1311 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
125 critiques spectateurs
5
29 critiques
4
43 critiques
3
36 critiques
2
13 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Christian RZ
90 abonnés
288 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 30 décembre 2024
Assez crédible dans le fond et soutenu dans la forme, le film crée ce qu’il faut d empathie avec son personnage (RD de lieux en mieux de film en film) pour nous inciter à l accompagner au bout
Captivant, un film qui vous capture sur un rythme lent. Un français séparé de sa fille par la législation japonaise qui l'a confiée a sa mère a passé de nombreuses années de sa vie a chercher a la retrouver. Sans étrangement réussir a la retrouver lassé il est proche de renoncer quand soudain le hasard lui fait la retrouver. Le principal intérêt du film est sa localisation le Japon. Où les sentiments sont masqués, la codification des rapports humains différents.
Un beau film émouvant qui a pour thème la paternité tout du moins son absence, un lien brisé qui peut être irrémédiable tout à la fois réparé. Romain duris, tout à fait bouleversant dans ce rôle, vit au Japon depuis de nombreuses années, père d une jeune fille qu il n a plus vu depuis une dizaine d année, la faute à une loi au Japon ou le parent étranger ne peut plus voir son enfant avant sa majorité. Un père blessé, désespéré et en pleine reconstruction rêve de rencontrer sa fille, un quiproquo lui donnera cette chance. Romain duris y est impressionnant et porte littéralement le film, son jeu très en retenu, fragile par moment est assez bouleversant, certes c est un film au rythme lent pas forcément accrocheur mais vers la fin du film une certaine tension surgit qui peut s apparenter à une petit thriller.
Depuis 9 ans, Jay est à la recherche de sa fille Lily, qui vit avec sa mère à Tokyo. La loi japonaise surprotège les enfants japonais et dans ce type de cas octroie la garde au premier des parents qui garde l’enfant. Après une longue quête, Jay retrouve la trace de sa fille et tente d’établir un lien avec elle. C’est très mignon, et Romain Duris est remarquable dans sa prestation.
Avec Une part manquante, Guillaume Senez livre un film poignant sur la paternité, la séparation et l’espoir ténu d’une reconnection. Porté par un Romain Duris d’une justesse rare, ce drame intime nous plonge dans les rues vibrantes de Tokyo, où un père français, privé de la garde de sa fille depuis neuf ans, s’accroche à un dernier espoir avant de repartir en France.
Dès les premières minutes, le film nous embarque dans la routine nocturne de Jay, chauffeur de taxi à Tokyo. Son visage fatigué, ses regards perdus dans le vide, ses gestes mécaniques racontent une histoire sans mots : celle d’un homme brisé, mais incapable d’abandonner complètement. Jay sillonne la ville, non pas pour fuir, mais pour chercher – même s’il sait que sa quête est vouée à l’échec. Jusqu’au jour où, par un incroyable coup du destin, Lily, sa fille, entre dans son taxi.
Guillaume Senez filme cette rencontre avec une pudeur bouleversante. Il ne tombe jamais dans le mélo facile, préférant capturer les silences, les hésitations et la fragilité des retrouvailles. Comment parler après tant d’années ? Comment rattraper le temps perdu en une course de taxi ? Le film ne cherche pas à répondre brutalement à ces questions, mais les laisse résonner en nous, longtemps après le générique.
Romain Duris livre ici l’une de ses plus belles performances. Loin de ses rôles de charmeur ou d’électron libre, il incarne un homme usé, rongé par le manque et la culpabilité. Son jeu repose sur des détails subtils : un regard fuyant, une voix qui se brise à peine, un sourire timide, comme s’il n’osait plus y croire. Face à lui, la jeune Mei Cirne-Masuki est une révélation. Son Lily n’est ni dans le rejet brutal ni dans l’acceptation immédiate. Elle oscille entre méfiance, curiosité et une envie, presque inconsciente, de comprendre qui est cet homme qu’elle ne connaît pas mais dont elle porte le sang.
Judith Chemla, qui joue la mère de Lily, apporte une autre dimension au récit. Sans jamais être diabolisée, son personnage incarne les dilemmes d’une mère qui a dû faire des choix douloureux dans un pays où la garde exclusive était la norme jusqu’à récemment. Le film ne juge pas, il observe, et c’est en cela qu’il est si puissant.
La mise en scène de Guillaume Senez est d’une grande délicatesse. Plutôt que d’insister sur les dialogues, il laisse parler les images : Tokyo de nuit, ses néons, ses rues humides après la pluie, ses visages anonymes croisés derrière les vitres du taxi. La ville devient un personnage à part entière, écrasante et indifférente, reflet du combat intérieur de Jay.
La photographie est soignée, jouant sur les contrastes entre les lumières artificielles et l’obscurité des ruelles. La bande-son, discrète, accompagne avec justesse cette errance, oscillant entre mélancolie et espoir ténu.
Une part manquante n’est pas un film qui cherche à donner des réponses toutes faites. Il parle de paternité, de filiation, de ces liens invisibles mais indestructibles qui survivent au temps et à la distance. Il questionne aussi les différences culturelles et les injustices d’un système qui prive certains parents de leurs enfants.
J’ai trouvé le film très creux : les personnages ne m’ont pas du tout touché, la mise en scène est plate au possible… bref un ennui terrible, je n’arrive pas à voir ce qu’a voulu transmettre le réalisateur à travers le film.
