How to Have Sex
Note moyenne
3,2
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139 critiques spectateurs

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9 critiques
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36 critiques
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57 critiques
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22 critiques
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10 critiques
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5 critiques
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SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mai 2026
How to Have Sex - 3 adolescentes déterminées à s'amuser en recherchant l'interdit. Le séjour en Grèce sera finalement rempli d’ennui et mauvaises surprises. Abordant les thèmes du consentement et de la consommation d'alcool voir drogues ( spoiler: la jeune fille ne se souvient pas d’une nuit d’abus sexuel
).
Le sujet est important et traité de façon directe mais sans surprise. Reste regardable sans être marquant
2,9/5
ewan_carlier
ewan_carlier

68 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2026
How to Have Sex joue la partition de vacances d’adolescentes en emmenant la caméra au plus près d’elles, à travers les quotidiens des soirées festives, cuites et amour parfaitement mises en scène, mais aussi de sujets plus dramatiques.

Ouvrant vers une sensation d’égarement, d’isolation par le personnage principal, le film mixe belle photographie, montage intelligent et réalisation maline et réaliste afin de l’exprimer.

Des tous petits problèmes d’écriture et un scénario perfectible, mais la trace laissée par cette bande de jeunes reste indélébile dans notre tête à la fin du film.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2025
Une parenthèse estivale qui promet la liberté mais révèle surtout des zones de trouble et de malaise. How to Have Sex observe ces instants fragiles avec une attention précise, sans jamais chercher l’effet ni la provocation.

Avant de voir le film, il faut accepter une œuvre qui refuse toute approche spectaculaire ou explicative de son sujet. Le récit progresse sans intrigue classique ni balises évidentes, en suivant de près les situations, les gestes et les tensions qui émergent au fil des interactions. La mise en scène privilégie une proximité constante avec ce qui se joue, plaçant le spectateur face à des émotions floues et inconfortables, sans jamais les surligner ni les commenter.

Ce parti pris s’inscrit dans le cadre d’un premier long métrage signé par Molly Manning Walker, attentive à la dimension sensorielle du cinéma. Le film adopte un naturalisme maîtrisé, proche des corps et des regards, sans emphase ni dramatisation appuyée. Le cadre des vacances, habituellement associé à l’insouciance et à la liberté, devient un espace ambigu où se croisent pression sociale, attentes implicites et confusion émotionnelle. Cette approche permet de faire ressentir des situations complexes sans les réduire à un discours démonstratif.

Le film aborde des thématiques centrales liées au passage à l’âge adulte. La dynamique de groupe, les normes genrées et les attentes sociales façonnent les comportements et brouillent les repères individuels. Le désir n’y apparaît jamais comme une évidence, mais comme un terrain instable, traversé par des injonctions parfois contradictoires. La question du consentement est traitée comme une expérience vécue, fragile, difficile à formuler dans un contexte saturé de codes, de regards et de silences.

Le message reste indirect. Le film n’impose ni jugement ni réponse définitive, mais observe comment certaines expériences laissent des traces confuses et durables. Il suggère que comprendre ce que l’on a vécu prend du temps, et que les récits collectifs autour de la sexualité laissent peu de place à l’ambivalence ou au doute. Cette retenue donne au film une portée qui dépasse le simple récit initiatique.

Mon ressenti a été globalement positif. J’ai été pris par le dispositif, qui rend crédible la dynamique de groupe et les rapports de force à l’œuvre. Le regard du film m’a semblé juste et honnête, sans moralisme ni effets appuyés, acceptant de laisser subsister des zones d’inconfort. J’ai apprécié la manière dont la question du consentement est abordée. En revanche, la fin m’a laissé plus réservé, sa résolution me paraissant trop simple au regard de la complexité émotionnelle installée auparavant.

Cette réserve rejoint certaines limites du film. La structure volontairement lâche peut donner l’impression d’un récit qui avance peu, et l’économie de dialogues renforce parfois une sensation de flottement. Ces choix, cohérents avec le projet, expliquent pourquoi le film peut frustrer autant qu’il marque.

