How to Have Sex
Note moyenne
3,2
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139 critiques spectateurs

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9 critiques
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36 critiques
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57 critiques
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22 critiques
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10 critiques
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Aubert T.
Aubert T.

143 abonnés 159 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 novembre 2023
Trois Anglaises idiotes de la middle-class se rendent en vacances. Leur passion : se bourrer la gueule et vomir dans les toilettes des bars. Génial.
Quand on est minable et qu'on ne rêve qu'à se mettre minable, forcément il vous arrive des trucs minables. C'est semble-t'il la morale de ce film navrant.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2023
Em, Skye et Tara célèbrent la fin de leur lycée en passant une semaine de vacances dans une station méditerranéenne très fréquentée. Pour Tara, ces vacances riment avec première fois et avec les limites à se fixer. C’est un très beau film, où les jeunes actrices livrent une prestation magistrale. Bouleversant. Une vision juste et contemporaine de la jeunesse et de la fête.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2023
Il y a dans ce premier film une concision, une puissance et une maîtrise qui forcent le respect.

Son intrigue est pourtant minimaliste : trois jeunes filles anglaises se rendent dans un club en Crète dans le but de faire la fête (en réalité, boire assez d'alcool pour vomir) et si possible perdre leur virginité.

C'est sur le papier peu de chose, mais la réalisatrice Molly Manning Walker parvient à transformer ces quelques jours en une Odyssée qui va entraîner l'héroïne principale, Tara, formidablement interprétée par Mia McKenna-Bruce, dans des contrées mentales très contrastées.

La folle excitation, le plaisir de l'amitié, les rencontres d'humains malfaisants ou bienfaisants, de semi-divinités, la tristesse, la mélancolie, le dégoût de soi, la peur de l'avenir, les regrets : toutes ces étapes vont être émotionnellement parcourues par Tara, dans une succession de décors moches et magnifiquement filmés qui donnent au film une coloration presque mythologique.

Les boîtes de nuit, la plage, la rue jonchée de détritus (vision d'apocalypse), la villa-paradis, les mini-chambres dans lesquels on grapille quelques minutes de sommeil, les rues désertes, les poubelles derrière lesquelles on se soulage : ce sont les stations du chemin de croix de Tara, qui la conduisent de l'enfance à l'âge adulte.

J'ai rarement vu dans un premier film une mise en scène aussi parfaite (la référence qui me vient instinctivement est le premier film de Soderbergh, Sexe, mensonges et video), épousant aussi parfaitement les contours de la géographie mentale de ses personnages, tout en étant au plus proche des corps dans une sorte de proximité permanente, souvent admirable, parfois claustrophique.

Il faut enfin signaler l'extrême délicatesse avec laquelle le film traite son sujet de la première relation sexuelle, à la fois terrible et élusive, profondément émouvante.

C'est un coup de maître.
joe
joe

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 novembre 2023
Les états d'âme d'une ado au spring break anglais : fêtes, alcool, garçons... rien de plus ! La "boum" version 2023 !!
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2023
How to have sex s'inscrit dans la lignée de Pleasure, Aftersun, De l'or pour les chiens. Honorable, il ne se montre pourtant pas à la hauteur de ses homologues. spoiler: Contrairement aux trois films cités, How to have sex est exactement conforme à sa bande-annonce, sans surprise véritable. Et le récit présente certains éléments de confusion et quelques miscastings qui nuisent à sa cohérence.Il faut de longues minutes pour saisir la meurtrissure de cette perte de virginité ratée dont souffre le personnage principal. On avait saisi son impatience à faire ce grand saut pendant ces vacances ; on saisit l'inconfort et le malaise du moment où cela se produit ; et ce télescopage entre l'attente et le malaise génère une déception et une frustration bien compréhensibles. On est révolté par le viol qu'elle subit en dernière partie du film. Un viol qui, un peu comme dans le film québecois Genèse, surgit subrepticement et furtivement de sorte que le violeur peut s'illusionner être innocent... Mais il est bien plus difficile de saisir pourquoi elle assimile ses deux expériences comme identiques, alors que tout dans la mise en scène et le déroulé des événements semble largement les distinguer. Un élément a dû m'échapper... À cela s'ajoute un casting pas totalement convaincant pour le garçon plus bienveillant. Certes il a bien des qualités pour jouer ce rôle, mais quelque chose manque dans son jeu ou peut-être plutôt dans le scénario pour faire vivre ce beau-parleur piètrement bodybuildé qui s'avère bien plus tendre et plus attentionné que son abject copain.
Reste que How to have sex est un film éminemment utile, profondément sincère et un beau moment de cinéma.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2023
Après leur bac trois jeunes filles quittent l'Angleterre pour s'éclater à Heraklion le temps des vacances. L'une d'entre elle est encore vierge et aimerait bien que cela change. Le film s'inscrit dans un style très brut, très documentariste, la beuverie est aussi réaliste que la gueule de bois qui va avec, l'hédonisme de la jeunesse est bien là mais au final montré de manière assez convenue, tellement loin du chef-d'œuvre que représente pour moi Spring Breakers d'Harmony Korine. Et puis à sa dernière demi-heure le film bascule, la zone grise du consentement de la première fois devient rouge sang la seconde et la mélancolie et le crépusculaire engloutit tout. Et l'on se demande bien comment notre jeune héroïne pourra se construire après tout ça.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2023
Un portrait assez réussie d'une génération, assez perdue dans un sens. Mia Mckenna-Bruce illumine le film. La réalisatrice retranscrit bien ce qui se passe à Malia, ville de Crête où il vaut mieux ne pas venir en famille. Ce n'est pas un grand film mais c'est un grand film sur le consentement.
Baba
Baba

