How to Have Sex
Note moyenne
3,2
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139 critiques spectateurs

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9 critiques
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36 critiques
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57 critiques
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22 critiques
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Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2024
Sur une toile de fond d'outrance, ce récit d'apprentissage, jamais didactique ni moralisateur, s'intéresse "à la première fois".
Dans cette parenthèse, Tara cherchera à échapper au passé et à ignorer l'avenir, avant de s'égarer dans le présent, en cause, l'image et le regard societal.
À travers sa caméra, la réalisatrice n'expose jamais directement sa thèse, mais explore sans tabou tous les questionnements qui la compose.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 741 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2024
Pour un premier film, je dois dire que c'est impressionnant ! La manière dont la réalisatrice traite ces sujets dans ce long métrage sont d'une maitrise excellente ! On arrive à rentrer dans l'intimité du personnage principale, où l'on ressentira ces émotions à sa place. C'est un film puissant émotionnellement tant qu'il est d'actualité.

Une pépite !
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2024
À première vue, on pourrait se dire que ce film, réalisé par Molly Manning Walker et sorti en salles fin 2023, a l'air du teen movie classique. Et c'est vrai qu'il en reprend, en tout cas au début les codes. On retrouve en effet un espèce de mélange entre "Projet X" et "Spring Breakers" où les fêtes étudiantes et la débauche sont avant tout mises en valeur. Car oui, nous suivons ici trois amies qui partent en vacances à la fin de leur année scolaire. L'une des trois est vierge et elle va tout faire pour coucher, avant tout car ses amies l'y encourage. Mais le film prend peu à peu à revers les codes du teen movie classique (comme le faisait déjà "Spring Breakers" finalement mais dans un autre délire) pour nous montrer finalement quelque-chose d'assez réaliste. On est en effet, encore une fois, plongés dans un monde de débauche et si cette même débauche paraissait cool dix ans plus tôt dans "Projet X", elle est ici assez dérangeante et atteint d'ailleurs son paroxysme dans l'espèce de jeu où deux mecs doivent bander devant une foule de gens (jeu qui avait d'ailleurs déjà été mis en avant dans je ne sais plus quel spin-off d'"American Pie"). Ici, voir tous ces adolescents boire à outrance et passer des nuits balances ne nous amuse plus, il nous font même presque pitié. Mais, sans pour autant être une simple toile der fond, ces fameuses fêtes étudiantes et cette déchéance ne sont pas le suejt princiupal. Non, en effet, comme le précise le titre d'ailleurs, nous suivons principalement Taz, la fameuse amie encore vierge, qui cherche à coucher, mais avant tout pousser par ses amies. Déjà, le film met en place une certaine pression sociale que l'on peut vivre à cet âge, surtout concernant les femmes qui sont vues comme des "filles faciles" si elles couchent trop ou alors des prudes si elles ne couchent pas assez. Bref, Taz tente alors de naviguer entre tout ça mais évidemment, sa première fois ne va pas se passer comme prévu. Et c'est là que le film devient vraiment intéressant car si nous avons en tête la représentation "classique" d'un viol, ici, le film joue plus sur les non-dits. C'est-à-dire que Taz n'a pas vraiment dit non mais son malaise et son mal-être à ce moment-là son bien perceptibles, son partenaire l'ignorant uniquement pour tirer son coup. Nous suivons alors Taz tenter d'ignorer le problème, de se voiler la face et d'essayer de s'amuser malgré tout. Ce qui rend alors le film d'autant plus intéressant car il est avant tout terriblement réaliste, à la fois dans la représentation de ce genre de rapports sexuels, donnant alors une autre vision beaucoup plus insidieuse ce que peut être un viol, mais également dans les relations entre les différents personnages. Concernant les acteurs, tous sont très bons mais on retiendra principalement Mia McKenna-Bruce qui parvient autant à faire transparaître la naïveté, la force et la folie et qui arrive surtout à rendre son personnage super attachant. "How to Have Sex" est donc un teen movier très intéressant qui sort des sentiers battus pour nous offrir quelque-chose de beaucoup plus profond.
The Mister Movie
The Mister Movie

67 abonnés 92 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2024
Le film How to have sex aborde un sujet délicat, celui de la sexualité, en traitant de thèmes tels que le consentement et le viol. La réalisatrice parvient à nous captiver et à nous tenir en haleine sans nous montrer des images choquantes. Dans sa façon de jouer, Mia Mckenna-Bruce nous fait comprendre la tristesse que ressent Tara à cause de ce qu'elle a subi.
fraivert
fraivert

6 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2024
On a vraiment du mal à s'intéresser aux personnages de ce film déprimant et répétitif pendant lequel on s'ennuie ferme. Les acteurs ne sont pas mauvais mais le scénario ne vaut rien.
Alasky

454 abonnés 4 545 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2024
Un beau film au female gaze glaçant et bouleversant. Certes ce film ne touchera pas tous les spectateurs de la même façon, mais son réalisme en fait sa force. Le casting est excellent, tous et toutes font preuve d'un jeu prometteur.
Sébastien B.
Sébastien B.