L'histoire est pas mal mais malheureusement ça ce passe dans la vie réelle les parents qui se permettent d'enlever leur propre enfants et l'emmène dans son propre pays ou les lois ne sont pas les mêmes et que l'autre parent peut ne pas voir son enfant pendant plusieurs années et que l'autre parent mène une bataille juridique pour faire valoir son droit malheureusement j'ai trouvé le film un peu long sinon c'était un plaisir de retrouver l'acteur Romain Duris.
Jay est un expatrié français au Japon. À l'aise avec la langue, il exerce le métier de chauffeur de taxi de nuit. Un jour, on l'appelle pour le prévenir qu'une autre française fait un scandale devant un immeuble : Jessica. Ils se connaissent car sont dans la même situation. Les deux parents ont un enfant au Japon qu'ils n'ont pas le droit de voir. Jay cherche chaque jour sa fille. En salle le 13 novembre.
spoiler: "Une part manquante" est une histoire bouleversante sur le thème de la parentalité. Romain Duris est exceptionnel dans le rôle de Jay, à la fois si solaire et si renfermé, mélange d'espoir et de sentiment d'être coincé. Son sourire envers sa fille est touchant. J'ai apprécié l'ambiance de l'œuvre qui nous fait arpenter Tokyo. La création du lien entre Lily et Jay à la fin permet à la conclusion d'être un pur soupir de soulagement : ils se reverront, le doute n'est plus permis. Le film dénonce les lois familiales japonaises mais n'en fait pas un combat pour autant. C'est bien la petite histoire entre un père et sa fille qui est le cœur du récit.
Le franco-belge Guillaume Senez nous avait déjà gratifiés de deux bons films, Keeper et Nos Batailles. Avec ces 98 minutes il nous emmène au Japon pour une histoire bouleversante et hélas nourrie d’une cruelle réalité. Tous les jours, Jay parcourt Tokyo au volant de son taxi à la recherche de sa fille, Lily. Séparé depuis 9 ans, il n’a jamais pu obtenir sa garde. Alors qu’il a cessé d’espérer la revoir et qu’il s’apprête à rentrer en France, Lily entre dans son taxi… Le choc des cultures avec le sort d’un enfant comme enjeu. Poignant. Après Nos Batailles, notre réalisateur et Romain Duris s’étaient avoué une envie commune de retravailler ensemble. Jusqu’au jour où des expatrié⸱e⸱s leur ont confié ces histoires de parents en lutte pour revoir leurs enfants après une séparation. Comme après le film cité plus haut, le sujet se centre à nouveau sur la paternité. Il n’est donc pas d’abord tombé amoureux du Japon, mais d’une histoire qui se passe au Japon. Car c’est dans ce pays que l’on trouve ce phénomène des « gardes exclusives ». Et ce n’est pas qu’un épiphénomène car 150 000 enfants sont « enlevés par an par l’un des deux parents. Côté cinéma, l’errance du père fait sûrement référence au Samouraï de Melville, qui ne dort jamais, son isolement, son appartement vide, sa résignation ou détermination à aller jusqu’au bout. Quant au choix du taxi, il permet le mouvement permanent, transformant la ville en décor réaliste et vivant. Les émotions sont fortes, les regards sont intenses, l’ombre et la lumière parfaitement dosées, tout comme l’immobilité et le mouvement… un film qui, malgré quelques longueurs, finit par nous parler de cet espoir qui doit toujours guider nos vies. Bien sûr, ce drame doit beaucoup à l’énorme performance de Romain Duris qui est de tous les plans, qui confirme – ce que l’on sait depuis longtemps – qu’il est un immense acteur, ici, encore une fois juste, sobre et bouleversant et de plus, d’un naturel confondant quand il parle japonais. Il est fort bien entouré par Judith Chemla, Mei Cirne-Masuki, Yumi Narita. Un film déchirant qui évite tout mélodrame et les écueils du film-dossier. Une réussite sur un sujet difficile. A voir !
C’est un film émouvant et drôle interprété par de très bons acteurs. Le sujet touche le problème de nombreuses familles . J’insiste, Romain Duris, Judith Chemla et la jeune Mei sont parfaits dans leurs rôles. Allez passer un beau moment avec eux !
J’ai adoré ce film. Malgré la lourdeur du sujet, le film ne tombe jamais dans le pathos et garde de l’espoir. Romain Duris est vraiment extraordinaire, quelle prestation! Le film est vraiment touchant mais l’espoir demeure malgré tout.
Tokyo ! De nos jours ! Romain Duris est Jay. Il exerce le métier de chauffeur de taxi à Tokyo ! Japon étrange ! Japon policé et poli! Quête d' un père qui cherche sa fille ! Musique extra -diégétique particulièrement appropriée, prégnante et stridente! Voyez l' émoi de Jay ! Nous le suivons au fur et à mesure des courses en automobile ! Distance ! La part manquante comme un puzzle qui se bâtit au gré du scénario nerveux, méditatif et positivement étrange !
Pas à pas , l' intrigue se révèle et simplement nous nourrit de la vie de Jay et de sa quête...............
Cette œuvre cinématographique est construite en plans séquences utiles et en travellings, lents ou vifs , dans ce labyrinthe tokioîte atemporel où les humains vaquent à leurs occupations.............
Voici un long métrage qui mêle le regard de Jay à celui de Lily , douze ans ...............
Il faut absorber le très original plan qui ouvre ce film simple et pudique.
Volontairement, j' ai essayé d' écrire ce petit texte à l' unisson du tempo de ce bon film. Pensez - vous que j ' y sois arrivé ?