars 2021. C’est l’auteur lui-même, qui a fait parvenir son roman aux frères Larrieu parce qu’il appréciait beaucoup leurs films et pensait qu’ils pourraient le transposer à l’écran. Et comment ! Avant de se lancer dans ce film, les Larrieu travaillaient sur un western, le mélo n’étant a priori pas vraiment leur genre de prédilection. Sans effets de manche, les cinéastes savent porter l’émotion à son comble devant cette histoire de paternité contrariée. Cette façon de si bien parler de la vie et des gens est une rareté. On y croit de bout en bout parce que les personnages existent intensément. Pudeur, humour et délicatesse sont les maîtres mots de ce chez d’œuvre d’émotion pure. Et cette fois-ci, la voix off – procédé que je n’apprécie guère d’habitude – ajoute à l’émotion. Un des plus beaux films de l’année.
Une fois de plus, les larrieu prouve que ce sont d’excellents directeurs d’acteurs et d’actrices. Ils ont une manière bien à eux de les faire jouer, mais à chaque fois, c’est un ravissement. Karim Leklou, excellent encore une fois, a un physique atypique et une présence quasi expressionniste, tel un acteur de l’époque du muet. Un acteur qui n’en finit pas de monter. Laetitia Dosch et Sara Giraudeau sont formidables comme jamais. Bertrand Belin, avant de « faire » l’acteur, est surtout musicien et c’est lui qui signe la bande son du film. Ajoutons Noée Abita qui, à 25 ans a déjà une copieuse filmographie – commencée en 2017 avec Ava -, dans laquelle il n’y a rien à jeter, preuve qu’elle sait choisir ses rôles et les « deux Jim », Eol Personne et Andranic Manet. Vous avez compris… incontournable. Faites un triomphe à ce « roman de Jim » des Frères Larrieu qui, pour la 1ère fois abandonne leur grain de folie coutumier, prouvant que l’anodin n’est pas forcément l’insipide. Bravo !!!
Je suis les frères Arnaud et Jean-Marie Larrieu depuis 2008 et Le voyage aux Pyrénées. Depuis, ils m’ont toujours enchanté avec leur manière bien à eux de regarder et filmer notre monde et ses habitants. Pour ces 101 minutes, alors que tous leurs films se situaient dans les Pyrénées, leur région natale, ils ont changé de massif pour nous transporter dans le Jura. Aymeric retrouve Florence, une ancienne collègue de travail, au hasard d’une soirée à Saint-Claude dans le Haut-Jura. Elle est enceinte de six mois et célibataire. Quand Jim nait, Aymeric est là. Ils passent de belles années ensemble, jusqu'au jour où Christophe, le père naturel de Jim, débarque... Ça pourrait être le début d’un mélo, c’est aussi le début d’une odyssée de la paternité. C’est sans doute leur meilleur film à ce jour. C’est aussi mon plus beau moment de cinéma depuis longtemps.
Il s’agit de l’adaptation du livre éponyme de Pierric Bailly sorti en mars 2021. C’est l’auteur lui-même, qui a fait parvenir son roman aux frères Larrieu parce qu’il appréciait beaucoup leurs films et pensait qu’ils pourraient le transposer à l’écran. Et comment ! Avant de se lancer dans ce film, les Larrieu travaillaient sur un western, le mélo n’étant a priori pas vraiment leur genre de prédilection. Sans effets de manche, les cinéastes savent porter l’émotion à son comble devant cette histoire de paternité contrariée. Cette façon de si bien parler de la vie et des gens est une rareté. On y croit de bout en bout parce que les personnages existent intensément. Pudeur, humour et délicatesse sont les maîtres mots de ce chez d’œuvre d’émotion pure. Et cette fois-ci, la voix off – procédé que je n’apprécie guère d’habitude – ajoute à l’émotion. Un des plus beaux films de l’année.
