Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Ecran Large
par Geoffrey Crété
L’Ultime héritier ne casse pas trois pattes à un canard mais assure à peu près sa mission, grâce à toute la bonne volonté de Glen Powell et ses collègues, et quelques scènes amusantes.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Remake du classique anglais avec Alec Guinness, cette comédie noire cynique et amorale permet à Glen Powell de déployer son charme canaille dans un divertissement hélas bien sage.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Un récit délicieusement cynique fait de pièges, de manipulations, de trahisons et de chantages, avec la lutte des classes à l’arrière-plan. Bien mal acquis ne profite jamais !
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par M. Jo.
Relocalisant l’intrigue à New York avec Glen Powell, John Patton Ford aurait pu prendre le temps de muscler quelques portraits, quitte à supprimer quelques scories qui tiennent à la sous-écriture des personnages féminins. C’est comme si, par moments, le film semblait avoir peur de sa propre violence et disséminait des signes d’attendrissement dont le spectateur d’aujourd’hui aurait très bien pu se passer.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
D’autant que cette comédie pas vraiment drôle repose en grande partie sur les épaules du comédien à la mode Glen Powell, qui démontre une fois de plus les nombreuses limites de son jeu. Face à lui, une Margaret Qualley dont la participation est réduite à de trop rares apparitions. Seule rescapée de cette petite chose insignifiante : Jessica Henwick, vue dans la série « Silo », qui livre une prestation épatante, sauvant les meubles mais pas le film…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Paul Fabreuil
Voici une comédie cynique dont les Anglais avaient le secret dans les années 1950. C’est carré, réalisé et joué de façon efficace. On ne voit pas le temps passer. Mais ce film est vite oublié car il manque de sens critique sur la société qu’il décrit, la nôtre.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par G.E.
La satire reste gentillette, et plus largement, le film avance sur les rails huilés de l'humour noir.
Ouest France
par Philippe Lemoine
Traité avec une forme d’humour décalé et une amoralité totalement assumée, le film navigue entre thriller et comédie. Il offre aux spectateurs un spectacle assez calibré mais plutôt plaisant avec une Margaret Qualley très à l’aise dans un rôle de femme vénale.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Rolling Stone
par La Rédaction
Mais tout repose vraiment sur les larges épaules de Powell. Que l’on estime que le dénouement dilue la chute cruelle de Noblesse oblige ou qu’il double la mise sur la noirceur quant au sort de son héros aux aspirations meurtrières, le film fonctionne davantage comme preuve de concept des capacités de l’acteur à conquérir les foules.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Sud Ouest
par Julien Rousset
Malgré quelques longueurs et invraisemblances, le charme vénéneux opère, en grande partie grâce à Glen Powell, tout en cynisme et en décontraction. Ce film divertissant tient jusqu’au bout une ligne piquante, amorale, résiste à la facilité d'une conclusion moralisatrice.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Manquant cruellement d’originalité et de panache, ce thriller humoristique ne fait pas le poids dans son discours anticapitaliste, mais évite le naufrage en s’appuyant sur des acteurs engagés, avec notamment Jessica Henwick qui s’affirme comme la belle surprise du film. Mais cela n’est clairement pas suffisant pour ne pas nous faire regretter une œuvre sage et attendue, là où son postulat séduisant nous avait encouragés à rêver de beaucoup plus.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Si Tom Cruise est la star qui court, Powell est celle qui marche vite, conservant une forme de chic qui le rend étrangement intemporel, finalement plus du temps d’Errol Flynn que de celui de Brad Pitt.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
L’ULTIME HÉRITIER évite certes de tomber dans la petite tarantinade 90’s, mais se déploie sans aspérités et encore moins de surprise. Banal en somme, il ne tient finalement que grâce à la conviction de Powell, et au charmant duo qu’il forme avec la discrète mais toujours excellente Jessica Henwick.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une comédie policière plus inoffensive que corrosive.
Le Point
par La Rédaction
Produit lisse qui ne dépareillerait pas l’ordinaire d’une production pour plateforme, L’Ultime héritier ne sera donc toujours pas le supersonique de l’essai transformé pour Glen Powell.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Bémol : Les exécutions sont parfois originales, mais manquent de piquant… signe que l’ensemble reste sage, consensuel presque, alors qu’il y avait de la matière pour réaliser un film plus « barré ».
Première
par Chloé Delos-Eray
Le casting est à l’image de la production : tiré à quatre épingles. Oubliés, les plans à l’épaule, l’urgence et la noirceur de Emily, criminelle malgré elle (2022), premier long métrage du réalisateur John Patton Ford. A la place, une mise en scène vernie, académique.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Ce thriller alerte fait le job. Pas plus.
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Éliminer tous les prétendants à un héritage pour pouvoir en profiter : l’idée, séduisante sur le papier, souffre d’une mise en scène à la limite de la complaisance.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Avec ce thriller, bâti sur fond de comédie, le beau gosse d’Hollywood avait tout pour s’illustrer entre humour et action. Las, il mène un film peu envoûtant où un scénario banal se déroule sans action vitaminée.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Robin Berthelot
Un "thriller comique" ni vraiment drôle ni vraiment trépidant, qui essaye de se mesurer à l’indéboulonnable et so british Noblesse oblige. Bien essayé.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Impossible de ne pas penser ici à « Noblesse oblige », signé Robert Hamer en 1950, chef-d’œuvre d’humour noir où Dennis Price assassinait avec délectation l’ensemble de son arbre généalogique, tous (et toute) interprétés par Alec Guinness, plus transformiste queer que jamais. Autant vous dire que la comparaison écrase cette nouvelle version.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Ecran Large
L’Ultime héritier ne casse pas trois pattes à un canard mais assure à peu près sa mission, grâce à toute la bonne volonté de Glen Powell et ses collègues, et quelques scènes amusantes.
