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chrischambers86
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3,0
Publiée le 30 mars 2026
Mais qu'est-ce qu'ils ont chez Agat Films & Cie en 2024 ("Vingt Dieux") à produire des oeuvres d'aussi bonne qualitè ? Une symphonie souriante et touchante très apprècièe par la critique avec un joli succès dans les salles obscures! Jusque là, on pressent quelque chose d'aussi rèussi que "Brassed Off" (1997). Pourtant cette histoire de deux frères qui se dècouvrent et que tout oppose est loin d'être nouvelle au cinèma! Fort heureusement le duo d'acteurs offre dans cette ode à la fraternitè d'authentiques moments d'èmotions à travers cette règion du Nord de la France que l'on aime tant! Mention à Pierre Lottin qui continue plus que jamais à devenir l'un de nos meilleurs acteurs français de demain! La musique, puissante et bien prèsente, donnerait presque envie de jouer du trombone dans une fanfare ou devant les pittoresques cabanes colorèes de la plage du Touquet (la meilleure scène du film pour le coup, tournèe justement ici). Pas mal du tout...
10 612 abonnés
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4,0
Publiée le 27 mars 2025
« Tout le monde ne naît pas avec les mêmes chances. » C'est ce que réalisent Thibaut et Jimmy, deux frères, lorsqu'ils font la connaissance l'un de l'autre en tant qu'adultes. Ils viennent de deux milieux différents, mais ont la même passion pour la musique. Un art qui rapproche et guérit les blessures... Sur fond de fracture sociale et de lutte sociale, "En fanfare" est une comédie dramatique chaleureuse qui est pleine d'humour, d'amour, d'optimisme et de bienveillance. Emmanuel Courcol aborde des sujets sérieux avec une certaine légèreté, mais sans pour autant en atténuer la gravité ou l'importance. Le réalisateur évite beaucoup d'erreurs comme quand il nous épargne la simple comédie basée sur les différences ou quand il ne va pas au bout de certaines idées au dénouement attendu comme pour spoiler: le concours, l'audition ou encore la représentation à l'usine. On sait déjà ce que ça aurait donné, mais il ne suit jamais cette voie-là et rebondit à chaque fois sans dénaturer son histoire aussi amusante que touchante. Cette belle relation fraternelle donne vie à tout ce qu'il y a autour et comme dans un orchestre tout le monde a son importance. La bande qui se forme est merveilleuse et les personnages secondaires aussi attachants que le duo. Un film qui fait du bien en étant simple, drôle et émouvant. Bref, une très bonne surprise qui m'a fait passer un super moment.
Le départ impose la musique comme une élément central, l'émotion mélomane nous émeut aussitôt et impose un lyrisme qu'on attendait pas forcément. Le drame intime et familial touche forcément, le récit joue merveilleusement le funambule entre le drame et la fantaisie car il aurait pas fallu grand chose pour que le film vire clairement vers un côté ou l'autre. Mais outre l'écriture de l'intrigue, il y a aussi les sous-intrigues entre le contexte de sinistrose sociale et la musique omniprésente qui soude en fraternité comme en amitié. Il y a bien le passage "crise" attendu, tant il s'agit d'un écueil du genre quasi inévitable. Mais le duo Lavernhe-Lottin fonctionne très bien au point qu'ils forment assurément l'un des plus beau duo de l'année. Le film devient malgré tout de moins en moins drôle, l'émotion devient plus douloureuse, mélancolique et/ou plus lyrique avec un final qui finira de transformer nos yeux humides en larmes mais sans jamais effacer nos sourires. Emmanuel Courcol signe un mélo tragi-comique fin, malin et surtout émouvant à voir et à conseiller. Site : Selenie.fr
Après Un triomphe, Emmanuel Courcol reprend quelques-uns de ses ingrédients mais en les amplifiant et en y ajoutant une cargaison de bons sentiments, dans l'histoire d'En fanfare, situé en très grande partie dans les Hauts-de-France. Précisons d'ailleurs qu'à la lecture du synopsis du film, l'on s'aperçoit qu'un élément dramatique a été sciemment oublié spoiler: (une greffe de moelle ) alors qu'il conditionne une grande partie du récit. Une bonne louche de déterminisme social, très appuyé, nous convie à comparer le destin de deux frères, l'un chef d'orchestre reconnu, l'autre modeste joueur de trombone, dans le Nord, donc. Le film a un très gros cœur qui bat au sein de son intrigue, et il faudrait être bien cynique pour ne céder à l'émotion mais celle-ci est quand même bien forcée et cette absence de nuances dans une direction obligatoire ne fait que s'accentuer au fil des minutes. Il y a de l'humour, fort heureusement, mais qui ne vient que souligner à grands traits les messages véhiculés par le film. Dans cet ouvrage cousu de fil blanc, avec des filaments gris destinés à apitoyer, Benjamin Lavernhe ne faillit pas à la tâche et trouve en l'excellent Pierre Lottin un parfait contrepoint. Destiné à faire rire et pleurer, à doses à peu près égales, En fanfare suggère que quand la musique est bonne, quel que soit son genre, tout peut s'arranger dans la solidarité et la fraternité; malgré les vicissitudes de la vie. Voire.