Une fois de plus, les larrieu prouve que ce sont d’excellents directeurs d’acteurs et d’actrices. Ils ont une manière bien à eux de les faire jouer, mais à chaque fois, c’est un ravissement. Karim Leklou, excellent encore une fois, a un physique atypique et une présence quasi expressionniste, tel un acteur de l’époque du muet. Un acteur qui n’en finit pas de monter. Laetitia Dosch et Sara Giraudeau sont formidables comme jamais. Bertrand Belin, avant de « faire » l’acteur, est surtout musicien et c’est lui qui signe la bande son du film. Ajoutons Noée Abita qui, à 25 ans a déjà une copieuse filmographie – commencée en 2017 avec Ava -, dans laquelle il n’y a rien à jeter, preuve qu’elle sait choisir ses rôles et les « deux Jim », Eol Personne et Andranic Manet. Vous avez compris… incontournable. Faites un triomphe à ce « roman de Jim » des Frères Larrieu qui, pour la 1ère fois abandonne leur grain de folie coutumier, prouvant que l’anodin n’est pas forcément l’insipide. Bravo !!!
Ce « petit » film est la bonne surprise de cette fin d’été. Sans être dans l’expansion et toute en délicatesse, l’histoire d’Aymeric, un « gentil » nous touche dans notre plus profonde humanité. Aymeric a aimé et élevé un enfant comme s’il était le sien pendant 7 ans jusqu’à la trahison de la mère et le réveil opportuniste du « vrai » père. Mais qu’est-ce qui fait le père ? Qu’est-ce qui fait le (re)père pour un enfant dans une telle constellation (de plus en plus fréquente aujourd’hui) ? C’est l’adaptation d’un roman de Pierric BAILLY, auteur jurassien passionné par le thème de la famille que je ne connaissais pas et que j’ai hâte de découvrir via ses autres œuvres (on m’a vivement conseillé « les enfants des autres »). A voir !
Un homme bon, Aymeric, s'attache comme un père à un enfant qui n'est pas de lui, puis doit subir le retour du père biologique, et le comportement calamiteux de la mère.Ce film est un travail remarquable sur la paternité. L'évolution de l'histoire est très bien menée. Curieusement le couple calamiteux est confié (volontairement ?) à des acteurs qui jouent parfois assez mal. Alors que les autres, Karim Leklou, Sara Giraudeau, et les jeunes acteurs qui jouent le fils, sont très bons. Un film intelligent à recommander vivement.
Disons-le tout de suite, je n’ai pas vraiment aimé « le Roman de Jim » présenté comme le mélo de l’été, un mélo ample et profond sur la paternité…qui met en lumière des gens modestes qui bricolent avec leur vie, cherchant en chacun, comme en chaque lieu, la singularité de l’ordinaire…. Aymeric, vrai gentil un peu perdu, qui vit de petits boulots, peu combatif face aux obstacles qui se dressent sur sa route, retrouve une connaissance, Florence, ancienne collègue du supermarché. Elle est enceinte de six mois, il assiste à l’accouchement, et en gars sympa, surtout en homme amoureux, Aymeric s’installe avec Florence et devient le père de Jim, dont le géniteur s’est évanoui dans la nature… Aymeric est en quelque sorte spectateur de sa vie, ce qui transparaît au travers de son goût pour la photographie. Les frères Larrieu mettent d’ailleurs brillamment en scène ses clichés en négatif. Il cumule les pellicules, témoin de ce et ceux qui l’entoure, mais pressent bien, au fond, que viendra le jour où il devra raconter son histoire…
Plusieurs années plus tard, débarque un certain Christophe, endeuillé puisque venant de perdre sa femme et ses deux filles dans un accident de la route…Christophe est en fait le père biologique de Jim, et Florence fait tout pour qu’il retrouve sa place, quitte à brusquer voire à briser Aymeric et Jim, un père et un fils qui se sont choisis…et des liens qui ne sont pas forcément fondés sur les liens du sang…
Adaptant un roman de Pierric Bailly les frères Arnaud et Jean-Marie Larrieu tissent un récit délicat qui glisse sans à-coups sur plus de vingt ans, grâce à des ellipses travaillées et un continuum musical harmonieux… voulant "insuffler de la douceur à la fois dans l'attachement et dans l'arrachement" en filmant le temps qui passe, une idée "profondément en rapport avec le mélo ». Karim Leklou incarne Aymeric avec sa force tranquille, cette bonhomie étrange, presque inquiétante, qui n’esquive pas les émotions mais décale un peu les choses, qui prend des coups sentimentaux avec une capacité incroyable à les encaisser… Face à lui, Eol Personne, qui joue Jim enfant est tout autant bouleversant… On ne niera pas qu’on a failli lâcher une petite larme…ou que l’on a été sensible aux bouffées d’émotion…mais que l’on a tout autant légèrement bâillé devant cette histoire de paternité au charme désuet…