Le Figaro
Remake du classique anglais avec Alec Guinness, cette comédie noire cynique et amorale permet à Glen Powell de déployer son charme canaille dans un divertissement hélas bien sage.
Le Journal du Dimanche
Un récit délicieusement cynique fait de pièges, de manipulations, de trahisons et de chantages, avec la lutte des classes à l’arrière-plan. Bien mal acquis ne profite jamais !
Le Monde
Relocalisant l’intrigue à New York avec Glen Powell, John Patton Ford aurait pu prendre le temps de muscler quelques portraits, quitte à supprimer quelques scories qui tiennent à la sous-écriture des personnages féminins. C’est comme si, par moments, le film semblait avoir peur de sa propre violence et disséminait des signes d’attendrissement dont le spectateur d’aujourd’hui aurait très bien pu se passer.
Le Parisien
D’autant que cette comédie pas vraiment drôle repose en grande partie sur les épaules du comédien à la mode Glen Powell, qui démontre une fois de plus les nombreuses limites de son jeu. Face à lui, une Margaret Qualley dont la participation est réduite à de trop rares apparitions. Seule rescapée de cette petite chose insignifiante : Jessica Henwick, vue dans la série « Silo », qui livre une prestation épatante, sauvant les meubles mais pas le film…
Les Fiches du Cinéma
Voici une comédie cynique dont les Anglais avaient le secret dans les années 1950. C’est carré, réalisé et joué de façon efficace. On ne voit pas le temps passer. Mais ce film est vite oublié car il manque de sens critique sur la société qu’il décrit, la nôtre.
Mad Movies
La satire reste gentillette, et plus largement, le film avance sur les rails huilés de l'humour noir.
Ouest France
Traité avec une forme d’humour décalé et une amoralité totalement assumée, le film navigue entre thriller et comédie. Il offre aux spectateurs un spectacle assez calibré mais plutôt plaisant avec une Margaret Qualley très à l’aise dans un rôle de femme vénale.
Rolling Stone
Mais tout repose vraiment sur les larges épaules de Powell. Que l’on estime que le dénouement dilue la chute cruelle de Noblesse oblige ou qu’il double la mise sur la noirceur quant au sort de son héros aux aspirations meurtrières, le film fonctionne davantage comme preuve de concept des capacités de l’acteur à conquérir les foules.
Sud Ouest
Malgré quelques longueurs et invraisemblances, le charme vénéneux opère, en grande partie grâce à Glen Powell, tout en cynisme et en décontraction. Ce film divertissant tient jusqu’au bout une ligne piquante, amorale, résiste à la facilité d'une conclusion moralisatrice.
Abus de Ciné
Manquant cruellement d’originalité et de panache, ce thriller humoristique ne fait pas le poids dans son discours anticapitaliste, mais évite le naufrage en s’appuyant sur des acteurs engagés, avec notamment Jessica Henwick qui s’affirme comme la belle surprise du film. Mais cela n’est clairement pas suffisant pour ne pas nous faire regretter une œuvre sage et attendue, là où son postulat séduisant nous avait encouragés à rêver de beaucoup plus.
Cahiers du Cinéma
Si Tom Cruise est la star qui court, Powell est celle qui marche vite, conservant une forme de chic qui le rend étrangement intemporel, finalement plus du temps d’Errol Flynn que de celui de Brad Pitt.
CinemaTeaser
L’ULTIME HÉRITIER évite certes de tomber dans la petite tarantinade 90’s, mais se déploie sans aspérités et encore moins de surprise. Banal en somme, il ne tient finalement que grâce à la conviction de Powell, et au charmant duo qu’il forme avec la discrète mais toujours excellente Jessica Henwick.
Le Dauphiné Libéré
Une comédie policière plus inoffensive que corrosive.
Le Point
Produit lisse qui ne dépareillerait pas l’ordinaire d’une production pour plateforme, L’Ultime héritier ne sera donc toujours pas le supersonique de l’essai transformé pour Glen Powell.
Nice-Matin
Bémol : Les exécutions sont parfois originales, mais manquent de piquant… signe que l’ensemble reste sage, consensuel presque, alors qu’il y avait de la matière pour réaliser un film plus « barré ».
Première
Le casting est à l’image de la production : tiré à quatre épingles. Oubliés, les plans à l’épaule, l’urgence et la noirceur de Emily, criminelle malgré elle (2022), premier long métrage du réalisateur John Patton Ford. A la place, une mise en scène vernie, académique.
Télé 7 Jours
Ce thriller alerte fait le job. Pas plus.
Télérama
Éliminer tous les prétendants à un héritage pour pouvoir en profiter : l’idée, séduisante sur le papier, souffre d’une mise en scène à la limite de la complaisance.
Version Femina
Avec ce thriller, bâti sur fond de comédie, le beau gosse d’Hollywood avait tout pour s’illustrer entre humour et action. Las, il mène un film peu envoûtant où un scénario banal se déroule sans action vitaminée.
aVoir-aLire.com
Un "thriller comique" ni vraiment drôle ni vraiment trépidant, qui essaye de se mesurer à l’indéboulonnable et so british Noblesse oblige. Bien essayé.
L'Obs
Impossible de ne pas penser ici à « Noblesse oblige », signé Robert Hamer en 1950, chef-d’œuvre d’humour noir où Dennis Price assassinait avec délectation l’ensemble de son arbre généalogique, tous (et toute) interprétés par Alec Guinness, plus transformiste queer que jamais. Autant vous dire que la comparaison écrase cette nouvelle version.