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 novembre 2023
Honte à moi ! Je me suis vraiment très ennuyée. Oui les acteurs sont bon, mais j'ai trouvé le sujet puérile et la bande son insupportable.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 novembre 2023
Pas spécialement engageant ce titre…mais il est vrai « Qu’à nous les petites anglaises » avait déjà été pris par Michel Lang à la fin des années 70…Le film de Molly Manning Walker dont c’est le premier …en tant que réalisatrice, a été récompensé au dernier festival de Cannes dans la catégorie « Un certain regard » censé mettre en perspective un cinéma plus original et audacieux que celui de la sélection officielle, et récompense des cinéastes encore inconnus ou peu connus.
Le thème n’a rien d’original… Pour célébrer la fin des cours et sans même connaitre leurs résultats à l’examen de fin d’année, trois lycéennes anglaises plutôt délurées, partent une semaine en Crète. Des premières vacances entre copines où l’on rêve de cuites stratosphériques, de danse jusqu’au bout de la nuit et surtout d’enchaîner les partenaires. La vie est bien faite car de jeunes Anglais qui partagent l’appartement d’à côté sont là pour les mêmes raisons…. On laisse les cerveaux au vestiaire, on se sape en fluo moulant, on s’éclate et on branche les garçons les plus proches et de même nationalité, c’est plus facile. Ces « petites filles modernes » s’envisagent naturellement comme devant plaire, échapper à la malédiction de la virginité, moyennant l’affichage plus cool et contemporain d’une sexualité libérée quitte à se laisser imposer tout, forcer à n’importe quoi…On sent que la jeune réalisatrice a puisé dans ses souvenirs personnels… Un volet que Tara a bien l’intention de satisfaire : elle tient absolument à perdre sa virginité avant de retourner en Grande-Bretagne. Avec quel genre d’homme, dans quelles conditions, elle n’y a pas vraiment réfléchi, il faut juste qu’elle « le fasse ». Est-ce par rapport à ses copines ? Est-ce du fait de la pression sociale liée au sexe qui s’exerce sur les adolescents(e)s ? Un peu des deux, sans doute ! Toujours est-il qu’elle va « le faire », mais dans des conditions qu’on pourra qualifier de sordides et qui seront loin de la satisfaire…avec de plus un garçon qui n’était celui auquel elle faisait les yeux doux…On s’approche de la fameuse zone grise du non consentement, un faux consentement où s’abime une jeune fille plutôt immature, très alcoolisée ce soir-là…pendant ce temps pour les copines, la fête n’a jamais cessée et elles sont toutes à interroger Tara « comment c’était, c’était pas super ?? » ??
J’avoue que cette ambiance de fiesta H24, d’alcoolisation permanente, de musique assourdissante, d’animateurs foireux…qui occupe les trois quarts d’un film heureusement assez court, m’a profondément agacé… Reste à savoir l’effet qu’il aura sur son cœur de cible, les adolescents et, plus précisément, les adolescentes…. Et si le message de la réalisatrice visant à dissuader les jeunes filles de suivre le modèle de Tara pour débuter dans la sexualité partagée sera passé…mais cela ne fait pas de « How to Have Sex » un film permettant d’éclairer avec justesse de jeunes spectateurs sur ce qu’est le consentement, sur ce qu’est le viol. En tout cas, ce film a plu au jury de la sélection d' Un Certain Regard du dernier Festival de Cannes puisqu’il lui a attribué son Prix ! Plus qu’à moi !!!
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2023
"How to Have Sex", réalisé par Molly Manning Walker, est une œuvre dramatique greco-britannique qui s'est distinguée au Festival de Cannes 2023 en remportant le Prix Un certain regard. Ce film aborde avec audace et sensibilité les thèmes de l'adolescence, de la découverte de soi et des dynamiques complexes du consentement.

