Mikado
Note moyenne
3,5
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143 critiques spectateurs

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Cinévore24

454 abonnés 953 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2025
Un père redoutant constamment que le pire n'arrive et cachant ses enfants aux yeux du monde, reproduisant peu-à-peu un schéma similaire à ce qu'il a vécu plus jeune. Une fille se sentant invisible aux yeux d'un monde duquel elle voudrait faire partie, plutôt que d'être constamment sur la route, sans attaches, sans amis.

M'ayant un peu rappelé un certain «Captain Fantastic», un film plutôt tendre et réfléchi sur la parentalité, bienveillante comme subie, et le désir de s'extirper de ce cocon et de certaines douleurs.

Une œuvre estivale à l'énergie assez singulière (en particulier grâce à son casting spontané et accordé, et ce malgré un Félix Moati auquel j'ai eu du mal à m'attacher ici), mais au scénario parfois un peu forcé dans son déroulé, comme si celui-ci ne voulait pas réellement lâcher prise, et emprunter une route que l'on connaît déjà. Comme s'il lui manquait un peu de sincérité en plus, pourtant bien palpable à certains moments. 6,5-7/10.
coraly
coraly

19 abonnés 187 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2025
Très réussi, une bonne surprise, bien écrit, bien joué. Le scénario n'est pas programmatique. Jusqu'au bout on se demande ce qu'il va advenir de la famille de Mikado et Lætitia. On s'attache à tous les personnages et on se pose avec eux de nombreuses questions en suivant la confrontation (pacifique) entre ces deux familles si éloignées : qu'est ce qu'une vie "normale" une famille "normale", qu'est ce qu'on laisse à nos enfants (volontairement ou non), peut-on vivre heureux et unis en échappant à tous les codes de la société ?
Deux petits bémols pour ma part, j'aurais aimé en savoir plus sur le personnage de la mère jouée par Vimala Pons, qui reste un peu au second plan bien qu'elle joue un rôle important dans les évènements, et j'ai eu du mal à croire spoiler: à l'amitié forte qui se noue entre les deux jeunes filles, d'autant qu'elle arrive de façon assez abrupte
et ne semble pas cadrer avec le personnage de Théa.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 239 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2025
chronique sociale douce amère, qui pose les bonnes questions . soutenu par une interprétation sans faille, le film fait parfois preuve de maladresse et de facilité dans son traitement mais reste dans l ensemble intéressant et attachant.
Cathy B
Cathy B

15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2025
Un très bon moment avec ce beau film ! Tous les acteurs sont très forts et le scénario est bien ficelé ! Pas de pathos malgré le sujet difficile et très réaliste, savamment dosé juqu'à la la fin ! J'ai adoré aussi les mouvements de la caméra sue les visages , impressionnant ! A voir vraiment :)
Padoneli
Padoneli

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5,0
Publiée le 18 avril 2025
Très beau film, émouvant, avec des acteurs dont le jeu est très juste. Nous entrons dans leur histoire bouleversante avec émotion et empathie. A voir absolument !
Fedex76
Fedex76

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2025
Petite incursion dans le monde des enfances difficiles et leurs effets collatéraux tout au long de l'existence, avec ce film non dénué de poésie, mais dans lequel pèse une certaine tension, toujours palpable.
Des comédiens, très crédibles dans des rôles complexes, notamment une Vimala Pons, qu'on aimerait voir plus souvent.
LeFilCine
LeFilCine

199 abonnés 638 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2025
Le nouveau long-métrage de Baya Kasmi (après Youssef Salem a du Succès, sorti en 2023) nous propose de réfléchir à ce qu’est l’identité et à ce qu’il nous reste de liberté dans nos sociétés modernes. Une famille, qui fait son maximum pour vivre à l’écart du monde, est rattrapé par les désirs de leur propre fille à faire partie de celui-ci. Le scénario est vraiment captivant et, dans le dilemme moral final, on choisit son camp, ou non. C’est un excellent Ramzy Bédia qui se trouve confronté à devoir faire ce choix et il doit, en quelque sorte, décider de l’avenir de la petite tribu familiale atypique. L’acteur, désormais éloigné de la comédie, incarne avec une très grande justesse ce professeur confronté à des gens en marge. Mais la réalisatrice peine à choisir son personnage principal. Elle effleure les problèmes rencontrés par cet homme et sa fille, et elle en dit aussi trop peu sur les origines du mal-être des deux parents nomades. Félix Moati incarne la méfiance avec force, mais il en fait parfois un peu trop, alors que Vimala Pons, qui interprète sa compagne, nous propose un jeu plus subtil avec plus de nuances. Mais le personnage clé est sans doute celui de l’adolescente incarnée par Patience Munchenbach. Malheureusement, cette dernière ne parvient pas vraiment à convaincre. Elle doit incarner la naïveté de celle qui vit à l’écart du monde, mais cette naïveté a trop tendance à se transformer en niaiserie. Mais, dans l’ensemble, le film reste terriblement efficace et baigne dans une atmosphère estivale provençale très agréable à visionner.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

38 abonnés 364 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 avril 2025
Comment un film avec ce casting incroyable et de si belles promesses peut-il être autant déceptif ?