Gros succès critique et public pour le dernier film d’Emmanuel Courcol, et on comprend pourquoi : le sujet est touchant et émouvant, ça a sûrement beaucoup fait pleurer dans les chaumières. À côté de ça, la mise en scène est assez maigre et le scénario cousu de fil blanc, mais l’interprétation est de qualité, même si j’ai toujours eu un peu de mal avec Benjamin Lavernhe, il s’en sort très bien, tout comme le reste du casting, Pierre Lottin en tête. Un joli film, souvent drôle, parfois cruel, parfois émouvant, qui fait passer un bon moment, même s’il sera assez vite oublié.
Vu en avant-première, « En Fanfare » se révèle être un bon feel-good movie, sans en révolutionner le genre. Deux frères qui ignoraient l'existence de l'un et de l'autre vont apprendre à se découvrir et à se rapprocher, notamment par leur passion de la musique, mais aussi par la maladie de Thibaut. Le scénario reste assez prévisible, mais cela n'empêche pas de s'attacher à ces deux personnages, en apparence bien différents mais finalement assez proches au fond. Le duo Benjamin Lavernhe et Pierre Lotin fonctionne bien, réussissant à nous émouvoir. Un film français sans prétention et musicalement touchant.
Parce qu’il est brutalement frappé par une leucémie dont seule une greffe de moelle osseuse pourrait le sauver, un jeune et brillant chef d’orchestre (Benjamin Lavernhe) découvre qu’il a été adopté à sa naissance. Élevé dans une famille bourgeoise des Hauts-de-Seine, Thibaut apprend simultanément qu’il a un frère, Jimmy (Pierre Lottin) qui, lui, a été élevé dans les corons. Si tout en apparence sépare les deux frères biologiques, le même don pour la musique les rapproche.
Il y a deux façons de réagir aux feel good movies. La première – qui est souvent la mienne – est, comme Goebbels, de sortir mon revolver, d’en railler les facilités, de se méfier de la larme qu’ils veulent à tout prix faire couler. La seconde est de s’y laisser prendre.
Je l’avoue : je n’ai pas sorti mon revolver, j’ai versé ma larme et me suis laissé prendre à ce feel-good movie, lacrymal à souhait, débordant de bons sentiments. Il se déroule dans le bassin minier du Nord. On n’est pas à Bergues ; mais l’esprit de "Bienvenue chez les Ch’tis" n’est pas loin dans ce film qui joue sur la corde – si j’ose dire – du régionalisme.
Son scénario est particulièrement improbable. Mais le rythme enjoué avec lequel il est débité excuse ses outrances. La première moitié du film est particulièrement enthousiasmante ; la seconde l’est moins dont on a l’impression qu’Emmanuel Courcol et sa co-scénariste n’ont pas su y mettre un terme et y rajoutent une couche de pathos inutile et indigeste.
