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SYLVIE B.
31 abonnés
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4,5
Publiée le 21 novembre 2024
c'est un bien joli film sur un sujet qu'on ne connaît pas et qui s'avère certainement un desastre pour de nombreuses familles mixtes franco-japonaises. Romain Duris ne peut plus voir sa fille suite à sa séparation avec sa femme qui est partiei avec cet enfant de 3 ans, il n'a plus le droit de la voir jusqu'à ce qu'elle ait 18 ans. il cherche à la retrouver. c'est vraiment très beau et Romain Duris est comme toujours parfait
Très beau film, très bien interprété par Romain Duris qui garde toujours son côté loufoque si plaisant ainsi que Judith Chemla qui est du même acabit et la jeune Lily que l'on aime dès le début..... Drôle de coutume japonaise de résoudre les séparations et conflits familiaux, espérons que cela change, c'est d'autant plus difficile pour les couples mixtes
L’histoire est très belle, mettant en lumière ces enfants sans garde partagée et ces parents qui restent écartés de leur progéniture, dans un environnement, le Japon, très loin de nos standards culturels. C’est très bien filmé, rythmé et émouvant. Ce film n’a pas eu la distribution en salles qu’il méritait et le voir, quelques mois après sa sortie, sur une chaîne de télévision, est une chance de le découvrir qu’il ne faut pas laisser passer.
Film très intéressant de Guillaume Senez portant sur une Loi méconnue chez nous en Europe où l’Autorité Parentale est accordée exclusivement à un seul parent après une séparation , l'autre perdant de fait tous ses Droits ! Dans un Japon conservateur c'est là clairement un choc des cultures où Romain Duris apporte son immense talent d'acteur dans son rôle de père en quête de sa fille enlevée par sa mère , qui a tous les droits !
Vu en avant-première ce soir sur Aix-en-Provence. Un film sensible et bien documenté sur l’enlèvement de 150.000 enfants par an au Japon par l’un des parents en voie de séparation, laissant le conjoint sans aucun droit de visite. Le film n’est pas manichéen et présente une vision non touristique de la société japonaise, toute à la fois policée et codifiée mais également très dure. Les acteurs européens et japonais sont excellents, comme le sont la photographie et la bande son (mention spéciale à la chanson de Jeanne Added, reprise d’une chanson du film Roméo + Juliette: métaphore filée d’un amour entre un père et sa fille, rendu impossible par les conventions de la société au sein de laquelle se déroule le drame?). Romain Duris est absolument bluffant, lumineux et présente une maîtrise incroyable de la langue japonaise. Il faut voir ce très beau film qui puise ses références notamment chez Melville (Le Samouraï avec Alain Delon).
Excellent, naturel, calme et lent. A l'aide d'un sujet inconnu du grand public nous suivons intimement la nouvelle rencontre de deux humains que tout a voulu séparer. C'est bien filmé, posé. Les prises en taxi sont réussies. Tout le casting japonais est intouchable tellement c'est propre. Romain Duris arrive à convaincre. Mei Cirne-Makusi émeut par sa simplicité dans son premier rôle à l'écran. La bande son est puissante, l'histoire émouvante : effectivement, il est rare d'être autant touché par l'audition d'un exposé sur les anguilles.
Après les excellents ( selon moi) " the quiet girl" de Colm Baired, (2023) " le roman de Jim" frères Larrieu (2024), voilà " une part manquante" qui traite à son tour de la force du lien ( ici entre un père et sa fille).
Le scénario donne aussi l'occasion de développer une variation de cette question , déclinée au Japon où une loi locale prive facilement le droit d'un parent de voir son enfant jusqu'à sa majorité.
Sans doute un peu moins réussi que les deux références précitées, " une part manquante" mérite pourtant le détour.
Confrontation entre deux civilisations, Alain Corneau avait parfaitement illustré le sujet avec son " stupeur et tremblements", le dernier opus du français CS donne à voir aussi la décorrélation entre le sexe d'une part et l'empathie, la réceptivité au lien d'autre part.
On se souviendra ainsi des deux scènes très réussies où intervient l' ex belle mère, plus vraie que nature.
Si la réalisation est ici purement illustrative, CS bénéficie de la présence de R.Duris qui propose une des meilleures prestations de sa carrière ( avec " de battre mon coeur s'est arrêté" de Jacques Audiard.
Absolument formidable pendant sa dernière demi-heure, cette dernière justifie à elle seule ( si l'on est intéressé par le sujet) de ne pas manquer ce film : il le mérite.