Le récit partait pourtant bien : le film a un esthétisme et un grain d'image particulier qui lui donne un côté chaleureux et vintage.
La musique apporte beaucoup aussi et colle parfaitement à l'atmosphère.

Le casting est au top : j'adore la fraîcheur et la spontanéité de Vimala Pons mais je vous avoue que j'ai eu du mal à voir le Félix Moati de mon enfance en père de famille. Il est touchant et il a su m'attendrir.
Ramzy Bedia est crédible et ce rôle tout en délicatesse qui lui va bien.

On se pose mille questions sur cette famille et sur son vécu. On sait que ce couple a traversé des épreuves et que le fait d'être en marge de la société et de ses conventions sociales est un choix du fait de leur passé traumatisant.

On assiste à ce passé qui les rattrape alors qu'ils tentent de fuir mais tout n'est qu'effleuré.
Il aurait fallu plus de subtilités à l'histoire pour l'épaissir et lui faire gagner en profondeur.

J'ai eu une sensation étrange pendant la séance : Comme l'impression que des scènes avaient été coupées trop tôt et cela dessert l'histoire.

C'est dommage car il y a des scènes fortes et bien réalisées comme celles de la découverte du collège par Nuage, la fille ainée, ou lorsque Mikado revoit sa mère biologique mais elles sont trop survolées pour que l'histoire m'emporte totalement.

Seule la fin est juste et m'a ému car elle permet d'aligner tous les points abordés par les personnages et de les comprendre enfin. C'est l'harmonisation et l'encrage que je cherchais !

Bref, vous l'aurez compris, je suis sortie de ma séance frustrée et déçue parce que cette histoire avait un grand potentiel ! Les thèmes abordés sont pertinents et sont intéressants car trop peu présents sur les écrans.

Ce film aurait mérité d'être davantage travaillé sur l'écriture, notamment pour les personnages de Ramzy Bedia et Saül Benchetrit qui sont trop peu exploités. Le scénario enchaine les facilités scénaristiques plutôt que de prendre le temps sur des scènes importantes...
Yves G.

1 856 abonnés 4 064 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 avril 2025
Enfant de la DDASS, traumatisé par les familles d’accueil où il a été maltraité, Mikado (Félix Moati), la trentaine, veut à toute force épargner à ses propres enfants les traumatismes qu’il a vécus. Il mène une vie de bohême avec sa compagne Laetitia (Vimala Pons) et leurs deux enfants, Nuage et Zéphyr. Quand le van qui leur sert de logement tombe en panne, ces quatre voyageurs sont accueillis par Vincent (Ramzy Bedia), un professeur de collège endeuillé qui élève seul sa fille, Théa.

Avec Michel Leclerc – dont l’excellent Le Mélange des genres sort aujourd’hui sur les écrans – Baya Yasmi a co-écrit et souvent co-réalisé des films exceptionnels, petits bijoux de comédie prenant un malin plaisir à se rire des travers de notre temps : "Au nom des gens", "Je suis à vous tout de suite" (avec déjà Vimala Pons et Ramzy), "La Lutte des classes", "Youssef Salem a du succès"….

Dans cette filmographie marquée au sceau de la comédie intelligente, "Mikado" constitue un pas de côté. Ce n’est pas un film drôle. Ce n’est pas un film triste non plus. C’est un film intimiste, co-écrit avec Olivier Adam dont on reconnaît la petite musique triste, tourné dans la chaleur d’un été provençal (à une période de l’année où on peine à croire que le collège de Vincent ne soit pas fermé pour les vacances). Ses héros rappellent ceux de "Captain Fantastic", un des tout meilleurs films de la dernière décennie, ou de "Leave No Trace" : des marginaux qui entretiennent une défiance radicale à l’égard du corps social et ont décidé de construire leur vie à l’écart du monde.

La marginalité voulue de Mikado rencontre celle, subie, de Vincent. Et lentement leurs solitudes s’écaillent et leurs souffrances s’allègent. Le facteur déclenchant est leurs filles respectives qui deviennent amies. Nuage, élevée comme une sauvageonne, découvre avec une fascination mêlée d’effroi la séduisante attraction d’une éducation normale, dans un collège ordinaire, avec des camarades de classe. Théa, la fille de Vincent, tétanisée par la mort de sa mère, trouve dans l’amitié qui se développe avec Nuage, une façon d’exorciser son deuil.

