Note moyenne
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Je voulais un petit film vite fait, comme un coup d’un soir, donc une association filles-sexe et durée courte (ça me rappelle autre chose ça) semblait convenir, sauf qu’on a à peine ça…
D’emblée on voit que c’est une œuvre pour les jeunes : on a que des images qui s’enchainent vite, que des petites scènes de quelques secondes, aucun liens entre elles, ce n’est même pas des clips à la MTV tant c’est court et moins soigné. En fait on a l’impression de scroller des vidéos, certes ça plait à certains, mais ça fait pas un long métrage. Ensuite on n’a pas de contexte, (qui est qui ? Où on est ?) mais on est emporté dans une déambulation de fêtes en beuveries. Cela pourrait être intéressant si on se penchait sur ces dérives mais non, à part les montrer on ne va pas plus loin. On pige après qu’on suit 3 clichés de paumées qui partent s’éclater façon Spring Break, puis le « scénar’ » essaie de broder autour en insérant des dialogues insipides faussement djeuns.
Le film ralentit quand spoiler: Tara disparait
, on y gagne en intérêt car on s’écarte du délire insensé constant, sauf que cette direction est vite zappée pour retomber dans ses travers habituels, toujours sans explication ni logique. Dès lors on aura un changement quand même : des longueurs inutiles et pesantes sans raisons vont s’installer, lesquelles plomberont le rythme évidemment. D’ailleurs on se met à regarder la montre constamment en espérant que ça finisse vite (oui ça peut rappeler de mauvais souvenirs à certaines). On n’a pas d’histoire donc car on reste sur un étalage de plans de jeunes et de beuveries, sans liants ni musique, la caméra en mode immersif pourrait être une bonne idée si elle était bien traitée (genre toujours là dans les scènes intimes et que à ce moment là), la trame reste classique mais inintéressante, le jeu est basique et sans émotions, seule l’actrice principale amène une variation minime car de toutes façons les autres persos sont à peine des faire valoir tant on les effleure (l’autre groupe que rencontre Sarah en est l’illustration).
C’est navrant car entre les thèmes de la 1ère fois, des regrets, des excès de la fête, de la mauvaise influence du groupe, du consentement, du féminisme exacerbé etc, il y avait moyen de créer quelque chose d’un tant soit peu intéressant. Je m’attendais à rien et j’ai quand même été déçu, il ne se passe tellement rien que ça ne m’a pas passé le temps, ça l’a alourdi et allongé. Bref un film primé à Cannes dans toute sa splendeur : du vide qui plait aux « intellos » car il est sensé avoir un fond et qu'il dénonce soi disant...
D’emblée on voit que c’est une œuvre pour les jeunes : on a que des images qui s’enchainent vite, que des petites scènes de quelques secondes, aucun liens entre elles, ce n’est même pas des clips à la MTV tant c’est court et moins soigné. En fait on a l’impression de scroller des vidéos, certes ça plait à certains, mais ça fait pas un long métrage. Ensuite on n’a pas de contexte, (qui est qui ? Où on est ?) mais on est emporté dans une déambulation de fêtes en beuveries. Cela pourrait être intéressant si on se penchait sur ces dérives mais non, à part les montrer on ne va pas plus loin. On pige après qu’on suit 3 clichés de paumées qui partent s’éclater façon Spring Break, puis le « scénar’ » essaie de broder autour en insérant des dialogues insipides faussement djeuns.