Dix ans sans pouvoir voir sa fille issue d’un mariage avec une japonaise, DURIS ancien cuisinier et maintenant chauffeur de taxi, dans une recherche sans relâche, obsessionnelle, garde l’espoir. Le mystère de cette situation se dévoile très progressivement… CHEMLA est une française qui vit exactement l’inverse, ne voyant plus son fils à cause du mari (il n’y a pas de garde alternée au Japon). DURIS, parlant parfaitement japonais est impressionnant d’humanité et de force. Sympathique de parcourir le centre ville de la mégalopole Tokyo et ses 40 millions d’habitants… L’émotion nous gagnera dès lors que la fille collégienne prendra conscience de la paternité… Merci pour cet épilogue plein d’amour...
Les acteurs sont tous très bons. Duris est parfait dans le rôle du français intégré mais en décalage malgré lui de la culture japonaise. On voyage au Japon mais ce film évite aussi l'écueil de la carte postale. Si on apprécie vraiment un film tout en retenu, sans effet mélodramatique, on aurait aimé quand même un film un peu plus dense niveau scénario.
Histoire touchante et poignante qui nous fait vaciller entre tristesse, colère et indignation pour le système parental japonais. Tout comme le personnage principal, Romain Duris, qu'on suit avec émotion et qui est brillant dans ce rôle.
Séance de rattrapage pour ce film que comme beaucoup de français je n’avais pas vu. J’avais bien tort, c’est une excellente surprise que ce récit du combat d un français pour récupérer sa fille née d’une mère japonaise et que la loi locale lui interdit de voir. Pas de pathos ni de facilité lacrimale, encore moins de Happy end bêta, mais un récit parfaitement mené, une réalisation sensibe et efficace, une incursion dans la culture et la législation japonaise assez effrayante, des personnages bien écrits et surtout une magnifique interprétation de Romain Duris qui, après Le Règne Animal, confirme son grand talent et sa capacité à nous émouvoir dans ce registre paternel.
Un film qui fait posé des questions sur l'amour d'un parent envers son enfant. L'espoir au désespoir et vice-versa et de retrouver son enfant après temps d'année. Merci pour ce film.
Très bon film Romain Duris est très touchant , la réalité de cette justice Japonaise vis à vis des enfants séparés d un parent est vraiment invraisemblable
L’histoire est très triste, certes. Mais ce film est mou et la plupart des scènes ne servent pas à grand chose. Les scènes avec son père qui joue très mal. La recherche de tire bouchon. Ça ne sert à rien. L’émotion ne passe pas à travers l’écran et pourtant je suis hyper sensible. Tout le monde joue mal. Et pourtant j’adore Duris et Tokyo ! La seule scène que l’on attend depuis le début n’est même pas dans le film et on retrouve les personnages après ce qu’on n’a pas vu. Il y a des incohérences notoires [spoiler alert : il vend sa maison sans avoir rien préparé ni range la chambre de sa fille ? Il la retrouve mais n’est jamais tenté de lui montrer sa chambre ? Il reste marié sans divorcer sinon il ne pourra plus la voir…. Mais il ne la voit plus, n’en a plus le droit et verse une pension ?] Le petit animal mi singe mi lémurien est formidable. Mais c’est tout… quelle déception !
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3,0
Publiée le 13 mars 2025
À travers l'histoire de Jérôme, un Français installé au Japon depuis de nombreuses années, Guillaume Senez s'intéresse aux conflits parentaux au pays du soleil levant. Un sujet déjà très largement documenté chez nous notamment avec l'histoire de Vincent Fichot qui se bat pour retrouver ses enfants enlevés par leur mère. C'est le cas de Jérôme qui subit cette situation depuis près de dix ans. Une décennie à espérer un miracle puisqu'il n'a aucun recours pour avoir la garde. Des autorités sourdes et complices, ce qui rend l'histoire très rageante particulièrement parce qu'elle est pleine de petits détails notamment sur les avocats ou encore le plus fou sur la pension alimentaire. Si le film sert à dénoncer et à mettre toujours plus en lumière le combat de ces parents, et pas qu'étrangers d'ailleurs, c'est surtout le beau portrait d'un père qui fait preuve d'une grande résilience. Tout ne se vaut pas, je n'ai par exemple pas aimé tout ce qui concerne le personnage de Judith Chemla, et c'est pour ça que ma note n'est pas plus haute, mais c'est un joli film avec une émouvante dernière partie et un très bon Romain Duris.