Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
La belle idée du film est de transformer ces failles en force permettant de faire tomber les masques.
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Avec Sous Hypnose, De Geer fait imploser codifications sociales et bienpensance lourdingue par l’acte libérateur d’une Vera enfin déliée du poids asphyxiant des responsabilités morales lors d’une anti-crise de nerf irrésistible.
Le Point
par La Rédaction
On en sort ébranlé, songeur… et tant conquis par Asta August, formidable en héroïne sans filtre que par la maladresse bouleversante d'Herbert Nordrum.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Camille Nevers
Avoir honte de quelqu’un, de sa copine, de soi, ainsi qu’André en fait l’expérience, là est la force de ce film de couple, sa gêne continue et sa critique d’un monde universellement blasé, uniformément à l’aise – sauf lui.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par La Rédaction
Un premier film intelligent et plus que prometteur.
So Film
par Romain Daum
Une comédie de mœurs réalisée avec brio, dans laquelle la satire fonctionne à plein régime.
Critikat.com
par Robin Vaz
La satire proposée par Sous hypnose se complexifie peu à peu, en inventant une alternative libératrice au simulacre contraignant les personnages.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Avec Sous Hypnose, son premier film, le cinéaste suédois Ernst De Greer signe une oeuvre pour le moins ambitieuse et singulièrement aboutie.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par Cl. F.
Par moments, Sous hypnose ressemble à un dérivé burlesque de Scènes de la vie conjugale (1973), de Bergman. Comment traduire, dans un plan, l’idée que l’héroïne semble se détacher en pointillé de sa propre vie ? Ernst De Geer y parvient lors d’une scène surréaliste, d’une cruauté et d’une drôlerie inouïes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Si son point de départ est intriguant, le film manque de consistance dans sa forme comme dans son propos, qu’il ne fait qu’esquisser.
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Ce décalage entre discours affiché et dynamique réelle devient le moteur de toutes les interactions du film, où chaque geste, chaque mot est évalué et interprété. Dans ce grand royaume de vitrines, l’authenticité devient, elle aussi, un produit à vendre.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Paris Match
par Yannick Vely
Le récit prend un peu son temps pour se déployer mais l’excellent Herbert Nordrum, l’amant de « Julie en douze chapitres » de Joachim Trier, finit par nous émouvoir lors d’une scène que n’aurait pas renié le Lars Von Trier des « Idiots ». Grinçant, mais avec du coeur.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par François Léger
Une comédie du malaise parfaitement réglée, où le discours creux de la tech et les egos masculins sont atomisés.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jacques Morice
Sous hypnose cache, sous son vernis mordant, un récit d’initiation d’autant plus subtil que la fin reste ouverte. Bien malin celui qui pourra dire si le couple va tenir ou non.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une comédie grinçante sur les codes hypocrites des nouveaux mondes du travail. Un premier long métrage prometteur.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
La belle idée du film est de transformer ces failles en force permettant de faire tomber les masques.
Culturopoing.com
Avec Sous Hypnose, De Geer fait imploser codifications sociales et bienpensance lourdingue par l’acte libérateur d’une Vera enfin déliée du poids asphyxiant des responsabilités morales lors d’une anti-crise de nerf irrésistible.
Le Point
On en sort ébranlé, songeur… et tant conquis par Asta August, formidable en héroïne sans filtre que par la maladresse bouleversante d'Herbert Nordrum.
Libération
Avoir honte de quelqu’un, de sa copine, de soi, ainsi qu’André en fait l’expérience, là est la force de ce film de couple, sa gêne continue et sa critique d’un monde universellement blasé, uniformément à l’aise – sauf lui.
Positif
Un premier film intelligent et plus que prometteur.
So Film
Une comédie de mœurs réalisée avec brio, dans laquelle la satire fonctionne à plein régime.
Critikat.com
La satire proposée par Sous hypnose se complexifie peu à peu, en inventant une alternative libératrice au simulacre contraignant les personnages.
La Tribune Dimanche
Avec Sous Hypnose, son premier film, le cinéaste suédois Ernst De Greer signe une oeuvre pour le moins ambitieuse et singulièrement aboutie.
Le Monde
Par moments, Sous hypnose ressemble à un dérivé burlesque de Scènes de la vie conjugale (1973), de Bergman. Comment traduire, dans un plan, l’idée que l’héroïne semble se détacher en pointillé de sa propre vie ? Ernst De Geer y parvient lors d’une scène surréaliste, d’une cruauté et d’une drôlerie inouïes.
Les Fiches du Cinéma
Si son point de départ est intriguant, le film manque de consistance dans sa forme comme dans son propos, qu’il ne fait qu’esquisser.
Les Inrockuptibles
Ce décalage entre discours affiché et dynamique réelle devient le moteur de toutes les interactions du film, où chaque geste, chaque mot est évalué et interprété. Dans ce grand royaume de vitrines, l’authenticité devient, elle aussi, un produit à vendre.
Paris Match
Le récit prend un peu son temps pour se déployer mais l’excellent Herbert Nordrum, l’amant de « Julie en douze chapitres » de Joachim Trier, finit par nous émouvoir lors d’une scène que n’aurait pas renié le Lars Von Trier des « Idiots ». Grinçant, mais avec du coeur.
Première
Une comédie du malaise parfaitement réglée, où le discours creux de la tech et les egos masculins sont atomisés.
Télérama
Sous hypnose cache, sous son vernis mordant, un récit d’initiation d’autant plus subtil que la fin reste ouverte. Bien malin celui qui pourra dire si le couple va tenir ou non.
aVoir-aLire.com
Une comédie grinçante sur les codes hypocrites des nouveaux mondes du travail. Un premier long métrage prometteur.