Plusieurs années plus tard, débarque un certain Christophe, endeuillé puisque venant de perdre sa femme et ses deux filles dans un accident de la route…Christophe est en fait le père biologique de Jim, et Florence fait tout pour qu’il retrouve sa place, quitte à brusquer voire à briser Aymeric et Jim, un père et un fils qui se sont choisis…et des liens qui ne sont pas forcément fondés sur les liens du sang…
Adaptant un roman de Pierric Bailly les frères Arnaud et Jean-Marie Larrieu tissent un récit délicat qui glisse sans à-coups sur plus de vingt ans, grâce à des ellipses travaillées et un continuum musical harmonieux… voulant "insuffler de la douceur à la fois dans l'attachement et dans l'arrachement" en filmant le temps qui passe, une idée "profondément en rapport avec le mélo ». Karim Leklou incarne Aymeric avec sa force tranquille, cette bonhomie étrange, presque inquiétante, qui n’esquive pas les émotions mais décale un peu les choses, qui prend des coups sentimentaux avec une capacité incroyable à les encaisser… Face à lui, Eol Personne, qui joue Jim enfant est tout autant bouleversant… On ne niera pas qu’on a failli lâcher une petite larme…ou que l’on a été sensible aux bouffées d’émotion…mais que l’on a tout autant légèrement bâillé devant cette histoire de paternité au charme désuet…
Le roman de Jim est en fait le roman d'Aymeric dont le film, nécessairement elliptique, raconte la vie sur près de trente ans. Les vallons du Jura sont comme les hauts et les bas qui forment l'existence de ce jeune homme qui semble ne se rebeller jamais.
Le parcours du gentil Aymeric prend d'abord un tour plaisant et badin avant que l'enjeu du sujet des frères Larrieu ne se dévoile: l'attachement réciproque d'Aymeric pour son fils putatif, Jim, au moment où le père biologique fait son apparition, quelques années plus tard, dans le foyer. Insensiblement, le film perd de sa fantaisie pour attacher de la gravité aux personnages.
Il y a ici la matière pour faire un commun mélodrame des familles. Je ne connais pas le roman qu'adapte la fratrie Larrieu; ces derniers introduisent de belles émotions et une forme de suspense psychologique qui les détournent du pathos. Encore que le dénouement, entre métaphore et prosaïsme, m'a paru un peu facile, surtout de la part de cinéastes qui nous ont habitués à plus de singularité ou d'étrangeté. Ils signent ici un film plus balisé que leurs oeuvres habituelles.
Le film peut néanmoins s'appuyer sur la composition tout en retenue et en résignation de Karim Leklou et, secondairement, dans le rôle de la mère de Jim, sur la toujours fantasque, impudique et charmante Laetitia Dosch.
Le parcours du gentil Aymeric prend d'abord un tour plaisant et badin avant que l'enjeu du sujet des frères Larrieu ne se dévoile: l'attachement réciproque d'Aymeric pour son fils putatif, Jim, au moment où le père biologique fait son apparition, quelques années plus tard, dans le foyer. Insensiblement, le film perd de sa fantaisie pour attacher de la gravité aux personnages.
Il y a ici la matière pour faire un commun mélodrame des familles. Je ne connais pas le roman qu'adapte la fratrie Larrieu; ces derniers introduisent de belles émotions et une forme de suspense psychologique qui les détournent du pathos. Encore que le dénouement, entre métaphore et prosaïsme, m'a paru un peu facile, surtout de la part de cinéastes qui nous ont habitués à plus de singularité ou d'étrangeté. Ils signent ici un film plus balisé que leurs oeuvres habituelles.
Le film peut néanmoins s'appuyer sur la composition tout en retenue et en résignation de Karim Leklou et, secondairement, dans le rôle de la mère de Jim, sur la toujours fantasque, impudique et charmante Laetitia Dosch.