How to Have Sex reste ainsi un premier film sensible et maîtrisé, dont la justesse du regard compense largement l’austérité formelle. Une œuvre discrète mais marquante, qui fait le choix de l’observation et de l’ambiguïté plutôt que de toute réponse facile.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 avril 2025
How to have Sex est une véritable bombe, sa première partie est comme le sujet traité. Elle se veut séduisante et parfaite et on se laisse facilement prendre dans cette euphorie.

Mia McKenna-Bruce vient crever l'écran et met parfaitement en lumière ce sujet ''tabou'' qu'est la virginité.

La deuxième moitié elle, se veut bien plus sombre et pointe du doigt cette jeunesse perdue, prête à tout pour s'intégrer.

Un visionnage glaçant mais nécessaire quant au consentement, il faut sensibiliser le plus de monde possible à ce sujet et le film tient parfaitement son rôle.
flo c.
flo c.

8 abonnés 100 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 février 2025
Pas grand chose à sauver dans cette biture pour jeunes qui vont se bourrer la gueule en Grèce.
La première partie est presque inregardable : rien ne se passe.
Et dans la deuxième c'est guère mieux.
A éviter
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 décembre 2024
Quelle déception ! Au vu de certaines critiques je m’attendais à beaucoup mieux, j’ai trouvé ce film aussi fade que décevant. Trois jeunes filles pas très futées s’éclatent durant les vacances scolaires dans une station balnéaire, voilà résumé les 40 premières minutes, ensuite on a l’impression qu’il se passe quelque chose, que la mise en bouche était longue mais que là le film commence vraiment, et… en fait pas du tout. Réaliser un film sur le consentement est louable mais il faut un scénario et ici il y a à peine de quoi remplir un synopsis. Un point positif : le jeu de Mia McKenna-Bruce qui lui est très bon. 4/10
thisismy
thisismy

1 abonné 150 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 décembre 2024
Film traitant d'un sujet sensible (le viol, le consentement), l'histoire monte crescendo, et la realisatrice nous embarque dans les émotions de la jeune héroïne. À voir au moins une fois, et à montrer à la jeune génération
julien V
julien V

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 novembre 2024
Je crois que c’est le plus gros navet cinématographique qui m’ait été donné de voir. On cherche le scénario jusqu’à la dernière minute du film… Ou comment perdre 1h30 de sa vie.
T'es sérieux ?
T'es sérieux ?

3 abonnés 67 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 novembre 2024
Une croûte prétentieuse qui pense décrire la jeunesse et ses travers mais se solde par une immondice vulgaire ou la femme n'est rien d'un objet. Sexualisées a l'excès, les filles sont à poil, mi prostituées mi princesses alcoolisées. Filmé avec désinvolture, écrit avec maladresse et après tout... Elle l'a bien cherché ! KARMA
shuffleup
shuffleup

8 abonnés 352 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2025
Le spectacle de cette jeunesse, BFF mais incapable de communiquer, est assez pénible à regarder. Cette injonction à faire la fête, à rire, sourire tout le temps, ne laisse pas de place à la tristesse, la déception. Alors on continue d'afficher un sourire pour cacher sa solitude, dans la froideur des rapports humains cyniques de la porn culture.
Une façade festive qui passe par boire, trop, se mettre sur le toit, vomir, oublier, fumer, trop, crier sa fausse joie, écouter de la musique industrielle, avaler de la junk food, danser avec des mecs musclés, tatoués, jamais dormir, suivre le groupe, dans un conformisme qui ne laisse aucune place pour la différence.
Yoan Lhe
Yoan Lhe

6 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2024
Un ensemble consternant et bruyant. Mia McKenna-Bruce est superbe dans son rôle et pourtant le film est marqué par l'absence de prise de parole, de prise d'action. C'est bien trop timide et léger pour ce genre de thématique.
Christopher Brunn
Christopher Brunn