Le récit suit l'aventure de trois amies, Tara, Skye et Em, lors de leur premier voyage indépendant dans une station balnéaire méditerranéenne. Le film brille par sa représentation authentique des joies et des peines de la fin de l'adolescence. La réalisation de Walker capture avec justesse cette période de la vie, où l'euphorie des premières fois se mêle souvent à une quête d'identité et une compréhension des limites personnelles.

Mia McKenna-Bruce, dans le rôle de Tara, offre une performance remarquable, capturant avec nuance la vulnérabilité et la confusion de son personnage. Son parcours, marqué par les pressions sociales et la découverte de son autonomie, est le cœur émotionnel du film. Les autres membres du casting, notamment Samuel Bottomley et Lara Peake, apportent chacun une profondeur et une crédibilité à leurs personnages, enrichissant l'histoire de leurs propres luttes et réalisations.

La musique de James Jacob, bien qu'efficace, ne se distingue pas particulièrement, mais soutient adéquatement l'ambiance du film. Les décors et les costumes, conçus respectivement par et George Buxton, capturent avec succès l'esprit de liberté et d'insouciance associé à un tel voyage entre amis.

Cependant, le film souffre parfois d'un manque de profondeur dans son traitement de certains personnages secondaires et d'une certaine prévisibilité dans son intrigue. Bien que le thème du consentement soit abordé avec intelligence et sensibilité, le film aurait pu bénéficier d'une exploration plus approfondie des dynamiques relationnelles et des conséquences émotionnelles des événements.

La photographie de Nicolas Canniccioni est un autre point fort, avec des plans qui capturent à la fois la beauté de la Méditerranée et l'intimité des interactions entre les personnages. Le montage de Fin Oates est fluide, bien que certaines transitions entre des scènes clés semblent hâtives.

La critique d'Albane Guichard dans HuffPost souligne un aspect important du film : son potentiel à résonner différemment selon le public. Cela dit, la portée universelle du film réside dans sa capacité à inciter à la réflexion sur des questions pertinentes et contemporaines, notamment celles liées à l'adolescence, au consentement et aux relations interpersonnelles.

En somme, "How to Have Sex" est un drame adolescent poignant et sincère, qui, malgré ses quelques défauts, offre une réflexion nuancée et nécessaire sur des thématiques cruciales. Le film mérite d'être vu pour sa représentation réaliste et touchante des expériences formatrices de la jeunesse.
Muriel F.
Muriel F.

69 abonnés 324 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2023
L'ivresse des vacances d'été pour trois amies qui partent en Crète après l'année scolaire. C'est l'expérience de la liberté et de tous les excès. Si on a l'âge des protagonistes, peut-être l'idée que c'est tout simplement génial, même si l'une des jeunes filles connait ses premières désillusions. Si on est une adulte affranchie, on regarde cela avec distance en se disant que tous ces excès ne donnent pas envie. Abus d'alcool, fêtes à gogo et quête du sexe. Ca tourne la tête. On est au bord de la nausée comme tous ces jeunes qui s'agitent. La réalisatrice est dans la même tranche d'âge de ceux qui sont à l'écran. Donc la plongée est sans concession. En espérant que les concernés sauront y voir les pièges pour ne pas tomber dans l'attrait de l'imitation. A voir !
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 414 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2023
Prix " un certain regard" ( Cannes 2023) et soutenu par une partie de la critique, " How to have..." ne tient pourtant pas (à mes yeux du moins) ses promesses.

Le scénario est minimaliste ( trois jeunes anglaises partent passer une semaine dans un club de vacances situé en Grèce, dans le but de perdre leur virginité (sic), mais ce qu'elles rencontrent n'est -évidemment- pas à la hauteur de leurs espérances).

Au plan formel, la mise en scène manque cruellement de maîtrise. On a encore une fois affaire à une cinéaste qui propose un film presque entièrement composé de plans rapprochés, photographié essentiellement caméra à l'épaule.