Ainsi présenté, le film semble intéressant. Ce serait bien injuste de dire qu’il ne l’est pas. Mais, hélas, aussi sympathique et bien joué soit-il, il manque de la densité suffisante pour sortir du lot. Desservi par « un scénario faiblard et prévisible, une mise en scène bien plate, des dialogues pauvres et souvent redondants, des situations convenues et une fin attendue qui cède à la tentation du pathos » (l’auteur de ces lignes se reconnaîtra), "Mikado" dont j’espérais beaucoup, m’a déçu.
cinéjadore
cinéjadore

17 abonnés 47 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 avril 2025
Ce film est très mauvais Je suis sortie au bout de 40 mn. Je n’ai aucune empathie pour la famille de Moatti. Les dialogues sont mauvais et inintéressants. Je n’ai aucun sentiment de sympathie pour cette famille. L’histoire n’est absolument pas captivante. Désolée mais passez votre chemin. C’est très rare que je quitte un film avant la fin mais je ne pinçais pas aller plus loin.
Joce2012
Joce2012

264 abonnés 761 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2025
Très bon film, très émouvant avec de parfaites interprétations qui dénonce la maltraitante infantile qui laisse de nombreuses séquelles sur la suite et la vie des adultes
Jipéhel
Jipéhel

102 abonnés 627 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2025
Portrait de famille

Heureuse réalisatrice et scénariste du très original Youssef Salem a du succès, Baya Kasmi nous propose une très jolie comédie dramatique sur un thème grave. Bien écrite, une réalisation pleine de soleil et un casting remarquable pour 94 minutes qui valent le coup d’être vues. Mikado et Laetitia vivent avec leurs enfants sur les routes. Une panne de moteur les amène à s’installer le temps d’un été chez Vincent, un enseignant qui vit seul avec sa fille. C’est le début d’une parenthèse enchantée qui pourrait aussi bouleverser l’équilibre de toute la famille alors que Nuage, leur fille aînée, se prend à rêver d’une vie normale. Laissez- vous séduire par les aventures de Mikado, Nuage et Zéphir… un régal.
L’enfance et le désir de liberté qui, souvent, l’accompagne… voilà, selon la cinéaste, le sujet de son film. Mais il en est un autre, plus grave mais sous-jacent qui, en se dévoilant, explique les réactions de son héros. On parle ici d’enfants placés dans des familles d’accueil ou en foyers, mais sans que l’autorité parentale de leurs pères ou mères ait été retirée. La réalisatrice a voulu explorer comment ces enfants ont grandi avec ce paradoxe et les séquelles que cela a pu avoir sur leur vie. Ce film scrute le passage de l’enfance à l’âge adulte et qui sont populaires, tout en parlant de personnages en marge. Mais, tourner en plein été dans l’arrière-pays toulonnais, a permis d’éviter le piège habituel de la grisaille habituel des films de réalisme social. Un film généreux et sincère qui vous touche au plus profond.
Côté casting, Félix Moati, écorché vif, trouve là sans doute un de ses tout meilleurs rôles. Vimala Pons et Ramzi Bedia, sont égaux à eux-mêmes, donc excellents. Mais la vraie révélation de ce film reste la jeune Patience Muncherbach, qui fait irrésistiblement penser à la Charlotte Gainsbourg de L’effrontée. Belle prestation également de Saül Benchetrit. La chronique est tendre et sincère, et sait ne jamais oublier de nous faire rire. Un beau film jamais démonstratif ni sentencieux admirablement servi par une distribution très inspirée.
lionelb30

543 abonnés 2 924 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 avril 2025
Difficile de s'intéresser vraiment a cette histoire durant une grand partie du film. Ces cas sociaux et leurs comportement n'incite pas a l'empathie. Reste une jolie fin et des acteurs bien principalement le personnage principal et sa fille adolescente.
iof
iof

7 abonnés 147 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2025
Magnifique film sur un sujet douloureux (les enfants placés font très souvent des adultes cabossés), traité sous l'angle de la résilience (les enfants maltraités ne sont pas toujours des parents maltraitants). C'est solaire et très réussi. Une pépite
HélèneMadeleine
HélèneMadeleine

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2025
Sublime mélodrame qui infuse petit à petit jusqu’à un final qui nous mets en larmes, des larmes d’espoir. Tous les comédiens sont dingues je trouve. À commencer par ramzy, dans un rôle très différent et émouvant dès la première seconde. Mais Félix Moati et vimala Pons ne sont pas en reste. Puissants et complices. Quand aux jeunes je les ai adorés. Ils ont la grâce
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