Le film ralentit quand spoiler: Tara disparait
, on y gagne en intérêt car on s’écarte du délire insensé constant, sauf que cette direction est vite zappée pour retomber dans ses travers habituels, toujours sans explication ni logique. Dès lors on aura un changement quand même : des longueurs inutiles et pesantes sans raisons vont s’installer, lesquelles plomberont le rythme évidemment. D’ailleurs on se met à regarder la montre constamment en espérant que ça finisse vite (oui ça peut rappeler de mauvais souvenirs à certaines). On n’a pas d’histoire donc car on reste sur un étalage de plans de jeunes et de beuveries, sans liants ni musique, la caméra en mode immersif pourrait être une bonne idée si elle était bien traitée (genre toujours là dans les scènes intimes et que à ce moment là), la trame reste classique mais inintéressante, le jeu est basique et sans émotions, seule l’actrice principale amène une variation minime car de toutes façons les autres persos sont à peine des faire valoir tant on les effleure (l’autre groupe que rencontre Sarah en est l’illustration).
C’est navrant car entre les thèmes de la 1ère fois, des regrets, des excès de la fête, de la mauvaise influence du groupe, du consentement, du féminisme exacerbé etc, il y avait moyen de créer quelque chose d’un tant soit peu intéressant. Je m’attendais à rien et j’ai quand même été déçu, il ne se passe tellement rien que ça ne m’a pas passé le temps, ça l’a alourdi et allongé. Bref un film primé à Cannes dans toute sa splendeur : du vide qui plait aux « intellos » car il est sensé avoir un fond et qu'il dénonce soi disant...
Premier long-métrage de Molly Manning Walker, How to have sex nous embarque aux côtés de trois lycéennes britanniques qui vont aller fêter la fin de leur année scolaire sur une île grecque où tout est imaginé pour une sorte de grande fête alcoolisée ininterrompue, un peu dans une ambiance de spring break à l'américaine. Le film démarre sur cette frénésie permanente à peine coupée par des courtes nuits, avant que l'appel de nouvelles réjouissances ne se fassent entendre. Poussée par un jeune voisin peu scrupuleux, Tara, l'une de ces jeunes filles, va connaître sa première expérience sexuelle dans ce contexte. Jamais manichéen, ce film qui pose les questions du consentement, des zones grises, de la pression sociale, aborde ces thématiques avec intelligence, sans basculer dans les pièges qu'un tel sujet peut entraîner.
Un premier film de Molly Manning primé à Cannes en 2023. Sur quel critère ? Il est permis de s’interroger. Photo floue, souvent la nuit, en Crête et boites de nuit chez les fêtards sautant dans tous les sens ou dans une piscine bondée d’un hôtel, tels les quais de la gare Saint- Lazare à 18h30 . Trois lycéennes anglaises libérées de l’attention de leurs parents contre deux garçons fêtards à outrance. Parmi les trois agitées, Tara l’ado de 16 ans, 1,60 mètres à peine au garrot, qui souhaite attendrir son frifri comme les deux autres plus avancées sur ce plan-là. Alcool, réveils stones bobo la tête et cernes sous les yeux, un peu de touche-touche sexuel, peu importe l’ordre et il faut rejoindre l’aéroport lors du retour. Drame-fiction paraît-il...je cherche encore. Un bide intégral dans toute sa médiocrité cinématographique.
How to Have Sex - 3 adolescentes déterminées à s'amuser en recherchant l'interdit. Le séjour en Grèce sera finalement rempli d’ennui et mauvaises surprises. Abordant les thèmes du consentement et de la consommation d'alcool voir drogues (
spoiler:
la jeune fille ne se souvient pas d’une nuit d’abus sexuel
).
Le sujet est important et traité de façon directe mais sans surprise. Reste regardable sans être marquant
2,9/5
).
Le sujet est important et traité de façon directe mais sans surprise. Reste regardable sans être marquant
2,9/5
How to Have Sex joue la partition de vacances d’adolescentes en emmenant la caméra au plus près d’elles, à travers les quotidiens des soirées festives, cuites et amour parfaitement mises en scène, mais aussi de sujets plus dramatiques.
Ouvrant vers une sensation d’égarement, d’isolation par le personnage principal, le film mixe belle photographie, montage intelligent et réalisation maline et réaliste afin de l’exprimer.
Des tous petits problèmes d’écriture et un scénario perfectible, mais la trace laissée par cette bande de jeunes reste indélébile dans notre tête à la fin du film.