Le succès du film doit beaucoup à son interprétation. En tête, Benjamin Lavernhe, le gendre idéal du cinéma français – dont on peut espérer que l’interprétation de l’abbé Pierre ne soit pas mise à son passif depuis que les révélations s’accumulent sur le passé sulfureux du saint homme. Mais celui qui crève l’écran, c’est Pierre Lottin, dans le rôle taiseux du frère que le destin n’a pas favorisé, condamné à servir des nouilles à la cantine du collège alors que son don pour la musique le prédisposait à une carrière aussi brillante que celle de son frère. Un coup de chapeau aussi pour Sarah Suco qui, depuis bientôt quinze ans accumule les seconds rôles ("Discount", "La Belle Saison", "Orpheline", "Aurore", "Guy", "Place publique", "Les Invisibles"…) et mérite largement son nom en haut de l’affiche.
"En fanfare" est une comédie dramatique qui raconte la rencontre de deux frères que tout oppose : Thibaut, chef d'orchestre renommé, et Jimmy, employé de cantine et tromboniste dans une fanfare du Nord. Leur relation, portée par les performances remarquables de Benjamin Lavernhe et Pierre Lottin, évolue au fil du récit, offrant des moments à la fois touchants et drôles. Le film allie sensibilité et humour tout en évitant les clichés du genre tout en proposant une réflexion profonde sur les liens familiaux et les barrières sociales. La bande sonore, mêlant musique classique et airs de fanfare, enrichit l'expérience cinématographique, soulignant l'importance de la musique comme vecteur d'émotions et de rapprochement. "En fanfare" est un film émouvant et bienveillant, qui résonne par sa sincérité et sa justesse.
Eh bien oui, il est possible de réaliser en France un savoureux mélange de « feel-good movie » et de film social, l’utilisation du terme anglais ayant tendance à prouver que ce genre de comédie a plutôt tendance à fleurir de l’autre côté de la Manche, voire de l’autre côté de l’Atlantique. Venu sur le tard à la réalisation après une carrière de comédien restant cantonnée dans des seconds rôles, Emmanuel Courcol avait déjà montré un talent de réalisateur très prometteur dès son 2ème long métrage, "Un triomphe", sorti en 2021 alors qu’il avait déjà près de 64 ans. Comme dans "Un triomphe" il joue dans "En fanfare" sur la rencontre de personnages que tout semble opposer, origines, culture, etc. pour prouver que des chemins existent qui permettent de les rapprocher. Dans En fanfare, il ajoute même un élément très particulier concernant les différences d’origine : Thibaut et Jimmy, les 2 personnages que tout, a priori, oppose, sont frères et, pourtant, leurs différences d’origine sont énormes. En effet, ils ont été adoptés par 2 familles aux profils très différents, une famille parisienne cossue pour Thibaut, une famille ouvrière du nord de la France pour Jimmy. Résultat : si les 2 frères ont en commun un grand amour de la musique, Thibaut est devenu un chef d’orchestre de réputation mondiale alors que Jimmy est employé d’une cantine scolaire et tromboniste dans une fanfare locale. Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-en-fanfare/
Un grand chef d'orchestre se découvre un frère caché, cantinier dans une petite ville du Nord. Tout semble les opposer... sauf leur goût pour la musique. "En fanfare" a le mérite de sortir des sentiers battus. On y trouve des ingrédients de mélodrame, de success story ou de feel-good movie, mais Emmanuel Courcol évite la facilité, pour développer avec justesse cette relation fraternelle a priori houleuse. Ceci au prix d'un récit aux détours parfois un peu hasardeux. Avec ces sous-intrigues pas indispensables : le lien avec une grève locale, la vie amoureuse du frère modeste... Ou des personnages qui serviront peu. Néanmoins le film est attachant de bout en bout, grâce à ses deux personnages principaux. Ayant chacun un lourd passif, des aspirations et des regrets. Je salue le choix des deux interprètes, bien complémentaires. Benjamin Lavernhe et son physique élancé en intellectuel bienveillant. Pierre Lottin en prolétaire bourru qui va se faire secouer. Au passage, j'ai eu l'occasion de voir cet acteur dans quelques films, à chaque fois il joue (avec justesse) une variante du col bleu bas du front, j'espère que le cinéma aura l'occasion de lui proposer de plus grandes variations ! Avec en prime un humour délicat, et une jolie fin.