Un film d’une rare beauté et d’une profondeur d’âme, interprété magnifiquement par Karim Leklou. Un mélodrame pas si mélo.
Le sujet de la paternité, biologique ou «qui reviendrait » à celui qui élève un enfant, est très intéressant et plutôt bien traité dans le film, tout comme le sentiment d’abandon de Jim même si c’est un peu court. En revanche j’ai trouvé le jeu de Laetitia Dosch désincarné, elle traverse ce film sans nous donner à voir ou vivre ses sentiments ou son amour pour son fils ou les hommes avec qui elle vit, très bizarre… ou très mal joué. C’est encore plus flagrant lorsque Sarah Giraudeau rentre en piste, tellement solaire. Au final un film où la rébellion bien tardive des personnages principaux étonne, et qui ne me laissera pas un souvenir impérissable
Adapté du Roman de Pierric Bailly , que je n'ai pas lu , c'est là un magnifique film des Frères Larrieu sur un sujet ô combien délicat et difficile celui de la Filiation et d'un sujet bien actuel comme les nouvelles formes de Parentalité .
Karim Leklou porte le film sur ses épaules et est bouleversant dans son rôle de beau-père déchu !
Karim Leklou porte le film sur ses épaules et est bouleversant dans son rôle de beau-père déchu !
Les frères Larrieu livrent un film romanesque bouleversant sur la paternité. Le film démontre que les liens sentimentaux et le temps passé avec l'autre, prévalent sur ceux du sang.
Se déroulant sur une vingtaine d'années, l'histoire tisse la relation entre un père et un fils (spirituel) rompue par les choix de vie, souvent égoïste, de la mère et du père biologique de Jim. Le film devient absolument émouvant spoiler: à la séparation sur le quai de la gare
et déchirant spoiler: au moment des retrouvailles
. Le personnage d'Aymeric est très touchant, un garçon simple mais pétri de gentillesse, d'humanité et d'altruisme, dont le seul défaut aura été de manquer un instant d'égoïsme pour tenter de retrouver son fils, en respectant trop le choix des autres.
Les seuls défauts du film résultent dans l'absence de transition entre de nouvelles situations : on apprend au détour d'un verre qu'Aymeric spoiler: n'est plus amoureux
, alors que rien ne laissait le présager ou encore que le personnage n'a pas l'air très surpris spoiler: d'accueillir tout un hiver l'ex amant de sa compagne
.
Se déroulant sur une vingtaine d'années, l'histoire tisse la relation entre un père et un fils (spirituel) rompue par les choix de vie, souvent égoïste, de la mère et du père biologique de Jim. Le film devient absolument émouvant spoiler: à la séparation sur le quai de la gare
et déchirant spoiler: au moment des retrouvailles
. Le personnage d'Aymeric est très touchant, un garçon simple mais pétri de gentillesse, d'humanité et d'altruisme, dont le seul défaut aura été de manquer un instant d'égoïsme pour tenter de retrouver son fils, en respectant trop le choix des autres.
Les seuls défauts du film résultent dans l'absence de transition entre de nouvelles situations : on apprend au détour d'un verre qu'Aymeric spoiler: n'est plus amoureux
, alors que rien ne laissait le présager ou encore que le personnage n'a pas l'air très surpris spoiler: d'accueillir tout un hiver l'ex amant de sa compagne
.
Adapté d’un roman de Pierre Bailly, ce mélo des frères Larrieu présente de belles qualités de simplicité et de pudeur. Les joies et les déchirements d’une paternité pas comme les autres sont évoqués sans emphase, au naturel, et portés avec sensibilité et justesse par Karim Leklou, très bon en anti-héros du quotidien. Le film a aussi le mérite de montrer une masculinité différente, loin des clichés virils, et de porter un regard moderne sur les nouvelles formes de parentalité. Un bémol cependant sur le récit qui comprend beaucoup d’événements, sur une durée de 20 ans, enchaînés rapidement, ce qui laisse peu de temps pour rentrer dans chaque situation ou vivre telle ou telle émotion. L’évolution physique du personnage de Karim Leklou, sur 20 ans, n’est par ailleurs pas assez marquée. Enfin, on peut préférer la veine plus originale ou plus fantaisiste du cinéma des frères Larrieu (Peindre ou faire l’amour, Tralala).