Ouvrant vers une sensation d’égarement, d’isolation par le personnage principal, le film mixe belle photographie, montage intelligent et réalisation maline et réaliste afin de l’exprimer.
Des tous petits problèmes d’écriture et un scénario perfectible, mais la trace laissée par cette bande de jeunes reste indélébile dans notre tête à la fin du film.
Une parenthèse estivale qui promet la liberté mais révèle surtout des zones de trouble et de malaise. How to Have Sex observe ces instants fragiles avec une attention précise, sans jamais chercher l’effet ni la provocation.
Avant de voir le film, il faut accepter une œuvre qui refuse toute approche spectaculaire ou explicative de son sujet. Le récit progresse sans intrigue classique ni balises évidentes, en suivant de près les situations, les gestes et les tensions qui émergent au fil des interactions. La mise en scène privilégie une proximité constante avec ce qui se joue, plaçant le spectateur face à des émotions floues et inconfortables, sans jamais les surligner ni les commenter.
Ce parti pris s’inscrit dans le cadre d’un premier long métrage signé par Molly Manning Walker, attentive à la dimension sensorielle du cinéma. Le film adopte un naturalisme maîtrisé, proche des corps et des regards, sans emphase ni dramatisation appuyée. Le cadre des vacances, habituellement associé à l’insouciance et à la liberté, devient un espace ambigu où se croisent pression sociale, attentes implicites et confusion émotionnelle. Cette approche permet de faire ressentir des situations complexes sans les réduire à un discours démonstratif.
Le film aborde des thématiques centrales liées au passage à l’âge adulte. La dynamique de groupe, les normes genrées et les attentes sociales façonnent les comportements et brouillent les repères individuels. Le désir n’y apparaît jamais comme une évidence, mais comme un terrain instable, traversé par des injonctions parfois contradictoires. La question du consentement est traitée comme une expérience vécue, fragile, difficile à formuler dans un contexte saturé de codes, de regards et de silences.
Le message reste indirect. Le film n’impose ni jugement ni réponse définitive, mais observe comment certaines expériences laissent des traces confuses et durables. Il suggère que comprendre ce que l’on a vécu prend du temps, et que les récits collectifs autour de la sexualité laissent peu de place à l’ambivalence ou au doute. Cette retenue donne au film une portée qui dépasse le simple récit initiatique.
Mon ressenti a été globalement positif. J’ai été pris par le dispositif, qui rend crédible la dynamique de groupe et les rapports de force à l’œuvre. Le regard du film m’a semblé juste et honnête, sans moralisme ni effets appuyés, acceptant de laisser subsister des zones d’inconfort. J’ai apprécié la manière dont la question du consentement est abordée. En revanche, la fin m’a laissé plus réservé, sa résolution me paraissant trop simple au regard de la complexité émotionnelle installée auparavant.
Cette réserve rejoint certaines limites du film. La structure volontairement lâche peut donner l’impression d’un récit qui avance peu, et l’économie de dialogues renforce parfois une sensation de flottement. Ces choix, cohérents avec le projet, expliquent pourquoi le film peut frustrer autant qu’il marque.
How to Have Sex reste ainsi un premier film sensible et maîtrisé, dont la justesse du regard compense largement l’austérité formelle. Une œuvre discrète mais marquante, qui fait le choix de l’observation et de l’ambiguïté plutôt que de toute réponse facile.
Avant de voir le film, il faut accepter une œuvre qui refuse toute approche spectaculaire ou explicative de son sujet. Le récit progresse sans intrigue classique ni balises évidentes, en suivant de près les situations, les gestes et les tensions qui émergent au fil des interactions. La mise en scène privilégie une proximité constante avec ce qui se joue, plaçant le spectateur face à des émotions floues et inconfortables, sans jamais les surligner ni les commenter.