Un film ultra balisé, qui semble rouler sur des railles et qui ne surprend jamais. Mais il est fait avec suffisamment de sincérité, avec des acteurs convaincus pour arriver tout de même à être sympathique à regarder.
Je m'attendais à plus de comédie, le film était plutôt vendu comme tel dans les bande-annonce. En fait on est plutôt face à une comédie sociale sur l'abandon, l'adoption et l'amour de la musique au sein d'un choc des classes. Le duo Lavernhe/Lottin est parfait. même si Lottin est toujours un peu dans le même genre de rôle, je ne m'en lasse pas (pour l'instant!) car il le fait tellement bien. La scène finale est forte et m'a arraché des larmes d'émotions. Un bon film mais pas aussi bon que je l'aurais espéré.
Pour moi, c’est le film à voir en ce moment, l’histoire de deux frères réunis pour le pire et le meilleur….L’un est chef d’orchestre, l’autre joue dans une fanfare…..On est dans le film qui se rapproche le plus des comédies sociales britanniques…...Une réussite interprété par Benjamin Lavernhe et Pierre Lotin ( tête connue) avec un scénario qui ne cesse de rebondir et nous pousse du rire au larmes….Particulièrement la fin est brillante, je n’en dis pas plus...En plus on est chouchouté en permanence, par des musiques ou des chansons en fanfare…..Je conseille évidemment ce film que j’ai trouvé bien écrit, bien interprété et bien mis en scène…...
Emmanuel Courcol, le réalisateur d'En fanfare, est un excellent scénariste. Outre le scénario de son premier film, le très agréable Un triomphe, on lui doit également ceux de Welcome ou de Mademoiselle, par exemple.
Il y a dans son écriture une sécheresse, un sens du rythme et une finesse qui rendent ses films extrêmement efficaces et émouvants. Ici, les personnages sont admirablement dessinés, y compris les seconds rôles. Leurs relations ne sont pas simplistes, et le propos de l'histoire, sur le papier très mélodramatique (un chef d'orchestre célèbre découvre qu'il a un frère génétique dans le Nord à l'occasion d'une maladie grave), est traité avec beaucoup de subtilité.
Comme le rythme du film est enlevé, n'hésitant pas à utiliser de nombreuses ellipses bien venues, on ne s'ennuie pas une seconde. La convivialité du Nord donne à En fanfare une coloration bon enfant ch'ti qui rend cette histoire de fraternité particulièrement émouvante et chaleureuse.
On se régale, jusqu'à un final très réussi qui génèrera quasi-automatiquement des applaudissements dans toutes les salles où il est projeté : vous verrez, les derniers plans sont irrésistibles.
Du très bel ouvrage, qui mérite un succès public à la hauteur de plusieurs millions de spectateurs en France.
Retrouver son frère peut parfois ressembler à un morceau joué à contretemps ! Cette comédie dramatique raconte l'histoire de deux frères séparés très jeunes, et se retrouvant bien des années plus tard lorsque l'un d'entre eux est malade et cherche un donneur de moelle compatible. Sur fond d'univers musical (l'un est un chef d'orchestre renommé, l'autre joue du trombone dans une fanfare) et de tensions sociales dans le Nord de la France, le duo Benjamin Laverhne / Pierre Lottin fonctionne parfaitement. Sarah Suco apporte, de plus, une touche de charme et de légèreté, équilibrant à merveille l'ensemble. Dommage que certaines transitions dans l'évolution des personnages et des situations aient parfois pris quelques raccourcis scénaristiques regrettables, mon plaisir dans cette aventure humaine touchante et sincère a été un chouïa amoindri. Emouvant et harmonieux tout de même. Site CINEMADOURG.free.fr