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2024
Un film en 2 temps qui se penche d'abord sur les joies et les folies de l'adolescence, et qui réveille justement de la nostalgie ou de la jalousie chez le spectateur, que l'on ai vécu ou non de telles péripéties plus jeune.
Un second temps plus triste avec une caméra qui épouse le visage de Mia McKenna-Bruce pour peindre avec précision son traumatisme.
Le spectateur peut s'étonner que personne ne voie ou ne saisisse le mal de Tara. Badger, qui semble être le queutard de ce film au premier abord, se révèle être le seul à comprendre. Gemma est une "meilleure amie" absente et jalouse, qui se voile la face, et qui ne lui veut, au fond, que du mal.
Une révélation finale juste, Tara qui cherche à sauver les apparences mais le spectateur ne se fait pas tromper par le visage d'Em, qui comprend l'impact que cela a eu et aura sur son amie.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2024
Passons sur le fait que le film dispose de l'un des titres les plus gênants à taper dans un moteur de recherche... "How to Have Sex" se centre sur Tara, jeune fille sur le point de terminer le lycée. Elle débarque dans une station balnéaire grecque avec deux copines, où leur objectif sera de s'éclater non stop pendant plusieurs jours. Sauf que Tara est vierge, et que dans ce milieu hyper sexualisé, elle sent une forte pression à passer à l'acte...
Molly Manning Walker traite certes du sujet du consentement et du viol, mais surtout de la culture estudiantine, sans trop de jugement. Car il aurait été facile de critiquer ces quasi-adultes qui passent leur temps à enchaîner les beuveries et les discothèques, et ne pensent qu'à forniquer entre deux jeux vulgaires.
En fait, la réalisatrice se centre sur sa protagoniste, pleine de doutes, qui semble subir un rite de passage au lieu de vraiment s'amuser. Et dont le malaise va en s'agrandissant.
Le film est tout à fait à propos, et assez réaliste. J'ai croisé ce type de gros fêtards et de comportements dans mes années étudiantes. J'ai vécu au Royaume-Uni et croisé de jeunes filles avec cet état d'esprit (et ce genre de garde robe qui ne fait pas dans la subtilité).
Je souligne également la prestation des acteurs. Surtout Mia McKenna-Bruce et Shaun Thomas. Qui passent au départ respectivement initialement pour une potiche vulgos et un glandu bas du front. Mais qui vont rapidement révéler une personnalité plus fouillée, et des doutes & craintes au milieu d'un univers qui semble les écraser.
Un joli premier long-métrage pour Molly Manning Walker, sur un sujet tout à fait pertinent.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2024
Pour son premier long-métrage, la réalisatrice anglaise Molly Manning Walker s’empare d’un sujet sensible. Sorti en 2023, ce film propose une retentissante photographie d’une jeunesse qui veut vivre toutes les expériences à fond. Trois copines partent en vacances faire la fête. Dans cet univers sea, sex and sun, l’une d’entre elles connaît sa première aventure sexuelle. Le récit analyse la frontière entre consentement et acte subi, en décryptant parfaitement la pression collective et le diktat effectué par la société. Tout en évitant un regard féministe trop engagé (le comportement primaire des garçons et des filles est traité à parts égales), on ressent une vive émotion pour ce drame. Bref, une œuvre bénéficiant d’un excellent ratio : intensité, réflexion et courte durée.
Raphaël G
Raphaël G

40 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2024
Le consentement abordé d'une manière novatrice, dans un contexte de fête baigné dans un environnement ultracodifié.
La réalisatrice nous plonge en immersion avec Tara et ses copines dans un tourbillon d'alcool, de musiques électro où les comportements débridés sont encouragé.
Le film traite du passage de l'adolescence à l'âge adulte, du rapport au corps, au non-dits, aux attendus. Une histoire de perte de repères, filmé avec sincérité et réalisme avec une interprétation touchante de son actrice principale.
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