Ce parti pris s’inscrit dans le cadre d’un premier long métrage signé par Molly Manning Walker, attentive à la dimension sensorielle du cinéma. Le film adopte un naturalisme maîtrisé, proche des corps et des regards, sans emphase ni dramatisation appuyée. Le cadre des vacances, habituellement associé à l’insouciance et à la liberté, devient un espace ambigu où se croisent pression sociale, attentes implicites et confusion émotionnelle. Cette approche permet de faire ressentir des situations complexes sans les réduire à un discours démonstratif.
Le film aborde des thématiques centrales liées au passage à l’âge adulte. La dynamique de groupe, les normes genrées et les attentes sociales façonnent les comportements et brouillent les repères individuels. Le désir n’y apparaît jamais comme une évidence, mais comme un terrain instable, traversé par des injonctions parfois contradictoires. La question du consentement est traitée comme une expérience vécue, fragile, difficile à formuler dans un contexte saturé de codes, de regards et de silences.
Le message reste indirect. Le film n’impose ni jugement ni réponse définitive, mais observe comment certaines expériences laissent des traces confuses et durables. Il suggère que comprendre ce que l’on a vécu prend du temps, et que les récits collectifs autour de la sexualité laissent peu de place à l’ambivalence ou au doute. Cette retenue donne au film une portée qui dépasse le simple récit initiatique.
Mon ressenti a été globalement positif. J’ai été pris par le dispositif, qui rend crédible la dynamique de groupe et les rapports de force à l’œuvre. Le regard du film m’a semblé juste et honnête, sans moralisme ni effets appuyés, acceptant de laisser subsister des zones d’inconfort. J’ai apprécié la manière dont la question du consentement est abordée. En revanche, la fin m’a laissé plus réservé, sa résolution me paraissant trop simple au regard de la complexité émotionnelle installée auparavant.
Cette réserve rejoint certaines limites du film. La structure volontairement lâche peut donner l’impression d’un récit qui avance peu, et l’économie de dialogues renforce parfois une sensation de flottement. Ces choix, cohérents avec le projet, expliquent pourquoi le film peut frustrer autant qu’il marque.
How to Have Sex reste ainsi un premier film sensible et maîtrisé, dont la justesse du regard compense largement l’austérité formelle. Une œuvre discrète mais marquante, qui fait le choix de l’observation et de l’ambiguïté plutôt que de toute réponse facile.
How to have Sex est une véritable bombe, sa première partie est comme le sujet traité. Elle se veut séduisante et parfaite et on se laisse facilement prendre dans cette euphorie.
Mia McKenna-Bruce vient crever l'écran et met parfaitement en lumière ce sujet ''tabou'' qu'est la virginité.
La deuxième moitié elle, se veut bien plus sombre et pointe du doigt cette jeunesse perdue, prête à tout pour s'intégrer.
Un visionnage glaçant mais nécessaire quant au consentement, il faut sensibiliser le plus de monde possible à ce sujet et le film tient parfaitement son rôle.
Mia McKenna-Bruce vient crever l'écran et met parfaitement en lumière ce sujet ''tabou'' qu'est la virginité.
La deuxième moitié elle, se veut bien plus sombre et pointe du doigt cette jeunesse perdue, prête à tout pour s'intégrer.
Un visionnage glaçant mais nécessaire quant au consentement, il faut sensibiliser le plus de monde possible à ce sujet et le film tient parfaitement son rôle.
Pas grand chose à sauver dans cette biture pour jeunes qui vont se bourrer la gueule en Grèce.
La première partie est presque inregardable : rien ne se passe.
Et dans la deuxième c'est guère mieux.
A éviter
La première partie est presque inregardable : rien ne se passe.
Et dans la deuxième c'est guère mieux.
A éviter
Quelle déception ! Au vu de certaines critiques je m’attendais à beaucoup mieux, j’ai trouvé ce film aussi fade que décevant. Trois jeunes filles pas très futées s’éclatent durant les vacances scolaires dans une station balnéaire, voilà résumé les 40 premières minutes, ensuite on a l’impression qu’il se passe quelque chose, que la mise en bouche était longue mais que là le film commence vraiment, et… en fait pas du tout. Réaliser un film sur le consentement est louable mais il faut un scénario et ici il y a à peine de quoi remplir un synopsis. Un point positif : le jeu de Mia McKenna-Bruce qui lui est très bon. 4/10
Film traitant d'un sujet sensible (le viol, le consentement), l'histoire monte crescendo, et la realisatrice nous embarque dans les émotions de la jeune héroïne. À voir au moins une fois, et à montrer à la jeune génération
Je crois que c’est le plus gros navet cinématographique qui m’ait été donné de voir. On cherche le scénario jusqu’à la dernière minute du film… Ou comment perdre 1h30 de sa vie.
Une croûte prétentieuse qui pense décrire la jeunesse et ses travers mais se solde par une immondice vulgaire ou la femme n'est rien d'un objet. Sexualisées a l'excès, les filles sont à poil, mi prostituées mi princesses alcoolisées. Filmé avec désinvolture, écrit avec maladresse et après tout... Elle l'a bien cherché ! KARMA
Le spectacle de cette jeunesse, BFF mais incapable de communiquer, est assez pénible à regarder. Cette injonction à faire la fête, à rire, sourire tout le temps, ne laisse pas de place à la tristesse, la déception. Alors on continue d'afficher un sourire pour cacher sa solitude, dans la froideur des rapports humains cyniques de la porn culture.
Une façade festive qui passe par boire, trop, se mettre sur le toit, vomir, oublier, fumer, trop, crier sa fausse joie, écouter de la musique industrielle, avaler de la junk food, danser avec des mecs musclés, tatoués, jamais dormir, suivre le groupe, dans un conformisme qui ne laisse aucune place pour la différence.
Une façade festive qui passe par boire, trop, se mettre sur le toit, vomir, oublier, fumer, trop, crier sa fausse joie, écouter de la musique industrielle, avaler de la junk food, danser avec des mecs musclés, tatoués, jamais dormir, suivre le groupe, dans un conformisme qui ne laisse aucune place pour la différence.
Un ensemble consternant et bruyant. Mia McKenna-Bruce est superbe dans son rôle et pourtant le film est marqué par l'absence de prise de parole, de prise d'action. C'est bien trop timide et léger pour ce genre de thématique.
Un film en 2 temps qui se penche d'abord sur les joies et les folies de l'adolescence, et qui réveille justement de la nostalgie ou de la jalousie chez le spectateur, que l'on ai vécu ou non de telles péripéties plus jeune.
Un second temps plus triste avec une caméra qui épouse le visage de Mia McKenna-Bruce pour peindre avec précision son traumatisme.
Le spectateur peut s'étonner que personne ne voie ou ne saisisse le mal de Tara. Badger, qui semble être le queutard de ce film au premier abord, se révèle être le seul à comprendre. Gemma est une "meilleure amie" absente et jalouse, qui se voile la face, et qui ne lui veut, au fond, que du mal.
Une révélation finale juste, Tara qui cherche à sauver les apparences mais le spectateur ne se fait pas tromper par le visage d'Em, qui comprend l'impact que cela a eu et aura sur son amie.
Un second temps plus triste avec une caméra qui épouse le visage de Mia McKenna-Bruce pour peindre avec précision son traumatisme.
Le spectateur peut s'étonner que personne ne voie ou ne saisisse le mal de Tara. Badger, qui semble être le queutard de ce film au premier abord, se révèle être le seul à comprendre. Gemma est une "meilleure amie" absente et jalouse, qui se voile la face, et qui ne lui veut, au fond, que du mal.
Une révélation finale juste, Tara qui cherche à sauver les apparences mais le spectateur ne se fait pas tromper par le visage d'Em, qui comprend l'impact que cela a eu et aura sur son amie.
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