Un film sur la paternité pas très réussi. La photo est plutôt moche dans l’ensemble. Des longueurs notamment avec de la musique tonitruante désagréable. Le vrai père est un personnage sans consistance et l’autre « père » est certes aimant mais a l’ air un peu simplet. Au total on s’ennuie un peu sans trop croire à cette histoire oiseuse.
Un film sensible, un film fort, un film porté par des acteurs parfaits.
Karim Leklou est " habité " par son personnage, naïf , gentil, respectueux et mal dans sa vie, qui devient " papa protecteur " parce que Laetitia Dosch le met dans cette situation.❣️❣️❣️殺 Malheureusement Le vrai père refait surface et la gentillesse de notre personnage elle ne bouge pas.❣️殺
Ma note: 4 / 5
#richardmagan #jadorelecinema #jadore #movies #filmavoirabsolument #voirlesfilmsaucine
Karim Leklou est " habité " par son personnage, naïf , gentil, respectueux et mal dans sa vie, qui devient " papa protecteur " parce que Laetitia Dosch le met dans cette situation.❣️❣️❣️殺 Malheureusement Le vrai père refait surface et la gentillesse de notre personnage elle ne bouge pas.❣️殺
Ma note: 4 / 5
#richardmagan #jadorelecinema #jadore #movies #filmavoirabsolument #voirlesfilmsaucine
Film un peu inégal mais quand même bien écrit et bien filmé.
Je retiens surtout la performance de Karim Leklou qui est absolument crédible, juste et émouvant. On suit Aymeric tout au long de ces années oscillant entre naïveté, bienveillance, générosité, déception, émotions et quand même une belle force de caractère. Je dois dire que le personnage est fort et excellemment interprété.
Je suis plus réservé sur les autres personnages et acteurs qui me semblent moins solides, pas toujours crédibles et parfois pas toujours joués très juste, notamment celui de Laetitia Dosch. Il y a aussi quelques invraisemblances de situation qui minent un peu l'édifice.
Je retiens surtout la performance de Karim Leklou qui est absolument crédible, juste et émouvant. On suit Aymeric tout au long de ces années oscillant entre naïveté, bienveillance, générosité, déception, émotions et quand même une belle force de caractère. Je dois dire que le personnage est fort et excellemment interprété.
Je suis plus réservé sur les autres personnages et acteurs qui me semblent moins solides, pas toujours crédibles et parfois pas toujours joués très juste, notamment celui de Laetitia Dosch. Il y a aussi quelques invraisemblances de situation qui minent un peu l'édifice.
Ce livre qui m'était tombé des mains, j'avais envie de savoir ce qu'en ferai les Frères Larrieu probablement en manque d'inspiration.... Mal m'en a pris. Car non seulement le scénario reste d'une fadeur atone, mais la direction des acteurs (s'il y en a une) est assez pathétique. La presse est aujourd'hui responsable (après avoir encensé pendant des années ce type de jeu totalement "à côté"), de ces films interprétés mollement par des récitants approximatifs, sans aucune croyance à ce qui est dit et dont les corps s'absentent du jeu. Le corps mécanisé de l'acteur est absent de l'écran, d'ailleurs dans ce film les acteurs ne parlent pas quand ils marchent ou quand ils sont en action (aujourd'hui on a du mal à faire les deux). Mention spéciale pour Laetitia Dosch assez exécrable et Bertrand Belin qu'il faudrait arrêter de nous vendre comme acteur. Chanteur à la scène singeant Bashung, écrivain hermétique de l'écurie familiale P.O.L, il ne faudrait pas nous le lancer dans une carrière à la Biolay ou chacune des ses apparitions au cinéma relèvent de la catastrophe. La scène de l'enguelade entre soeurs est à ce tire, assez terrible. Belin dans le cadre est obligé de tout commenter avec son visage comme le font les comédiens amateurs dans les spectacles patronaux. Le fils adulte est aussi bien mauvais, mais lui on ne connait pas son nom.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse