Note moyenne
2,8
12 titres de presse
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L'Humanité
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L'Obs
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Positif
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Dans un film à sketches intimiste où, sous prétexte de réalisme et de références au covid, le cinéaste roumain Cristi Puiu brouille les pistes, les liens et les repères, traduisant la confusion et le désarroi de l’année 2020.
L'Obs
Un film réalisé en majeure partie en plans-séquences, subtilement dialogué et magistralement interprété.
Positif
En 2020 ou MMXX, comme vous voudrez, c’est pire. Le quatrième volet, coup de force du film qui justifie et sa durée et l’agacement qu’il provoque, met la modernité bucarestoise mondialisée face à ses aveuglements.
aVoir-aLire.com
Quatre instants de vie suspendus, comme extraits d’un arrière-plan de crise sanitaire. Cristi Puiu parvient une fois de plus à nous embarquer dans le quotidien réaliste de ses personnages.
Le Monde
Ajoutez d’autres histoires bien perchées et vous obtiendrez un tableau bizarre et sombre, qui peine parfois à dépasser le stade de la sidération.
Les Fiches du Cinéma
MMXX, dont le titre latin semble renvoyer le COVID-19 à une plaie figée sur la frise, dépeint, en quatre saynètes virtuoses, la déliquescence de notre monde. Mais, parti sur les chapeaux de roue, il troque sa mission prophylactique pour une misanthropie facile.
Télérama
À l’hôpital, dans une cuisine, dans le cabinet d’une psychanalyste… Quatre confessions déconcertantes, quatre histoires absurdes, à l’humour corrosif.
Cahiers du Cinéma
L’arbitraire de la composition est d’autant moins négociable que que les transitions entre séquences sont décoratives [...] c’est fort dommage, car s’entrevoit tout de même ce que Puiu avait en tête : un film sur l’excès de paroles qui ne serait pas du tout choral, buissonnant, mais asséché, cloisonné, compartimenté [...]. »
Les Inrockuptibles
Hormis une première partie particulièrement mordante et jubilatoire, on peine à se passionner pour ces vignettes covidées, assez inégales, étrangement académiques et qui manquent d’un angle véritablement saillant pour les conduire au-delà de la simple documentation d’une époque.
Libération
Reste une fable à fragmentation, à la fois conceptuelle et hyperréaliste (c’est-à-dire misanthrope), qui n’aidera pas plus qu’autre chose à conjurer ni apaiser l’état post-traumatique persistant et enfoui laissé sur toutes choses ici-bas par l’année de son titre.
Première
A chaque fois, la mise en scène, à la précision démoniaque, rend compte d’une inquiétude. Autant de palabres ne font pas pour autant une épopée, fût-elle immobile. Cristi Puiu cinéaste philosophe, prend une nouvelle fois les habits de l’entomologiste d’une espèce humaine menacée et pas franchement glorieuse.
Ouest France
Cristi Puiu se prend les pieds dans le tapis (...) trop cérébral pour ne pas susciter l'ennui.