23 abonnés 146 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2024
Molly Manning Walker est un nouveau nom à suivre dans le cinéma indépendant britannique et Mia Mc Kenna-Bruce débute par une performance d'actrice mémorable. Prix « Un certain Regard » à Cannes, le film commence par suivre les codes du Teen Movie en Spring Break (tout en les dépoussiérant) puis les sensations d'énergie débordante et d'excès en tout genre s'estompent pour laisser place à spoiler: une exploration de l'intime, de la solitude et de la perte de l'innocence
. Une proposition radicale, sans pathos esthétisant mais avec des questionnements importants sur la notion de spoiler: consentement
et des liens d'amitié. Le talent du duo réalisatrice/actrice ancre cette histoire dans les esprits durablement, comme ce plan, peut-être l'un des plus beaux de 2023, spoiler: où l'on voit l'héroïne esseulée arpenter au petit matin une rue d'une station balnéaire grecque jonchée de déchets, reliques plastiques de la nuit enfiévrée.
Patrick PIERROT
Patrick PIERROT

13 abonnés 106 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 janvier 2024
C’est l’histoire de trois copines anglaises qui passent une semaine de vacances en Crête à la fin de leur scolarité secondaire et qui partagent leurs soirées avec leurs voisins de chambre qui se trouvent être trois jeunes fêtards anglais. Cet incroyable scénario s’étire sur une heure trente sans que l’évènement qui extrairait ce long métrage de la banalité ne survienne enfin. Peut-être que ce film peut présenter un intérêt pour quelques collégiens en mal de repères mais pour ma part, il y a malheureusement bien longtemps que j’ai perdu ma naïveté…
jroux86
jroux86

17 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2024
C’est en rouleau compresseur que la fête est représentée ici. La pression sociale qui entoure ces jeunes gens, les exhortant à avoir le plus de rapports sexuels possible, ou au minimum avoir le premier d’entre eux (l’héroïne est encore vierge au début de son "Spring break"), ce à quoi il faut ajouter une consommation d’alcool démesurée, tous les ingrédients sont réunis pour que le drame survienne. Pourtant, la fête continue de battre son plein, inexorablement, abandonnant ces jeunes adultes à des moments qui deviendront des souvenirs parfois euphorisants (mais souvent trompeurs, l’amusement se mesure-t-il à son nombre de conquêtes comme le suggère l’un des personnages ?), parfois douloureux voire criminels. Fait de réalisation marquant : la fête a lieu la plupart du temps hors champ, brouhaha continu qui ne saurait s’interrompre, de jour comme de nuit, tandis que certains jeunes pansent les plaies d’une nuit trop alcoolisée qui aura dégénéré. En faisant résonner l’histoire de son héroïne avec celles qui se jouent – qui se jouaient et probablement se joueront – hors le champ de la caméra, en off mais dans le même cadre, Molly Manning Walker réussit donc très bien, notamment grâce à l’interprétation de son actrice principale, la montée en tension dans la première partie du film. On regrettera juste que la seconde partie soit filmée de manière un peu plate et que le dénouement laisse l’impression qu’il y avait la possibilité d’aller plus loin avec un personnage si bien incarné.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2024
Paradoxe d’une virée entre amies à des fins sexuelles – un prix doit récompenser celle qui aura couché le plus de fois – qui mute en découverte de soi, de ses limites physiques et morales, et en réflexion sur le consentement, How to have sex représente une jeune génération perdue entre d’une part les diktats d’une époque, banalisant la nudité et l’accumulation des expériences, et d’autre part la nécessité d’une stabilité relationnelle et émotionnelle à un âge où, sortie de l’adolescence oblige, il faut prendre en charge son avenir, devenir une grande personne. La bande de filles est composée de façon schématique : la première (Skye) revendique son libertinage, la deuxième (Em) envisage de stabiliser une rencontre devenue relation sérieuse, la troisième (Tara) enfin oscille entre ces deux trajectoires sans jamais trouver sa voie ; ce mode de composition s’étend à l’écriture du film pour en faire une expérimentation de nature scientifique et anthropologique, où les soirées multiples à néons et décharges sonores constituent autant d’atmosphères à même de stimuler ou de perturber le métabolisme de Tara. Nul hasard si le regard porté sur la fête appartient à Tara, s’il évolue en fonction de son état d’esprit, s’il glisse du clipesque facile initial à l’asphyxie terminale en passant par des phases transitoires – à l’image de ce plan sur une rue déserte que la jeune femme traverse seule.
Cet angle naturaliste, au sens zolien du terme, offre au long métrage un intérêt certain, mais étouffe la spontanéité qu’exigeait pourtant ce cauchemar éveillé, à tel point que la temporalité d’ensemble délaisse le diurne, défini par le sommeil et l’attente, pour accumuler le nocturne et s’y complaire. Manque l’émotion, essentielle, qui exigeait de sonder le vide intérieur d’un personnage ravagé par la perte des repères ; à la place, la réalisatrice pense tout par le biais du spectacle et montre la détresse de Tara avec des effets qui l’écrasent.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

31 abonnés 173 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2024
un film très intéressant qui montre une vrai réalité du côté de la victime, qui arrive à reprendre sa vie, un beau message d'espoir
Anne Del Grande
Anne Del Grande

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2024
Film ô combien nécessaire et accessible qui démontre le besoin d'éducation à la sexualité et au consentement. Contrairement au récit adapté du livre "Le consentement", ici, spoiler: la violence du viol
est banale, touchant une jeune fille ordinaire. On comprend toute la gravité et l'impact de ces événements, décrits factuellement. L'actrice joue très bien. Ce thème est ancré dans celui du spring break aux États Unis. On y voit la performance à la fête et à les pressions sociales à s'alcooliser jusqu'à régurgitation.
Portrait touchant d'une époque, de ses préoccupations et tourments. A voir pour comprendre.
Hady P.
Hady P.

8 abonnés 37 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 janvier 2024
Ce film suit les péripéties de 3 jeunes filles qui partent en vacances pour y vivre des moments inoubliables de fêtes, d'alcool et de rencontres.
Le film introduit très rapidement des personnages dont on se demande si elles sont naives ou idiotes. Que ce soit la gente masculine ou féminine on se demande aussi si on est pas tombé dans un film à clichés de la jeunesse d'aujourd'hui, en tout cas on l'espère fortement.
Ces questionnements passés on passe un moment d'ennui jusqu'à la 40 ème minute du film où il se passe quelque chose qui pourrait donner matière à la suite. Mais rien. Il est bien sûr vaguement question du consentement dans une relation sexuelle, de première fois pour une femme dans ce que la pression de la société, des copains et des copines implique. Mais ça ne vole pas plus haut. C'est traité d'une façon qui se veut réaliste mais gâchée par trop de successions de scènes sans interêt qui installent un ennui dès les 40 premières minutes. Sans explications des liens entre les 3 protagonistes qui auraient pu donner un peu plus de profondeur à cette histoire.
A part se donner le pretexte d'un sujet très actuel tout tombe à plat dans ce film qui ne laisse aucune consistance, qui ne laisse aucune trace durable à l'esprit en sortant de la salle.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2024
Un Teen-Movie raisonnablement plus humain, ou la face cachée des Spring Break, ou presque tout est axé sur la débauche sexuelle et alcoolisée ! Vraiment pas mal du tout !
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 décembre 2023
Avec un tel titre, "How to Have Sex" aurait pu être une comédie légère sur la sexualité débridée d'une bande de jeunes en vacances comme dans les productions du début des années 2000, mais c'est en réalité un film important sur le consentement qui est totalement dans l'air du temps... Pourtant, ça commence un peu comme ça avec des soirées déjantées, de l'alcool à gogo et une envie de se lâcher, mais on comprend rapidement que Tara n'a pas grand-chose à voir avec les personnes avec qui elle passe ses journées. D'abord désinhibée et joyeuse, elle montre au fur et à mesure ses insécurités et sa fragilité comme si elle était redevenue une petite fille qu'elle est finalement toujours un peu... Au-delà du sujet central, Molly Manning Walker évoque également la pression des pairs et les amitiés toxiques. La réalisatrice et scénariste propose une histoire subtile, équilibrée et surtout nuancée avec des personnages secondaires importants comme Badger ou encore la fille plus âgée qui sans surprise décèle rapidement le désarroi dans le regard de Tara. C'est d'ailleurs à travers son regard et ses silences que Mia McKenna-Bruce, qui est fantastique, parvient à transmettre toutes ses émotions alors qu'elle parle très peu. Une révélation dans un bon premier long-métrage sur un récit de passage à l'âge aussi brutal que réaliste...
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