Les amateurs d'ambiances alcoolisées, ou l'on hurle, de piscines bondées d'une foule qui vocifére en regardant des animations plutôt vulgaires, animées de conversations composées de phrases de cinq mots, se précipiteront pour voir le film.

On se prend pourtant à se laisser porter pour voir jusqu'où ces trois jeunes filles, ignorantes d'elles mêmes, mais aussi du sexe masculin, vont aller.

La dernière demi-heure est largement la plus accomplie dans ce " How to have sex" qui a le mérite de ne pas être trop long.

Sur la description d'une jeunesse acculturee et sans repère, Sofia Coppola avait beaucoup mieux réussi son " Bling Ring" ( pourtant injustement descendu par la critique).

On saluera le choix du casting, principale qualité de cet opus pas indispensable mais qui se suit il est vrai, sans ennui malgré les réserves exprimées plus haut.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2023
La fête à tout prix ! Une injonction sociale pour Tara et ses copines, à la fin du lycée, lors d'une virée en Crète, à base de mer, de soleil, de musique, d'alcool et de drague. How to have Sex, le premier long-métrage de Molly Manning Walker questionne les rites de passage de la jeune génération, en une immersion totale qui souligne l'espèce de barbarie grégaire résultante, tout du moins pour un regard extérieur. Le programme obligé pour s'éclater contient aussi parfois des aspects plus sombres, à l'instar de ce que vit Tara, et que le film explore avec un certain doigté, montrant sans ostentation comment le malaise survient, tout en préservant la faible lumière des zones grises. How to have Sex incite au débat, autour du consentement mais ne délaisse pas pour autant le sujet de la pression autour de la première expérience sexuelle, "nécessaire" pour exister dans le regard des autres. Tout passe par le visage de l'interprète principale, l'excellente Mia McKenna-Bruce et du delta entre ce qu'elle montre à ses amies et le traumatisme qu'elle ressent en son for intérieur, indicible. Entre défoulement et refoulement, cette initiation à la cruauté du monde et des hommes, creuse un gouffre que le film illustre avec un personnage central à l'intériorité blessée qui ne peut que toucher même s'il n'est pas interdit de penser qu'il aurait pu gagner à perdre un peu de son ambiguïté.
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 novembre 2023
Un film d'un ennui mortel et d'une vacuité abyssale qui laisse perplexe.
Difficile de s'attacher à ces personnages que seul l'alcool et l'espoir du sexe semblent intéresser. Malgré la situation, le scénario comme la réalisation n'incitent pas à l'empathie envers ces adulescents sans perspective.
Le seul personnage qu'on serait tenté de sauver de ce marasme est celui de Badger, qui sous ses airs potache et limité, s'avère le plus tendre et le plus humain de tous.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 852 abonnés 8 177 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2023
C’est la fin de l’année scolaire et la fin d’un cycle. Tara, Skye et Em s’apprêtent à quitter le lycée et pour fêter ça, elles s’offrent leurs premières vacances entre copines (et donc, loin de leurs parents) dans une station balnéaire en Méditerranée. Bien décidées à enchaîner les soirées, les cuites, les nuits blanches et surtout, s’envoyer en l’air…

Pour son premier long-métrage, Molly Manning Walker nous entraîne dans l’horreur d’un Spring Break à l’européenne où des milliers de jeunes de tous les pays viennent se retrouver pour s'enivrer, danser et coucher jusqu’au bout de la nuit. Défier la fatigue et les limites que peut supporter le corps (et l’esprit), boire jusqu’à l’écoeurement sans se soucier du lendemain, renoncer à sa virginité pour rentrer dans les diktats (la pression et les injonctions par rapport au sexe, qu’impose la société sur la jeune génération).

Voilà ce à quoi on est confronté avec How to Have Sex (2023), une virée en enfer où des adolescentes britanniques n’auront plus aucune limite loin du cercle familial protecteur. Quant à Tara, elle aura cette pression supplémentaire de devoir perdre sa virginité avant la fin de son séjour… A travers ce film, c’est aussi et surtout l’occasion d’aborder l'ambiguïté du consentement, la fameuse "zone grise", déjà évoquée dans Les Choses humaines (2021) d’Yvan Attal.

Molly Manning Walker parvient avec brio à prendre le pouls de cette jeunesse, à la fois en quête de sensation et en perte d’innocence. Le casting est à n’en pas douter l’autre point fort du film, notamment en la présence de Mia McKenna-Bruce qui campe une adolescente plus que crédible, perdue face aux injonctions des uns et aux désirs des autres.

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